Travail collaboratif

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TIC et collaboration

Publié 30 septembre 2011 par ginettelavigne

Cet article comprend quelques applications ou réflexions sur les Technologies de l‘Information et de la communication et le travail en équipe, autrement dit le travail collaboratif ou la collaboration. En cherchant sur le Web sur les TIC et la collaboration, je suis tombée par hasard sur un mémoire de maîtrise récent sur la question.

https://papyrus.bib.umontreal.ca/jspui/bitstream/1866/5042/4/TetaNokam_Nicole_C_2011_Memoire.pdf

PDF de 161 pages. Février, 2011.

Étude du travail collaboratif dans les blogs au sein d’un cours à l’Université de Montréal

Université de Montréal par Nicole C. Teta Nokam

Département d’administration et fondements de l’éducation

Faculté des sciences de l’éducation

Mémoire présenté à la Faculté des études supérieures et post-doctorales en vue de l’obtention du grade de Maître ès arts en Sciences de l’éducation option mesure et évaluation en éducation

RÉSUMÉ

Les nouveaux dispositifs de formation à distance représentent de nouvelles modalités de formation dans l’enseignement supérieur. Ces dispositifs impliquent l’utilisation d’environnements pédagogiques adaptés qui favorisent les situations de travail collaboratif. La collaboration au sein de ces outils résulte non seulement des interactions entre les étudiants, mais aussi des modalités de travail et d’accompagnement mises en place au préalable par les enseignants, notamment pour que les interactions fassent sens pour les étudiants. Ainsi, la question qui guide cette étude de cas est la suivante. Comment se caractérise le travail collaboratif des étudiants dans les blogs dans le cadre du cours ETA 6538? Plus précisément, nous cherchons à comprendre comment les étudiants collaborent à l’intérieur des blogs et quels sont les indicateurs propices à cette collaboration. À l’issue de notre étude, nous proposons une liste de recommandations pour favoriser la mise en place et le déroulement du travail collaboratif au sein des blogs, ainsi que des indicateurs pouvant servir à l’évaluation de la collaboration. Les concepts exploités dans ce mémoire sont relatifs au processus d’acquisition de savoir à partir de la collaboration émanant des interactions au sein des TIC, des dispositifs d’apprentissage en ligne et plus particulièrement des blogues. Nous avons utilisé une méthode de type à la fois quantitative et qualitative. Les blogs de huit étudiants ont été analysés. Les résultats de ces analyses montrent que les étudiants ont collaboré au sein des blogs et qu’ensemble, ils ont fait émergé de nouveaux savoirs et connaissances.

Mots clés : Collaboration, travail collaboratif, blog, interaction, TIC, apprentissage en ligne, formation à distance.

 

Dans un deuxième temps, j’ai aussi découvert ce site un peu moins récent (2006) qui est un exemple concret d’une application des TIC et la collaboration en classe.

http://clic.ntic.org/cgi-bin/aff.pl?page=article&id=1014

 Numéro 61, Avril 2006 

TIC, TAC, TCAO – Collaboration et créativité

Andrée Beaudin Lecours
Chargée de projet, volet francophone
Vitrine Technologie-Éducation

Avec l’apport des technologies de l’information et des communications (TIC), les bonnes idées se multiplient en matière de travail collaboratif. François Lizotte, enseignant de français au Collège de Bois-de-Boulogne et coordonnateur de DECclic, a pour sa part tenté l’expérience du Wiki, site Web dynamique où chacun peut contribuer à l’élaboration du contenu. Ses étudiants se sont exercés à la dissertation autour des écrits du célèbre humaniste Albert Jacquard, apportant leur touche personnelle à un texte commun. Les outils de la plateforme DECclic ont également permis les échanges, cette fois autour du schéma de la communication de Roman Jakobson. Quoi de mieux que le courrier électronique et le forum de discussion pour éprouver cette théorie?

Au-delà des multiples formes que peut prendre le travail dit coopératif ou collaboratif, d’équipe ou de groupe, réside un consensus quant aux bénéfices qu’il entraîne. Sa pertinence et son potentiel pédagogique ne sont plus mis en doute. Mais lorsque vient le temps d’introduire les TIC dans l’apprentissage coopératif, l’enthousiasme n’est pas toujours au rendez-vous. Cet article se veut donc une démystification du travail collaboratif assisté par ordinateur (TCAO), au moyen de quelques définitions, d’un tableau répertoriant certaines applications possibles et de quelques conseils pratiques.

À lire sur ce site:

http://clic.ntic.org/cgi-bin/aff.pl?page=article&id=1014

Apprentissage coopératif ou collaboratif?

Les TIC au service de la pédagogie

Les aléas du travail collaboratif avec ou sans TIC

Références

 

Aussi le site actionti.com dont un article porte sur la culture de collaboration puis un autre article dont le professeur voit d’un bon œil la venue des TIC dans les écoles. Il y a également de nombreux autres articles à lire très pertinents.

http://www.actionti.com/blogue/

Une culture de collaboration

4 juillet 2011

Avant de mettre en place des solutions technologiques de travail collaboratif, il faut savoir quel problème on tente de régler.

Tous les observateurs le disent, nous traversons une époque où la productivité des organisations sera décuplée par le « travail collaboratif ». J’ajouterais le qualificatif « efficace » à cette expression.

C’est vrai. Il est rare désormais que les projets dans lesquels nous sommes impliqués soient le fait du travail d’une seule personne. En général, plusieurs individus d’une organisation sont sollicités dans la cadre de la réalisation d’un projet.

Les mêmes observateurs cités plus haut enchaînent ensuite avec la proposition que vous avez besoin d’un outil, d’une plate-forme voire d’un environnement de collaboration qui permet aux gens de travailler ensemble pour mieux ou plus rapidement parvenir aux résultats escomptés.

Nous tous, technophages que nous sommes, hochons de la tête et acquiesçons généralement à cette affirmation.

C’est vrai. Vous vous rappelez sûrement la dernière fois que nous avons dû produire tel document d’analyse stratégique ou que nous avons planifié le déploiement de tel projet TI : combien de courriels nous sommes-nous échangés? Combien de versions du document d’analyse fonctionnelle ont circulé? Bien sûr, si nous avions une bonne plate-forme de travail collaboratif, nous n’aurions pas eu ce genre de problème.

Voilà, nous sommes tout près de la solution, n’est-ce pas ?

Pas toujours à mon avis. Je crois qu’il faut d’abord faire le diagnostic de l’état de la culture de collaboration au sein de notre organisation.

Le travail collaboratif n’est pas une réalité nouvelle. C’est le bon vieux travail en équipe, ou même le travail en équipe multidisciplinaire, sur lequel on a mis une nouvelle étiquette.

Avant d’imposer une technologie à un problème, il faut d’abord avoir identifié s’il y a un problème ou s’il y a une perception ou un constat d’inefficacité dans l’organisation qui nécessite d’y apporter une solution.

En général, selon les observations que j’ai faites dans de nombreuses organisations, le premier défi à relever est celui de la culture d’organisation. S’il y a des pertes de productivité, c’est peut-être relié à une absence de culture de travail en équipe.

Je pense en particulier à Paul qui garde les copies de documents sur son poste, une copie locale sur laquelle il travaille et qu’il ne synchronise pas toujours sur le serveur par la suite. Ou encore à Jacinthe qui ne répond pas à ses courriels à propos de l’état du projet et à Robert qui ne met jamais à jour la liste des tâches dans les documents de projet.

Imposer à Paul, Jacinthe et Robert une solution de travail collaboratif sans intervenir sur la culture même du travail en équipe risque de donner des résultats très approximatifs. Il faut gérer ce changement.

Il n’y a pas de magie à l’implantation d’une plate-forme technologique de travail collaboratif. En ce domaine, comme ailleurs, une solution technologique agit comme un facilitateur à des processus fonctionnels. En l’absence de manières de faire déjà établies, les technologies auront le mauvais rôle d’un amplificateur d’inefficacité.

Ce qui n’est pas un nouveau message, vous l’avez déjà entendu. Il faut simplement le répéter à ceux qui vous brandissent une technologie comme une solution universelle à tous vos problèmes.

Vous avez un commentaire sur ce sujet? N’hésitez pas à ajouter votre grain de sel ci-dessous!

Posté par Patrice-Guy Martin

Mon avis: les technos font partie de la solution…

6 juin 2011

Je ne crois pas que l’auteur de ce commentaire publié aujourd’hui dans le Devoir ait voulu particulièrement blâmer les technos. Dans son texte qui devrait tous nous porter à réfléchir par ailleurs, il visait plutôt l’individualisme, le manque d’intérêt pour la Culture, pour la Politique et la Littérature, pour l’Histoire, etc.

Ceci dit, je suis d’avis que les technos peuvent faire partie de la solution. Siégeant sur le conseil d’établissement de l’école primaire de mon quartier pendant plusieurs années, j’ai défendu, notamment, le point de vue suivant: les professeurs sont en concurrence avec les consoles Wii et Xbox, les PSP et les iPod, voire aujourd’hui les tablettes de toutes natures. Il faut donc faire avec et affronter la concurrence. Utiliser les réseaux comme canal.

La semaine dernière, j’ai discuté avec une prof de cette même école primaire qui vient d’installer deux tableaux blancs interactifs. Elle est enchantée des résultats, de voir les élèves s’empresser de venir au tableau pour corriger des dictées ou souligner les rimes d’un poème.

Voilà, CQFD. Il faut faire avec, embrasser ces nouveaux moyens, pour intéresser.

Ce qui ne nous défile pas, comme parents, de la responsabilité d’ouvrir des portes vers la culture, la littérature, etc…

Coopératif, collaboratif et gestion des connaissances

Publié 30 novembre 2009 par ginettelavigne

 

http://www.educnet.education.fr/dossier/eformation/notion-accompagnement-notion-collaboratif/apprentissage-et-travail-collaboratifs

 

Sur le site educnet.education .fr, il y a une documentation concernant l’apprentissage collaboratif et le travail collaboratif. Certains chercheurs et praticiens en éducation font la distinction entre coopération et collaboration. Autrement dit, il est possible de travailler en équipe où chacun s’occupe à sa tâche d’abord, puis met ensuite le tout en commun, il s’agirait alors du travail coopératif. Puis il existerait le travail collaboratif, où tous les membres d’un groupe travaillent ensemble sur un même projet. Cependant, en entreprise, lorsque l’on parle d’utiliser des outils informatiques comme des logiciels pour la gestion des connaissances, on mentionne le travail coopératif plutôt que collaboratif. On peut ainsi le constater dans le tableau Annuaire des Logiciels Pros en bas de cet article. On utilise les termes : Aide à la décision, travail coopératif et gestion documentaire.

 

Dans un premier temps, sur le site educnet.education .fr, l’on donne une définition de collaboratif :

"Se dit de ce qui, dans un environnement informatisé ou en ligne, vise à favoriser la collaboration entre pairs, en permettant d’échanger et de partager des compétences pour mieux réussir un projet commun.
Ainsi, on dira : l’apprentissage collaboratif, le travail collaboratif, une formation collaborative, la culture collaborative."

Grand dictionnaire de la langue française (Québec)

 

Puis l’on fait la distinction entre travail coopératif et collaboratif :

Tecfa Unige Tecfa.unige.ch

 Travail coopératif

Dans le cadre d’un travail réalisé de façon coopérative, il y aura une répartition claire du travail entre ses participants. De façon concrète, il sera assigné à chaque élève une tâche claire et concrète. Par la suite, les travaux individuels de chaque élève seront assemblés et formeront le travail final.
Dans cette forme de travail l’apprenant sera responsable de sa propre production, mais il devra néanmoins apprendre à interagir avec les autres participants afin que le travail final puisse être cohérent.

Travail collaboratif

Dans le cadre d’un travail réalisé de façon collaborative, il n’y aura aucune répartition du travail entre ses participants. En effet ces derniers travailleront tous ensemble à chaque étape de l’élaboration du travail. Il sera donc impossible, une fois le travail réalisé, d’identifier le travail fourni par chacun.
Ce type de travail se base sur les capacités de communication et d’interaction de chacun.

 

Points de vue de chercheurs et de praticiens

Apprentissage collaboratif

France Henri, Karin Lundgren-Cayrol


"La démarche collaborative couple deux démarches : celle de l’apprenant et celle du groupe"


L’apprentissage collaboratif est une démarche active par laquelle l’apprenant travaille à la construction de ses connaissances. Le formateur y joue le rôle de facilitateur des apprentissages alors que le groupe y participe comme source d’information, comme agent de motivation, comme moyen d’entraide et de soutien mutuel et comme lieu privilégié d’interaction pour la construction collective des connaissances. […]
Dans la démarche collaborative, les apprenants collaborent aux apprentissages du groupe et, en retour, le groupe collabore à ceux des apprenants. (p. 42)

Apprentissage collaboratif à distance : pour comprendre et concevoir les environnements d’apprentissage virtuels. Sainte-Foy (Québec, Canada) : Presses de l’Université du Québec, 2001, 181 p.

Nicolas Deguerry

 

L’apprentissage collaboratif : coopérer pour apprendre, apprendre à coopérer
Ce concept très en vogue dans les sphères de la e-formation peut se définir comme une "stratégie pédagogique qui favorise l’interdépendance cognitive et sociale entre les apprenants, prend en compte les différences interindividuelles et donne un rôle actif aux agents éducatifs."

INFFO Flash n° 645
 

Travail collaboratif

Brigitte Cord


"Par travail collaboratif, nous désignons donc, d’une part, la coopération entre les membres d’une équipe et, d’autre part, la réalisation d’un produit fini : Internet apparaît alors comme l’outil " adéquat " pour mettre en oeuvre des pédagogies "collaboratives". En effet, ses fonctionnalités de communication et de consultation sont utilisées dans le travail collaboratif pour la partie coopérative. Les possibilités qu’offre Internet en termes de création permettent la réalisation et la publication d’objets communs, le plus souvent des sites : les deux moments du travail collaboratif sont servis par le même outil.
Ainsi, dans notre typologie, la distinction que nous faisons entre la communication et le travail collaboratif se situe en termes d’objectifs. Communiquer est une fin en soi et ne donne pas forcément lieu à des réalisations visibles par tous alors que, dans un projet collaboratif, le but est de créer quelque chose en groupe et notamment en communiquant. La communication est alors un moyen et non pas une fin en soi. On peut recenser 3 types d’applications relevant du travail collaboratif."

Université Pierre et Marie Curie
http://www.utc.fr/~untele/volume2.pdf

 

Et enfin, on mentionne ce à quoi peut ressembler les outils collaboratifs :

Outils collaboratifs

Notion de logiciel collaboratif
La notion de logiciel collaboratif est très vaste. Trop vaste ? Elle recouvre en effet tout ce qui permet de communiquer et de travailler ensemble dans une entreprise, du simple dispositif qui permet de s’échanger des mails à la plate-forme d’ingénierie partagée, la maquette numérique, utilisée par les ingénieurs de l’automobile pour mettre au point des prototypes de voiture.

Journal du Net, 18/02/2003

Dossier sur le travail collaboratif
Du partage des connaissances à la réunion virtuelle, de la simple communication (par e-mail, messagerie instantanée, visioconférence…) aux portails applicatifs, en passant par l’accès au savoir, le spectre des outils collaboratifs impose d’être examiné au prisme critique.
Retour d’expérience. Interviews et tribunes. Analyses.

 

GESTION DES CONNAISSANCES

On peut aussi aller plus loin en travail coopératif avec des logiciels pour la gestion des connaissances. J’ai trouvé sur le site journaldunet.com un tableau regroupant 52 solutions « Gestions des connaissances » référencées.

Date de publication : 31/10/2009 13:25

 

http://solutionsebusiness.journaldunet.com/categorie/6/1/gestion_des_connaissances/

 

Annuaire des Logiciels Pros

 

52 solutions "Gestion des connaissances" référencées

FOS « Français sur Objectifs Spécifiques »

Publié 31 août 2009 par ginettelavigne

http://www.le-fos.com/plan2.htm

 

Dans le domaine de l’enseignement à distance, on connaît déjà FLE (Français Langue Etrangere) qui a une grande présence sur le Net depuis quelques années, mais voici qu’il existe, en plus, une de ses branches didactiques que l’on nomme FOS (Français sur Objectifs Spécifiques).

 

C’est Hani Qotb, docteur en sciences du langage, qui a mené sa thèse  "Vers une didactique du Français sur Objectifs Spécifiques médié par Internet " sous la direction de Mme Chantal CHARNET à l’Université de Montpellier III. Le site LE FOS.COM vise donc à réaliser plusieurs objectifs et propose de tirer profit des apports des TICE dans le domaine de l’enseignement /apprentissage de FOS.

 

Bien que l’étude soit terminée en 2008, cette recherche sur le sujet de l’enseignement/ apprentissage du Français sur Objectifs Spécifiques (FOS) a laissé une riche documentation et l’expérimentation a permis de souligner plusieurs difficultés qui peuvent se présenter dans l’élaboration d’un tel projet. Ce site nous offre des ressources pédagogiques, un savoir-faire et de nombreuses informations sur le travail collaboratif et les TIC (Technologie de l’Information et de la Communication) en enseignement.

 

Il est écrit sur ce site http://www.le-fos.com/qui.htm en ce qui concerne ses objectifs, entre autres :

Vu le champ large du FOS, on accorde une importance particulière aux domaines les plus demandés par les publics du FOS: le français des affaires, le français du tourisme et de l’hôtellerie, le français juridique, le français médical et le français des relations internationales. Dans chaque domaine, l’utilisateur trouve des ressources (manuels, sites, dictionnaires, revues, etc.). Ces différentes ressources sont à l’origine de l’élaboration de notre guide thématique du FOS. De même, ce site propose les grandes lignes de formation des enseignants qui sont chargés d’élaborer des cours du FOS. En constatant le manque de formation chez ces enseignants, LE FOS.COM consacre une rubrique entière aux formateurs du FOS. Ils y découvrent les différentes étapes pour élaborer des programmes du FOS suivis des exemples des cours élaborés.

Au sein de l’Espace Educatif, nous avons installé une plate-forme éducative de type Moodle. Il s’agit d’une plate-forme fonctionnelle qui nous permet de mener des formations collaboratives complètement à distance. Elle est équipée d’une gestion des ressources, forums, Clavardage, Wiki, Journal, Test, Sondage, etc. Ces différents modules rendent les formations interactives tout en répondant à des besoins spécifiques des publics de FOS. Notons également la présence d’un espace collaboratif où les apprenants peuvent travailler ensemble en vue de réaliser certaines tâches collaboratives.

LE FOS.COM a pour objectif d’être aussi un point de rencontre des chercheurs et des didacticiens du FOS. Ces derniers peuvent certainement exprimer leurs points de vue dans le cadre du forum du site. Ce dernier suit enfin l’actualité du FOS en annonçant des colloques ou des conférences, la parution de nouveaux manuels ou cédéroms dans les domaines du FOS sans oublier certainement les sites Internet.

http://www.le-fos.com/index.htm

La principale particularité de FOS est certainement ses publics. Ceux-ci sont souvent des professionnels ou des universitaires qui veulent suivre des cours en français à visée professionnelle ou universitaire. Donc, il veut apprendre non LE français mais plutôt DU français pour réaliser un objectif donné. Lire la suite

Méthodologie du FOS

Élaborer un cours de FOS est un processus basé sur cinq étapes principales: la commande ou la demande de formation faite par une institution professionnelle ou universitaire ou bien par les apprenants eux-mêmes. Ensuite, c’est au concepteur d’analyser les besoins des apprenants à partir des interviews, grilles d’analyses, questionnaires, etc. Pour plus d’informations, cliquez-ici

 

http://www.le-fos.com/collaboratif.htm

L’apprentissage collaboratif

Pour mieux comprendre les différentes dimensions de l’apprentissage collaboratif, il paraît important de mettre l’accent sur le terme "collaboratif». En fait, "collaborer" a des origines en latin: "labore" signifie "travailler" tandis que "co" c’est pour dire ensemble. En consultant Le Petit Robert, on trouve la définition suivant du mot "collaboration" : travail en commun ; un travail entre plusieurs personnes qui génère la création d’une œuvre commune». Quant au dictionnaire de l’Office Québécois de la langue française, il définit le terme «collaboratif» ainsi : « Se dit de ce qui, dans un environnement informatisé ou en ligne, vise à favoriser la collaboration entre pairs, en permettant d’échanger et de partager des compétences pour mieux réussir un projet commun". Lire la suite….

Les apports de l’apprentissage collaboratif

La formation collaborative à distance de FOS se distingue par ses apports pour les apprenants et les enseignants:

Les apports de l’apprentissage collaboratif pour les apprenants

Les apports de l’apprentissage collaboratif pour les enseignants

http://www.le-fos.com/colla.apports.app.htm

Les apports de l’apprentissage collaboratif pour les apprenants de FOS

– Moyen d’apprendre d’ensemble et de renforcer la solidarité entre les apprenants

Dans le cadre de l’apprentissage collaboratif à distance, le formateur incite les apprenants à travailler ensemble en vue de réaliser certaines tâches collaboratives. Dans ce contexte, les apprenants sont amenés à s’entraider en vue de surmonter les difficultés qu’affrontent les uns ou les autres. Une telle approche collaborative a des répercussions positives dans la mesure où elle favorise certainement les sentiments de solidarité au sein de la communauté virtuelle.

– Appartenir à une communauté plus élargie

– Mutualiser les connaissances des apprenants

– Valoriser et reconnaître les compétences personnelles

Motiver à apprendre

Pour plus d’informations, vous pouvez lire:

Henri, F. et Lundgren-Cayrol, K. (2001), Apprentissage collaboratif et nouvelles technologies  – PDF 191 pages

Breton, M . (2005), La collaboration à distance, un outil stratégique en alphabétisation

Breton, M., Juteau, B., Hudon, B., Lauzon, M. (2004), Guide pratiques des outils de collaboration, Centre des lettres et des mots, Québec, Canada

 

 

http://www.le-fos.com/colla.apports.enseig.htm

Les apports de l’apprentissage collaboratif pour les enseignants

 

La formation collaborative à distance a aussi ses apports pour les enseignants. En respectant les conditions de l’apprentissage collaboratif à distance, les formateurs de FOS peuvent:

– Échanger leurs expériences

– Partager les tâches du travail

– Diversifier le rôle du formateur

– Améliorer les compétences du formateur

 

http://www.le-fos.com/thematique.htm

Découvrez notre formation interactive du FOS

Dans cette rubrique, on propose une formation thématique basée sur l’utilisation des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Une telle approche permet aux apprenants de suivre chacun cette formation selon son rythme et son niveau en langue cible. Elle permet aussi de faire face aux difficultés qui empêchent les apprenants de suivre régulièrement leur formation. Notons que c’est dans l’Espace Educatif du site qu’on propose nos formations collaboratives de FOS, l’accès à ces formations est réservé aux intervenants ayant un nom d’utilisateur et un mot de passe. Par contre dans cette rubrique, nous proposons certains exercices et des dossiers thématiques interactifs qui sont accessibles pour tous les apprenants. Dans un premier temps, nous nous intéressons au français des affaires vu les fortes demandes dans ce domaine.

– Des exercices interactifs

– Des dossiers thématiques interactifs

 

RESSOURCES PÉDAGOGIQUES

http://www.le-fos.com/ressources.htm

Guide thématique des ressources du FOS

Dans son élaboration des cours de FOS, le concepteur a vivement besoin de ressources dans le domaine des cours qui intéresse ses apprenants. Il est souvent chargé d’élaborer des cours d’une discipline qu’il ignore parfois complètement. C’est pourquoi, on s’intéresse à présenter un guide des ressources du FOS qui pourrait aider le concepteur, à coup sûr, dans son élaboration des cours. Pour ce faire, on choisit les domaines les plus demandés par la majorité des publics du FOS. Or, on procède de manière thématique: Le français des affaires, le français du tourisme et de l’hôtellerie, le français juridique, etc. Dans chaque discipline, vous trouverez les noms des manuels, des références des articles, des CD, des sites et la presse spécialisée dans le domaine concerné.

– Le français des affaires. Ex. : comprendre la bourse

– Le français du tourisme et de l’hôtellerie.

– Le français juridique.

– Le français médical.

– Le français scientifique et technique.

– Le français des relations internationales.

 

TIC et FOS

http://www.le-fos.com/TIC.htm

Pour un rôle actif des TIC dans l’enseignement/apprentissage de FOS

Avec l’entrée en force de nouvelles technologies dans le domaine de l’enseignement/ apprentissage, il s’avère important de profiter de leurs apports dans le domaine de FOS. Vu les difficultés de l’enseignement/apprentissage de FOS, ses apprenants éprouvent le besoin d’avoir recours aux TIC en vue de faciliter leur apprentissage. De leur coté, les formateurs et les concepteurs peuvent en tirer profit dans la mesure où ils peuvent superviser plusieurs apprenants à distance sans être soumis à des contraintes temporelles ni spatiales. Dans ce contexte, on propose ce site qui est consacré complètement à l’enseignement/apprentissage du FOS dans le but de faciliter ce type du FLE pour les enseignants aussi bien que pour les apprenants.

Loin d’être exhaustives, les références suivantes sur le rôle des TIC dans l’enseignement/ apprentissage du FLE en général, pourraient ouvrir des pistes pour proposer une formation de FOS à distance:

– Michel Serres: Conférence vidéo sur " Les nouvelles technologies: révolution culturelle et cognitive" Nouveau !

Les nouvelles technologies : révolution culturelle et cognitive

20/12/07


« Les nouvelles technologies nous ont condamnés à devenir intelligents ! ». C’est ce que postule Michel Serres…

Le 11 décembre 2007, à l’occasion des 40 ans de l’INRIA, Michel Serres a donné une conférence sur la révolution culturelle et cognitive engendrée par les nouvelles technologies. Le célèbre académicien y explicite comment la révolution informatique change notre rapport au monde. Tout comme avant elle, l’écriture, puis l’imprimerie, ont profondément transformé nos modes de vie. Une conséquence inévitable de toute révolution.

Visionner la vidéo – Durée : 1 h 04 min.
 http://interstices.info/jcms/c_33030/les-nouvelles-technologies-revolution-culturelle-et-cognitive

Le philosophe donne rapidement le ton et invite son auditoire à prendre conscience de la révolution cognitive générée par la révolution de l’information. Pour lui, les nouvelles technologies ont poussé l’homme à externaliser sa mémoire. Il nous faudra donc être inventifs, intelligents, transparents pour être des acteurs de cette nouvelle période de l’Histoire.

L’apprentissage coopératif et l’apprentissage collaboratif

Publié 31 décembre 2008 par ginettelavigne

Alain Baudrit, en 2005 a publié un ouvrage qui s’intitule « L’apprentissage coopératif. Origines et évolutions d’une méthode pédagogique ».

 

Résumé du livre par Rémi Thibert du site Web inrp.fr:

http://wikindx.inrp.fr/biblio_vst/index.php?action=resourceView&id=292

 

 

"L’apprentissage coopératif est une méthode pédagogique issue du monde anglo-saxon basée sur la coopération.
Elle peut s’apparenter, par certains aspects, à nos pédagogies de groupes. Dans cet ouvrage, l’auteur tente de mieux faire connaître cette méthode et d’examiner quels peuvent être ses apports au niveau des apprentissages scolaires et des relations interethniques à l’école. Pour ce faire, il commence par examiner les origines de l’apprentissage coopératif pour passer ensuite en revue, dans une perspective comparative, les formes variées qu’il peut prendre – en fonction des cultures et des traditions – dans différents pays et marque ainsi les traits communs et les divergences.
On verra notamment que la notion de coopération compétitive, très prisée aux États-Unis, peut être fortement contestée ailleurs. Enfin, le livre se conclut sur une analyse critique qui pointe les limites de la méthode et dégage les conditions nécessaires à l’amélioration de son fonctionnement en classe. Cet ouvrage s’adresse aux professeurs, chercheurs et étudiants en Sciences de l’éducation, de même qu’aux formateurs d’IUFM."

 

Rémi Thibert a aussi rédigé l’article suivant le 20 octobre 2008, dont voici quelques extraits (article presqu’intégral):

 

"L’apprentissage coopératif : Origines et évolutions d’une méthode pédagogique"

Parmi les définitions de l’AC (l’apprentissage coopératif), nous retiendrons celle de Johnson et Johnson (1990) : «travail en petit groupe, dans un but commun, qui permet d’optimiser les apprentissages de chacun. (…) l’activité collective orientée dans une même direction, vers un objectif partagé par tous, peut profiter à chaque membre du groupe».
Alain Baudrit montre que l’apprentissage coopératif est plus efficace que le travail individuel, mais sous certaines conditions : il faut qu’il y ait une interdépendance des réussites (tous les protagonistes du groupe doivent être en réussite dans le cadre du projet du groupe) et une hétérogénéité dans les groupes. En 1996, Meirieu parle de «groupes d’apprentissage», Plety d’«apprentissage coopérant».


Même si l’apprentissage coopératif se retrouve des deux côtés de l’Atlantique à partir des années 60, une différence importante apparait dès le départ : aux États-Unis, la coopération se veut souvent «compétitive» (compétition entre les groupes), alors que cette dimension n’existe pas et n’est pas souhaitée en Europe, tout comme en Israël, pays que l’auteur étudie plus en détail. Ces différences s’expliquent par des approches culturelles sensiblement différentes. La compétition est une valeur très prisée aux États Unis, mais cet aspect compétitif pénalise les enfants issus de l’immigration, sud américaine notamment, où la compétition ne fait pas partie de leur culture. En Israël, le refus de cette compétition fait échos à l’organisation sociale du pays (voir l’aspect coopératif des kibboutz). La «coopération compétitive» constitue néanmoins un sujet controversé, même aux États-Unis.

L’auteur consacre un chapitre à la question des apprentissages scolaires en lien avec l’AC. Il présente différentes méthodes, qui ont eu cours notamment aux États-Unis et en Israël. Si l’apport de l’AC semble indéniable, il insiste sur le fait qu’il faut qu’il soit très structuré, sinon l’AC n’apporte pas de bénéfice par rapport à l’enseignement individuel. Ce n’est pas parce que l’on fait du travail de groupe en classe que l’on pratique de l’apprentissage coopératif. Il dégage trois piliers de l’apprentissage coopératif :

·         interdépendance fonctionnelle.

·         hétérogénéité mesurée.

·         égalité des statuts (entre membres d’un groupe).

Concernant le domaine du handicap, Baudrit est beaucoup plus réservé. Les bénéfices de l’AC varient en fonction du degré de handicap des enfants.

Un autre chapitre traite de l’AC et des relations interethniques. Si l’interaction entre différentes cultures est à priori positive, il faut que les élèves vivent tous une expérience positive (d’où la nécessaire équité de statuts entre les membres) pour que des effets bénéfiques se fassent sentir.

L’apprentissage coopératif ne se décrète pas, il ne s’improvise pas, et requiert un cadre assez strict. Différentes méthodologies existent, toutes ne se valent pas. Il faut faire un choix en fonction de sa culture, et des objectifs que l’on souhaite atteindre.

voir aussi la notice sur la bibliographie collaborative.

 

Un autre article de Rémi Thibert du 25 novembre 2008, nous démontre qu’en 2007, il existe un courant de changement de pensée orienté vers un apprentissage collaboratif plutôt qu’un apprentissage coopératif. Les notions sont encore vagues et restent à déterminer mais selon Thibert, voici ce que Baudrit en pensait dans son ouvrage : « L’apprentissage collaboratif » :

 

http://www.inrp.fr/blogs/vst/index.php/2008/11/25/lapprentissage_collaboratif_baudrit_2007

 

L’apprentissage collaboratif – Baudrit 2007

Après l’article consacré au livre de Baudrit « l’apprentissage coopératif », voici quelques notes concernant un ouvrage du même auteur sur l’« apprentissage collaboratif ».
Tout d’abord, il n’existe pas de définition consensuelle de ce qu’est l’apprentissage collaboratif, et le risque de mélanger ce qui relève du coopératif avec ce qui relève du collaboratif existe. Certains chercheurs ont pu parler de l’un pour l’autre.
Il ressort de cet ouvrage que lors de situations d’apprentissage collaboratif, il peut y avoir des divergences de point de vue, il faut arriver à comprendre le point de vue de l’autre pour avancer. Les stratégies de réalisation d’une tâche se développent au fur et à mesure, et sont négociées entre les membres du groupe, alors que dans le cadre de l’apprentissage coopératif, tout est préalablement planifié par l’enseignant. En conséquence, une des conditions pour parler d’apprentissage collaboratif est l’autonomie des élèves.

Ceci étant dit, il faut bien distinguer deux écoles. Comme pour l’apprentissage coopératif, les conceptions américaines et européennes diffèrent. Et peuvent s’opposer, même si Baudrit préfère finalement les placer sur un même continuum.
Baudrit mentionne quatre bases scientifiques de l’apprentissage collaboratif : la psychologie européenne (dans les pas de Piaget), la psychologie américaine (dans la suite de Vygotski, qui a inspiré plusieurs penseurs anglo-saxons), le courant psychiatrique aux États-Unis, et la philosophie américaine (Dewey).

La conception européenne de l’apprentissage collaboratif est attachée au concept de Conflit Socio-Cognitif (CSC). Piaget favorise non seulement l’égalité entre les enfants, mais aussi l’autonomie. Si une relation asymétrique existe, le CSC ne pourra pas avoir lieu : l’enfant se soumet à la vision du plus fort, au professeur, à l’expert. Dans le cas de CSC, la collaboration est dite contradictoire.
La conception américaine préfère quant à elle des conflits plus doux, l’apprentissage collaboratif est davantage organisé par l’enseignant, et l’autonomie des élèves n’est pas mise en avant. On retrouve la notion de Zone Proximale de Développement de Vygotski. La collaboration est dite constructive.

Les européens s’intéressent davantage au processus, au raisonnement, à la pensée (les élèves confrontent leurs idées, réfléchissent à plusieurs et font preuve d’esprit critique), alors qu’aux États-Unis priment la réalisation de la tâche, le produit final (les élèves co-construisent et la recherche de l’efficacité prime).

Les chapitre 2 et 3 sont centrés sur des analyses de situation d’apprentissage collaboratif : résolution de problèmes (à divers âges) et activités d’écriture. Il ressort que l’apparition du langage chez le jeune enfant est un atout essentiel pour le développement de la collaboration. L’apprentissage collaboratif semble mieux approprié pour l’approche de concepts de base plus que pour l’apprentissage de règles ou de savoir-faire particuliers. Un autre aspect important est la temporalité: il est nécessaire que les élèves aient le temps de s’habituer au travail collaboratif. La collaboration, tout comme la coopération, ne se décrète pas.

Pour les activités d’écriture, Baudrit distingue plusieurs degrés de collaboration possible :

·         co-writing : collaboration du début à la fin, pour chaque étape de la réalisation de la tâche).

·         co-publishing : textes individuels pour une réalisation commune

·         co-responding : il y a des temps de collaboration lors des révisions des articles rédigés individuellement

·         co-editing : seule la correction finale est collaborative.

·         writing-helping : la collaboration n’a lieu qu’en cas de besoin, mais n’a pas de caractère systématique.

Le co-responding est largement commenté dans le livre.

L’apprentissage collaboratif fait donc référence à des situations très diverses, et les mises en oeuvre varient aussi en fonction de la culture de chacun : les approches américaines et européennes sont très divergentes. Il n’existe pas de technique d’apprentissage collaboratif à proprement parler. Il s’agit pour certains davantage d’une philosophie, d’une façon d’être.

Voir la notice sur notre bibliographie collaborative.

 

Ma conclusion personnelle:

 

Ce que je retiens de ces articles de Rémi Thibert, c’est que même en 2007, 2008, il n’existe pas de lignes directrices uniques déterminées en ce qui concerne les apprentissages coopératifs et les apprentissages collaboratifs. Chose certaine, on commence à s’y intéresser et à découvrir qu’on ne s’improvise pas expert dans ce domaine et qu’il reste beaucoup de travail à faire pour appliquer des méthodes vraiment efficaces.

 

Cependant, il est incontestable que la collaboration est essentielle à l’apprentissage et que des résultats hautement supérieurs seront atteints lorsque l’on saura s’adapter aux personnes impliquées représentant la complexité du genre humain selon sa culture et sa philosophie de pensée. Pour qu’un résultat soit positif, il faut des personnes positives qui s’impliquent avec motivation pour trouver des éléments nouveaux, progressifs et acclimatés à des conditions environnementales et contemporaines. Les diverses religions qui impliquent automatiquement différents courants de pensée peuvent soulever des conflits et amener une certaine rigidité dans le mouvement d’un changement quelconque. La collaboration doit être accompagnée d’un esprit capable de négociation, il faut absolument concéder certains points de vue, d’où l’exigence d’une complicité dans l’élaboration d’un document ou d’une œuvre potentielle.

 

La gestion et la résolution de problèmes sont aussi, d’après moi, au cœur du dénouement de l’adversité lors d’un travail collaboratif. S’organiser, planifier, classifier, échanger, remettre en question, s’adapter, élaborer, et surtout choisir pour arriver à un consensus, sont des étapes à apprendre et à appliquer et ne doivent pas être laissés aux hasards ou à l’improvisation, d’où l’importance de concevoir des méthodes efficaces et efficientes.

 

 

Note : Consultez ce site de Philippe Meirieu plein de documents divers à lire, dont plusieurs sur la coopération, la pédagogie et l’éducation.

 

http://www.meirieu.com/ECHANGES/echangesdepratiques.htm

 

Il est écrit : « Ce chapitre présente des documents reçus, utiles pour des enseignants, des formateurs, des parents, des partenaires de l’école… Que ceux et celles qui ont bien voulu me les adresser en soient remerciés ».

Le travail collaboratif progresse dans les entreprises

Publié 30 septembre 2007 par ginettelavigne

Intranet et le collaboratif

 

Il est écrit sur le site journaldunet.com : Intranet : le collaboratif monte en puissance. Il s’agit d’un article très intéressant nous démontrant les résultats d’une enquête effectuée auprès d’entreprises françaises au cours de l’année 2006.

 

Voici l’intégrale de l’article rédigé par Antoine CROCHET-DAMAIS de JDN solutions de la rubrique Sommaire Intranet-Extranet.

 

Intranet : le collaboratif monte en puissance

 

Dans enquête 2006, l’Observatoire de l’Intranet et des TIC met en valeur un intérêt croissant des entreprises pour les fonctions de collaboration et de gestion des connaissances.  (11/05/2006)

http://www.journaldunet.com/solutions/0605/060511_intranet.shtml

 

 

Pour la plupart des entreprises françaises (55%), le dialogue avec les employés, notamment mis en œuvre autour d’un intranet, fait figure de priorité, devant la gestion de la relation client (40%) et l’extranet ou les liens avec les partenaires (20%). La tendance est mise en valeur par l’Observatoire de l’Intranet et des TIC dans son enquête 2006.

Les sites transversaux d’information et de communication, ciblant l’ensemble des collaborateurs, représentent encore la majorité des sites intranets", constate l’observatoire dans son commentaire.

 

Le groupement français note néanmoins une réduction de ce pourcentage au profit des sites collaboratifs transversaux. Des environnements présentant aussi bien des fonctions de dématérialisation des procédures (demande de congés, note de frais, etc.) que des outils collaboratifs plus classiques (travail partagé, agendas, etc.).

Présents chez plus de 40% des entreprises, les sites verticaux ou métiers se développent également, notamment dans l’optique de répondre à une direction ou une entité particulière. "En quelque sorte, l’accent semble désormais porter sur les réponses spécifiques, après une première phase orientée vers les besoins génériques", résume Michel Germain de la société de conseil Arcus.

Types de sites disponibles

Sites transversaux d’information et de communication

 

 64%

Sites transversaux de collaboration

 

 38%

Sites verticaux d’information

 

 41%

Sites verticaux de collaboration

 

 23%

Source Observatoire de l’Intranet et des TIC 2006

 

Les tendances en matière de fonctionnalités confirment l’intérêt des entreprises envers les environnements de collaboration.

Sur les 120 acteurs français privés et publics interrogés par l’observatoire, 33% affirment proposer des dispositifs de Groupware (ou travail de groupe), et 29% des workflow (suivi des processus métiers) génériques. Les outils à caractère métier arrivent juste derrière, 27% des sondés évoquant la présence de workflow de nature spécifique.

En fin de peloton, on retrouve les applications de gestion de la relation clients (18%), les progiciels de gestion intégrés accessibles depuis l’intranet (9%), et les applications de gestion de la chaîne logistique (7%).

 

Gestion des connaissances

Moteurs de recherche plein texte

 

 36%

Moteurs de recherche indexé

 

 30%

Outils de gestion de contenu

 

 23%

Attribution de métadonnées

 

 21%

Procédures et solutions d’archivage

 

 20%

Outils décentralisés de gestion de contenu

 

 20%

Indexation des contenus, taxonomie

 

 14%

Outils de gestion de thésaurus

 

 4%

Source Observatoire de l’Intranet et des TIC 2006

 

Sur le plan des systèmes de gestion des connaissances (KM), l’observatoire souligne l’utilisation croissante des moteurs de recherche indexés (évoqués par 30% des répondants), au détriment des moteurs de recherche plein texte, plus simples et moins précis – qui demeurent néanmoins en tête des fonctions de KM les plus souvent cités dans l’enquête.

Même tendance pour les outils de gestion de contenus et les systèmes de structuration des connaissances (ou gestion des métadonnées), respectivement évoqués par 23% et 21% des personnes consultées.

 

 

 

 

Un futur florissant pour les TIC en entreprise?

 

Une série d’articles rédigés par Fabrice Deblock de JDN solutions met en évidence les transformations du travail collaboratif qui, en principe, devraient s’opérer grâce à la venue des Millénials, ces personnes nées dans les années 1980 qui sont déjà à l’aise avec les nouvelles technologies de l’information et des communications. Ils sont plus aptes à travailler en collaboration. Par contre, la résistance aux changements des travailleurs, en moyenne, demeure flagrante. En 2007, une éducation reste encore à faire pour transformer certaines habitudes de travail.

 

Voici une partie de l’article de Fabrice Deblock :

 

Les nouvelles formes du travail collaboratif

 

Wikis, flux RSS, réseaux sociaux, revues de projet en conférence Web… Les nouvelles fonctionnalités sont là, poussées par les éditeurs. Mais les usages, eux, émergent lentement. Heureusement, les Millenials arrivent.
http://www.journaldunet.com/solutions/0703/070326-enquete-collaboratif/1.shtml


Ce qui frappe de prime abord, c’est le contraste entre, d’une part, certains utilisateurs ravis de pousser les solutions de travail collaboratif dans leurs retranchements et, d’autre part, des experts de la question plutôt dépités de constater que le niveau d’utilisation des fonctionnalités de ces solutions est, globalement, très bas.

Qu’à cela ne tienne : de nouvelles formes de travail collaboratif arrivent à grands pas, bousculant sur leur passage archaïsmes, freins, barrières et autres habitudes propres à des structures organisationnelles encore trop poussiéreuses.

Car, comme le rappelle Serge Levan, fondateur de Main Consultants, les outils collaboratifs exigent d’instaurer au sein des équipes la "communication par principe", par opposition à la "domination par principe". Bref, une véritable révolution copernicienne reste à opérer dans les entreprises.


Les nouvelles formes du travail collaboratif

 

Introduction

Les Wikis

Les flux RSS

Les réseaux sociaux

Le défi des Millenials

En savoir plus

 

 

 

Relever le défi des Millenials

 

http://www.journaldunet.com/solutions/0703/070326-enquete-collaboratif/5.shtml

 

Selon une étude commanditée par Xerox et réalisée par Forrester Consulting, l’arrivée sur le marché du travail des personnes nées dans les années 1980, les "Millenials", va bouleverser les méthodes de travail collaboratif.

L’étude intitulée "Is Europe Ready for the Millennials ?" montre qu’une grande majorité des cadres européens reconnaissent que leurs nouveaux salariés ont une approche et une utilisation des technologies totalement différentes des générations antérieures.

Selon l’étude, seule une petite minorité d’entreprises propose les derniers outils collaboratifs, tels que webcasts, blogs/wikis, vidéoconférences ou accès distant à Internet et au courrier électronique. Seuls 39% des cadres collaborent via le Web avec leurs fournisseurs et partenaires pour le développement de produits et de services. Enfin, 52% d’entre eux n’ont pas l’intention d’utiliser ces outils.

"Les Millenials sont habitués à recevoir de l’information qui vient de partout, en permanence. Ils sont multitâche, travaillent par petites unités en P2P. Ce sont des gens qui sont à l’aise avec le changement et la logique floue. Ils veulent tout, tout de suite, comme la réponse à un e-mail. Ils aiment les informations synthétiques", déclare Hervé Farret, responsable du recrutement chez Xerox.

"Chez nous, les réseaux de l’entreprise se sont adaptés à ce type de comportements : messagerie instantanée, utilisation des documents Docushare*, communication avec nos candidats par SMS. Nous réfléchissons même à diffuser nos annonces par SMS. Nous avons également doté nos collaborateurs – 55 000 personnes – d’une clé USB pour faciliter la diffusion de cette information nomade", complète Hervé Farret.

Les entreprises réussiront-elles à s’adapter à cette nouvelle génération de collaborateurs et à ses besoins? Encore une fois, rien n’est moins sûr. "En 2007, dans le domaine des pratiques collaboratives en ligne appliquées au mode projet, 90% des collaborateurs utilisent le simple partage de fichiers. Dans les 10% restants, c’est de la discussion en ligne, asynchrone ou en temps réel. Mais cela ne va pas au-delà du bavardage, il n’y a pas de discussion structurée, avec coproduction de contenus, tout simplement parce que la pratique même d’une discussion en ligne structurée s’apprend", avance Serge Levan (Main Consultants).

"Sur le collaboratif, on est sur une base de successions d’échecs. On a parlé de KM, de Groupware, on avait des solutions de type GroupWise, Notes et Exchange, qui permettaient de mener à bien un certain nombre de projets. On constate au final que le collaboratif se résume à de la messagerie, des agendas partagés, du répertoire réseau", assène Frédéric (Clever Age).

Bref, de nouveaux besoins, des outils qui se mettent à la page mais des habitudes de travail qui tardent encore à se transformer.

* Docushare est un logiciel de gestion de contenu autorisant le travail collaboratif, les webconférences et disposant de fonctionnalités de gestion des blogs et wikis.

 

Fabrice Deblock, JDN Solutions, 26/03/07 dans Les Wikis

 

 

 

 

Travail collaboratif et éducation

Publié 31 mars 2007 par ginettelavigne

Une page Web  rassemble des informations et de la documentation concernant le travail collaboratif en éducation sur le site cndp.fr :  http://www.cndp.fr/dossiersie/52/ptidos52.asp

Outils de publication et de travail collaboratif

Il est écrit sur ce site :

Les Dossiers de l’ingénierie éducative reviennent sur les blogs, wikis, SPIP et CMS (Content Management Systems), avec pour ambition de rester précis.

Blogs et wikis des kits de publication pour tous

Qu’est-ce qu’un wiki ? Qu’est-ce qu’un blog ? Comment les installer ? Comment s’en servir ? Quels usages à l’école ?
À lire (PDF, 629 ko, 6 pages)

Journaux scolaires sous spip

Un espace collaboratif privé qui alimente un site dynamique organisé en rubriques et articles : la configuration de SPIP convient précisément à l’organisation de journaux scolaires en ligne.
À lire (PDF, 475 ko, 3 pages)  

Quel outil pour quel projet de publication ?

Comment choisir son « CMS » ou « Content Management System », autrement dit son « système de gestion de contenu » ?

Choisir une plateforme : un exemple à l’IUFM

Choisir un outil de publication dans le foisonnement des outils existants n’est pas chose facile, comme en témoigne ce cheminement vers le choix du couple Zope/Plone pour la formation des enseignants et les exigences du certificat informatique et internet de niveau 2 pour l’enseignement (C2i2e).
À lire (PDF, 164 ko, 3 pages)

À consulter : la liste d’adresses (il y a aussi sur cette page Web, une bonne liste de liens répertoriés sur ce sujet).

 

Gilles Ruchon, Eric Vaccari, Serge Vial, en novembre 2004 ont publié sur le site

http://ecogest.ac-grenoble.fr/aide/OutilsCollaboratifsPres.htm un article (avec des schémas):

Un outil de travail collaboratif au service des pratiques pédagogiques

Ce document est des plus pertinents pour comprendre ce qu’est le travail collaboratif en éducation et pourquoi il s’avère utile et de plus en plus nécessaire? Quelles applications sont possibles par les systèmes de gestion de contenu et quelles structures informatiques sécurisées ont été utilisées? Un exemple de séquence pédagogique nous est présenté avec quelques notions tirées du processus de publication.

Il s’agit d’un article rédigé le 20 novembre 2004 qui a fait l’objet d’un exposé au cours des journées de l’Association des Professeurs de Secrétariat à l’académie de Grenoble, et qui s’intitule :

Un outil de travail collaboratif au service des pratiques pédagogiques : Ovidentia®*

http://ecogest.ac-grenoble.fr/aide/OutilsCollaboratifsPres.htm

  * L’outil collaboratif Ovidentia est celui qui a été choisi par le Carmi tertiaire de l’académie de Grenoble

On retrouve dans cet article les principaux points suivants :

Pourquoi les outils collaboratifs ?

  Dans le monde professionnel, les outils traditionnels ont montré leurs limites

  Au sein de nos enseignements, les besoins de partage de l’information se sont nettement accrus

  Bien que sources d’énormes progrès par rapport à la pratique sur poste individuel, les pratiques pédagogiques issues du réseau local, ont aussi montré certaines limites

 
En conclusion, nos enseignements ont besoin de davantage prendre appui sur une véritable organisation des contenus, produits et publiés (en partie) par les élèves et les professeurs.

 

2.      Qu’est-ce qu’un système de gestion de contenu ?

D’après un article de Journal du net, on peut distinguer : (Source Nicolas Six, Journal du Net, oct. 2002) 

  • les outils de communication de base, qui concernent la communication à deux individus (coopération) : messagerie, tableau blanc, …
  • les outils de travail partagé, qui supposent un degré plus avancé de collaboration entre plusieurs individus (avec le sentiment d’une finalité commune) : partage de documents (Word), partage de base de données, édition partagée, contributions à des forums…
  • les outils d’accès au savoir (knowledge management), centrés sur la gestion des connaissances : portails, outils de gestion de contenu (content management system), listes de diffusion, moteurs de recherche…
  • les outils de workflow, qui autorisent une certaine coordination des tâches au sein d’un processus : outils de synchronisation, de gestion automatisée des documents électroniques (ex. traitement "automatisé" d’un sinistre au sein d’une compagnie d’assurances)…           

Le Système de Gestion de Contenu (content management system), une définition.

En première approche, le système de gestion de contenu est un progiciel qui permet d’organiser la collecte et la publication de l’information, avec les caractéristiques suivantes :

  • Les auteurs disposent d’une interface simple pour déposer leur contenu : articles publiés au sein d’une sorte de thésaurus (souvent hiérarchisé en catégories, sous-catégories…, thèmes),  fichiers déposés dans des répertoires partagés ;
  • La forme graphique est gérée par l’application (et dissociée du contenu) : les auteurs ne se préoccupent que très peu de la mise en page ;
  • Le logiciel organise la publication et la validation des contenus et les accès des divers acteurs (auteurs, modérateurs, lecteurs, gestionnaires du contenu) : des droits d’accès sont donnés à des groupes sur les objets (thèmes d’articles, répertoires partagés, contributions aux forum, agendas partagés…) gérés par le système ;
  • L’outil organise le stockage des contenus au sein d’une base de données (au standard SQL) ;
  • Le contenu fait l’objet d’une description unifiée (définition de méta-données, langage xml).

L’outil collaboratif apporte à l’utilisateur des fonctions complémentaires intégrées :

  • un moteur de recherche, et des outils de syndication des contenus (échanges normalisés de contenus, de site à site),
  • la gestion des versions successives des documents (travail à plusieurs),
  • un agenda personnel (partageable) et de groupe (planification des tâches),
  • un forum, une foire aux questions (FAQ), (échanges et communication autour de sujets prédéfinis),
  • un système de messagerie, des annuaires des contacts et des groupes d’utilisateurs…

L’outil collaboratif Ovidentia retenu par le Carmi tertiaire de l’académie de Grenoble comporte toutes les fonctionnalités de base énumérées ci-dessus, sauf peut-être (nous n’avons pu tout tester à ce jour) le marquage des données à partir de descripteurs définis par langage : dans la plupart des outils en licence libre, la recherche des informations est basée sur des mots-clefs définis et organisés par les auteurs eux-mêmes…

Un exemple de séquence pédagogique

Déroulement (TD communication en 1ère STG, d’après un cas de M. Couteux, Crcom)

  • Le professeur prépare un TD à la maison :
    • à l’aide de documents et d’articles (comportant les consignes de travail et des liens vers les fichiers utiles) mis en ligne
    • il organise le travail de la classe à l’aide d’événements notés dans l’agenda de la classe (date du TD avec lien vers l’article, date de remise) ;
    • il instaure la collaboration entre les élèves à l’aide d’un forum qui permet aux élèves de résoudre les difficultés courantes, et de s’entr’aider ;
  • Un élève (Benoît) se connecte à l’outil (en classe) :
    • il a accès aux seuls thèmes publics de chacune des sections, et à l’ensemble des thèmes de sa classe (où il est auteur) ;
    • il prend connaissance des réponses à sa question posée au forum ;
    • le jour du TD, il prend connaissance de l’événement d’agenda, qui pointe sur l’article de consignes, qui permet de télécharger les documents nécessaires ;
    • … le soir, à la maison, il met en ligne (publie un article) la synthèse du travail de son groupe.
  • Une autre élève (Lucie) se connecte,
    • chargée de "superviser" les travaux du groupe de Benoît, elle ajoute un commentaire attaché à l’article de Benoît…
    • elle complète sa fiche au sein de l’annuaire des élèves de la classe ;
    • elle partage son agenda en consultation avec Benoît, son professeur ;
    • en difficulté pour réaliser le TD, elle pose une question sur le forum ;
    • elle prend connaissance d’un article au sein du Thème "Et après le bac STG ?" de la section "Vie de l’établissement".
  • Le professeur
    • annote l’article de Benoît : "Lucie a raison (sauf pour l’orthographe…), il manque le fichier joint…".
  • …à la demande du professeur,
    • le gestionnaire du niveau PSTG archive l’article de Benoît, les objectifs du TD étant atteints ;
    • l’administrateur du niveau PSTG crée un nouveau forum : "Facteurs qui influencent le comportement de l’individu"…

Ce scénario (ici résumé) a montré la richesse pédagogique des échanges possibles à partir de contenus mis en ligne par les acteurs eux-mêmes, des situations de communication, des interactions entre individus et groupes générées à partir de pratiques collaboratives.

Voir schéma 3.2 : Quelques notions tirées du processus de publication

http://ecogest.ac-grenoble.fr/aide/OutilsCollaboratifsPres.htm

  • En fonction de sa place dans l’organisation, chaque individu est amené à jouer un ou plusieurs rôles au sein du processus de publication, tel qu’il est organisé par le paramétrage (propre à chaque thème) mis en place avec l’outil de gestion de contenu :
    • L’auteur d’un article dispose d’un éditeur de texte simple (icônes habituelles d’un texteur), lui permettant de saisir et présenter du texte (sauvegardé à l’état de "brouillon"), et d’insérer des liens vers d’autres articles du site, vers des fichiers déposés, vers des contributions à des forums, ou vers d’autres sites internet…
    • Une fois que l’auteur a "soumis" son article, celui-ci passe dans l’état "en attente" (d’approbation) : une liste de personnes (attachée à chacun des thèmes) est chargée de valider les articles (fichiers, contributions…) soumis ; dans notre organisation, les approbateurs sont les professeurs de la classe.
      Le système d’approbation peut être plus ou moins sophistiqué : un seul approbateur peut suffire (le premier qui valide), ou bien imposer un ordre pour les approbateurs, ou bien comporter au moins un approbateur de chacun des sous-groupes d’approbateurs…
    • Après son approbation, l’article est publié : il devient visible sur le site à l’ensemble des lecteurs autorisés à visualiser le thème…
    • L’auteur peut modifier chacun de ses articles (qui fait alors l’objet d’une nouvelle approbation).
    • Le gestionnaire du thème peut réaffecter l’article à un autre thème, il peut modifier, archiver, supprimer l’article.
    • L’administration (avec le site tel que nous l’avons organisé) est déléguée au plus près des équipes, à chaque niveau d’enseignement (IGC, PSTG, TSTG, MUC, NRC…) : l’administrateur d’un niveau a toute liberté pour créer des objets supplémentaires (thèmes, répertoires partagés, forums, faqs…) et pour faire évoluer l’outil en fonction des besoins exprimés par ses collègues.
    • Les acteurs (auteurs, approbateurs…) peuvent faire l’objet d’une notification automatique par message électronique à la suite d’un nouvel événement (article en attente, fichier déposé…).
      C’est aussi l’occasion pour les élèves et les professeurs de mieux mesurer les interactions possibles entre l’organisation humaine et celle induite par les outils informatiques…
       
  • Cette représentation du circuit de publication des articles permet d’illustrer la notion de workflow.
    L’organisation du processus de publication des articles est en effet un workflow particulier : le paramétrage attaché au thème et le mode d’approbation retenu organisent la création, la circulation et le traitement plus ou moins automatisés de l’article entre les divers acteurs de ce processus (auteurs, approbateurs, gestionnaires, lecteurs).

L‘architecture et l’organisation mises en oeuvre

L’outil collaboratif Ovidentia est une application de type web qui repose sur un serveur d’application qui peut s’intégrer à tout serveur de type Windows 2000 ou 2003 ou Linux. Si l’outil collaboratif doit être accessible par internet (en-dehors de l’établissement scolaire), l’installation doit prendre en compte des notions fortes de sécurité.

Voir schéma : 4.1 L’architecture fonctionnelle : le client internet universel

http://ecogest.ac-grenoble.fr/aide/OutilsCollaboratifsPres.htm

 

Architecture déployée par le Carmi Tertiaire

L’architecture ci-dessous est déployée en un premier temps au sein des établissements tertiaires abritant un BTS MUC ou NRC rénové.
Elle autorise un accès à internet sécurisé, via le serveur de communications existant (Slis).
La solution et son téléchargement sont présentés sur le
site du Carmi tertiaire.

Voir schéma : 4.2 http://ecogest.ac-grenoble.fr/aide/OutilsCollaboratifsPres.htm

 

Autre solution : serveur Ovidentia déployé par un FAI (fournisseur d’accès à internet)

Avec cette solution, le serveur Ovidentia est hébergé par un fournisseur d’accès à internet : c’est lui qui se charge d’abriter l’application et les données sur ses serveurs, des aspects liés à la sécurité internet et aux sauvegardes, du dimensionnement adéquat de la bande passante en fonction du nombre de connexions simultanées…
A Grenoble, nous avons retenu cette solution (le FAI est l’académie de Grenoble) pour organiser le travail collaboratif des équipes centrales chargées du déploiement des réseaux ou de la formation, ou bien pour accompagner les rénovations en cours. (Suite: http://ecogest.ac-grenoble.fr/aide/OutilsCollaboratifsPres.htm )

Le portail est là (en chantier…) : http://ecogest.ac-grenoble.fr

 

«Logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif»: parties 2 et 3

Publié 30 août 2006 par ginettelavigne
 
« Logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif »: suite de la partie 1
 
 
Deuxième partie :

http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/6074591349C55611C1256C7500295DD3?OpenDocument

 Note (octobre 2007): Seule la partie 2 est encore disponible en lien original à cette adresse :

http://www.productique.org/pole/contenu.nsf/TBVSchDoc/AA33DE790EB95700C1257074004AD2FC?OpenDocument&Highlight=0,st%20travail%20collaboratif,article

Qu’est-ce qu’une plate-forme de travail collaboratif ?

 

Cette deuxième partie comporte les sections suivantes :

 

·          Un peu d’histoire parallèle : de 1968 à nos jours

·          La galaxie des produits de travail collaboratif

·          Définition d’une plate-forme de travail collaboratif (et exemples concrets)

·          Les produits dédiés au travail collaboratif  (exemples de produits de travail collaboratif)

·          L’avenir doré des technologies de travail collaboratif

Je n’ai retenu que quelques passages dans cette seconde partie mais il faut s’y référer pour de plus amples informations.

http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/6074591349C55611C1256C7500295DD3?OpenDocument

Un peu d’histoire parallèle : de 1968 à nos jours

(l’année 2002 dans le cas de cet article : « Logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif »)

« Le groupware n’est pas mort, mais il a pris les couleurs du web et s’installe désormais sur des sites dédiés au travail collaboratif ou s’incruste dans des sites portails. En 2002, à l’heure où cet article est écrit, on recense environ 340 produits labellisés « travail collaboratif » dans le monde, logiciels libres compris. Et ce, sans parler des produits de workflow qui sont aussi des produits de travail collaboratif et qui, pour des questions d’imaginaire populaire, font encore bande à part. »

La galaxie des produits de travail collaboratif

« L’environnement technologique du travail collaboratif recouvre une étonnante galerie de produits diversifiés dans leurs fonctionnalités, dont l’usage est très hétérogène et très variable selon les pratiques professionnelles.

[…]  le « travail collaboratif » est présent, de fait, dans tous les segments de la chaîne de valeur dite « e-business »… ou plutôt « c-business » (collaborative business). Or tous ces segments sont des places fortes désormais occupées par les solutions de SCM, de PLM, d’ERP, de PSA, de KM, de CRM, etc. Et bien entendu, chaque éditeur a conjugué sa solution avec une touche de collaboratif. »


Définition d’une plate-forme de travail collaboratif

Il importe donc de définir ce que représente la notion de « plate-forme de travail collaboratif ». Elle doit se rattacher à une notion plus globale; un « dispositif de travail collaboratif ».


« Nous définissons la notion de « dispositif de travail collaboratif » comme toute organisation intentionnelle combinant :

– Des éléments techniques (matériels, logiciels d’infrastructures réseaux et outils de travail collaboratif : c’est la « plate-forme de travail collaboratif »).
– Des éléments organisationnels (combinaison des services d’information et de communication mis à disposition des utilisateurs en fonction de leurs situations de travail et de communication : c’est l’agencement de la plate-forme.).
– Des éléments humains (compétences et acteurs impliqués dans la vie du dispositif de travail collaboratif : c’est le moteur de la plate-forme). 

[…]  La « plate-forme de travail collaboratif » est donc la composante technique du « dispositif de travail collaboratif ». Plus précisément, cette plate-forme est un site (intranet, extranet ou Internet) regroupant une gamme d’outils dédiés aux activités collaboratives. »

Note : Voir sur le site, deux exemples de sites plates-formes de travail collaboratif.

http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/6074591349C55611C1256C7500295DD3?OpenDocument

·          Exemple de plate-forme de travail collaboratif générique.
Le site ContactOffice™ est un véritable bureau virtuel sur Internet.

·          Exemple de plate-forme de travail collaboratif spécialisée.
Le site de Bricsnet™ est spécialisé dans le domaine architecture et construction.


Les produits dédiés au travail collaboratif

L’efficacité d’un produit de travail collaboratif est relative à l’objectif de performance recherché et identifié dans des situations de travail et de communication. Cela peut représenter un enjeu important pour une entreprise dans une équipe de projet.

« La compréhension des produits dédiés au travail collaboratif doit donc s’articuler sur les points suivants :

·           Finalité du processus collaboratif et du groupe impliqué (une communauté de pratique, un groupe permanent ou un groupe projet ?)

·          Situations de travail et de communication caractéristiques (situations à dominante coopération ou coordination, en production individuelle ou collective ?)

·           Richesse des combinaisons d’outils (une seule combinaison de deux ou trois outils ou plusieurs combinaisons de plusieurs outils ?) »

Deux typologies permettent de caractériser les produits de travail collaboratif afin de rapprocher le type de groupe virtuel avec les processus collaboratifs:

·          Une typologie des groupes virtuels (des collectifs de travail qui vont utiliser certains outils dans différentes situations de travail et de communication).

·          Une typologie des outils de travail collaboratif  (mis à disposition des membres d’un ou plusieurs groupes virtuels).

Typologie des groupes virtuels :


« On désigne par « groupe virtuel » un groupe de personnes qui, à travers un site web (une plate-forme de travail collaboratif) servant de point de ralliement, partagent des objectifs et des intérêts similaires. »

[…] construisent et partagent des valeurs qui donnent une identité spécifique au groupe. Il est commode de distinguer trois grandes catégories de groupes virtuels :

·          Communautés virtuelles. Dans cette catégorie on peut distinguer des communautés d’intérêt, des communautés de pratique et des communautés d’apprentissage. A titre indicatif, une communauté de pratique est un groupe dont l’identité se construit autour d’une problématique de travail partagée par des individus généralement issus d’entités organisationnelles différentes. Les objectifs de communication sont orientés vers des pratiques et des finalités de travail communes, et la durée de vie de la communauté est indéterminée.

·          Groupes projet. Cette catégorie désigne les équipes « transversales » travaillant en mode projet. L’identité de ces groupes se construit autour de la réalisation d’un projet, identifié par un objectif et des résultats à atteindre, avec des étapes et un cycle de vie déterminé. Pour atteindre ces résultats, les besoins de coopération et de coordination sont permanents entre les membres d’un groupe projet.

·           Groupes permanents. Cette catégorie désigne les équipes « verticales » travaillant en mode routine. Par opposition aux équipes transversales impliquées dans des processus projet, ces équipes correspondent aux entités métiers qui assurent des activités de back office plus routinières.

 

Typologie des outils de travail collaboratif :


« Les produits de travail collaboratif présentent toujours une gamme, variable selon la vocation de la plate-forme, d’outils génériques ou spécialisés qui soutiennent les mécanismes de communication, de coopération et de coordination inhérents au travail en équipe. »

Voir la figure sur le site qui présente les six familles d’outils de travail collaboratif constituant l’armature d’une plate-forme :

Typologie des outils de travail collaboratif.

http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/6074591349C55611C1256C7500295DD3?OpenDocument

Outils orientés « mémoire » : bibliothèques et kiosques.
Outils orientés « routage » : workflow et messagerie.
Outils orientés « échange » : suivis et discussions.
Note :
Dans chacune de ces familles, il existe une certaine variété d’outils.

Par exemple dans la famille des outils de discussion on trouvera :
Outils de discussion asynchrone (Forums et Bulletin Board Systems) ;
Outils de discussion synchrone (Web Conferencing, Chat, Tableaux Blancs)

 Voir des exemples concrets de produits de travail collaboratif

·          Produits orientés « plateaux projet virtuels » (processus projet) : eRoom™ est un archétype des produits de projet collaboration. La plate-forme regroupe 9 outils de travail collaboratif autorisant tous les agencements et toutes les combinaisons possibles.

Pour en savoir plus et utiliser librement une eRoom™ : http://www.mainconsultants.com/AndroNET/accueil.asp

·          Produits orientés « bureaux virtuels » (processus routine) : ContactOffice™ est un excellent exemple de plate-forme type bureau virtuel sécurisé sur Internet. Il propose une large gamme d’outils permettant à la fois l’organisation personnelle et le travail en groupe.

Pour en savoir plus et utiliser librement un bureau virtuel ContactOffice™ > http://contactoffice.com

·          Produits orientés « communautés » (processus d’échanges libres) : NetForum™ (Université du Wisconsin) est un exemple choisi parmi des centaines de produits libres sur Internet. Il permet à des groupes virtuels d’échanger librement sur un site à l’intérieur d’un thème particulier. NetForum™ est un produit mono fonctionnel qui organise des forums regroupant des sujets et des contributions (messages et réponses). Lorsqu’un participant entre dans un forum, il accède à une liste de sujets de discussion auxquels il peut participer. L’outil est rustique mais d’une simplicité sans égale !

Pour en savoir plus et utiliser NetForum™ : http://www.medsch.wisc.edu/cgi-netforum/test/a/1

 

L’avenir doré des technologies de travail collaboratif

 

Le travail collaboratif, de nos jours, intègrent nécessairement l’usage d’outils de travail collaboratif. Ceux-ci peuvent être des plus simples et des plus génériques comme être des plus complexes et spécialisés.

« Le problème de toutes nos organisations est que le travail du 21e siècle a profondément changé de nature par rapport à celui des débuts du 20e siècle. Il était marqué par une forte matérialité alors qu’aujourd’hui (plus qu’hier et bien moins que demain…) il est caractérisé par sa dématérialisation. Dans nos sociétés occidentales, le travail intellectuel et immatériel est omniprésent et il s’intensifie. Il faut travailler de plus en plus vite, en traitant de plus en plus d’informations.

 

[…] Le potentiel du collectif et des équipes de travail, validé dès les années 1970, perd toute sa vitalité dans des structures pyramidales (mêmes aplaties) que les réseaux n’ont pas encore poussé dans les poubelles de l’histoire. Le travail de la connaissance qui inonde toutes les fonctions de l’entreprise ne se pratique qu’en réseaux collaboratifs. Les pyramides vont donc redevenir ce qu’elles étaient à l’origine : des tombeaux. Les réseaux de travail collaboratif se pensent aujourd’hui avec les réseaux d’information et de communication X-net (intranet/extranet et Internet). Et sur ces réseaux, les technologies de travail collaboratif occupent une place grandissante. »

 

Troisième partie :

http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/28049097CE7A7516C1256C8700508526?OpenDocument

Note (octobre 2007): Seule la partie 2 est encore disponible en lien original à cette adresse :

http://www.productique.org/pole/contenu.nsf/TBVSchDoc/AA33DE790EB95700C1257074004AD2FC?OpenDocument&Highlight=0,st%20travail%20collaboratif,article

Comment développer l’usage avancé des outils de travail collaboratif?

 

Cette troisième partie comporte les sections suivantes :

 

·          Si Mary nous voyait avec nos outils de « travail collaboratif »

·          Les « Logiques et Règles d’Usage » des outils de travail collaboratif

·          La démarche : comment relier processus métier et environnement de travail collaboratif

·          En guise de conclusion générale

 

 

Si Mary nous voyait avec nos outils de « travail collaboratif »

 

« Si les outils de travail collaboratif s’incrustent aujourd’hui dans tous les segments de la chaîne de valeur de l’entreprise c’est sans doute que l’on découvre, près de huit décennies plus tard, ce que Mary Parker Follett avait identifié, dès les années 20, comme un principe en totale rupture avec l’idéologie dominante de Taylor : un travail de groupe est plus performant et plus efficace qu’un travail individualisé et segmenté. 

 

[…] Follett prônait effectivement la collaboration, l’implication des hommes et la décentralisation du pouvoir de décision et d’action quand Taylor ne parlait que de chiffres, de commandement et de contrôle.»

 

Il ne s’agit pas que d’installer des technologies de travail collaboratif dans les organisations pour que la collaboration devienne naturelle entre les personnes concernées. Il faut, en plus, dans les pratiques quotidiennes, développer l’usage avancé de ces outils.

« Il faut dépasser ce stade pour désapprendre des comportements individualistes, hésitants et serviles pour en apprendre d’autres, plus collectifs, plus assertifs, plus libres et responsables.

 

[…] Les usages pertinents et efficaces des outils de travail collaboratif exigent ce que nous appelons une démarche HOT fusionnant des transformations sur les plans humains, organisationnels et technologiques. C’est l’objet de la démarche des « Logiques et règles d’usage » des outils de travail collaboratif dont cette dernière partie expose les caractéristiques générales. »


Les « Logiques et Règles d’Usage » des outils de travail collaboratif

Dans les organisations, il existe un lien étroit entre les logiques d’usage des nouveaux outils de travail collaboratif et l’innovation organisationnelle dans toutes ses dimensions :

·          innovation dans les processus (logiques de décision et d’action)

·          innovation dans les structures (logiques d’ordre et de pouvoir).


L’innovation organisationnelle vise l’amélioration de la compétitivité, introduire des outils de travail collaboratif dans une entreprise suppose une perspective d’usage rentable. L’usage d’un outil est une pratique incorporée dans les pratiques professionnelles des individus et concernent la totalité des acteurs de l’organisation, quels que soient leurs rôles.

Cet usage avancé des outils de travail collaboratif doit se comprendre en termes :

·          De logiques d’usage : dans tels objectifs, dans telles situations de travail et de communication, voici les outils et les usages qui seront les plus efficaces.

·          De règles d’usage : dans tels contextes, avec tels enjeux, avec tels outils, voici les conventions d’usage qui seront les plus efficaces.


« La capacité à identifier rapidement des logiques d’usage et des règles d’usage à propos des outils de travail collaboratif, relève de ce que nous appelons des « compétences collaboratives ». Ces nouvelles compétences collaboratives se déclinent à la fois au niveau des individus (compétences individuelles) et au niveau des collectifs de travail (compétences collectives). Le concept de compétence collaborative enrichit et modifie les concepts actuels de compétence individuelle et collective qui n’intègrent généralement pas les logiques et les règles d’usage des nouveaux outils de travail collaboratif. 

[…] Ces compétences collaboratives reposent sur des initiatives, dont la variété sans être infinie est très grande, consistant à mobiliser des ressources optimisant les interactions (entre acteurs et actions) dont beaucoup se déroulent aujourd’hui sur les plates-formes de travail collaboratif. »

La démarche : comment relier processus métier et environnement de travail collaboratif

Une démarche en cinq temps, qu’on appelle « Logiques & Règles d’Usage  des outils de travail collaboratif»  s’applique et s’adapte en fonction des caractéristiques d’usage des environnements techniques quelque soit la plate-forme utilisée: (QuickPlace™ (IBM Lotus); eRoom™ (Documentum eRoom);  PHPGroupware (logiciel libre); etc.)

Les cinq temps de la démarche sont les suivants :

·          Modéliser les activités d’un processus.

* Voir Figure 1- qui montre un exemple de modélisation d’un processus simple d’écriture collaborative.

·          Identifier les situations de travail

·          Identifier les situations de communication

* Voir Figure 2- Les matrices permettent de caractériser les situations de travail et de communication dans le contexte particulier du processus préalablement modélisé : c’est avec ces caractéristiques qu’il est possible de faire le lien avec les notions de logiques et de règles d’usage des outils de travail collaboratif.

·          Identifier les outils de travail collaboratif les plus appropriés

* Voir Figure 3- La typologie des outils de travail collaboratif oriente le choix du ou des outils qu’il convient de combiner pour satisfaire les besoins des acteurs dans les situations de travail et de communication : les logiques d’usage de tels ou tels outils de travail collaboratif expriment les compétences collaboratives d’un groupe, ou d’un individu, capable de les énoncer.

·          Énoncer les règles d’usage les plus efficaces

* Voir Figure 4- L’outil de discussion proposé par la plate-forme eRoom™ permet de définir un TOP (thème, objectif et  plan structuré)  pour chaque sujet traité à l’intérieur d’une même discussion. Autrement dit, dans une discussion donnée, l’animateur pourra fixer autant de TOP qu’il y aura de sujets abordés par le groupe.

* Figures 1-2-3-4 http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/28049097CE7A7516C1256C8700508526?OpenDocument

 

« Les règles d’usage des outils de travail collaboratif se présentent donc comme des guides d’action pour les groupes et les individus engagés dans des processus métier tirant parti des nouveaux outils de travail collaboratif. Ces guides sont indispensables pour obtenir les performances attendues de tels environnements techniques et, au-delà, la compétitivité globale de l’organisation capable d’intégrer ces dispositifs. Les logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif, qui expriment de nouvelles compétences collaboratives, collectives et individuelles, sont des conditions essentielles à l’introduction de ces outils dans le cadre d’une logique économique visant la rentabilité d’une telle innovation. »

En guise de conclusion générale (résumé de l’article)

La méthode MAIN® et la démarche des « Logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif »  pour maîtriser les nouvelles pratiques collaboratives sur Internet, comporte trois points essentiels pour la réflexion et l’action efficace en entreprise.

 

·          Le terme « travail collaboratif » recouvre dans le contexte de nos organisations soumises à des exigences de performance comme jamais elles n’en ont connu auparavant. Ce travail collaboratif ne peut s’appréhender qu’au moyen d’une exploration sérieuse des processus métier qui mettent en jeu trois éléments clés de toute organisation : des acteurs, des actions et des interactions.

·          Apprendre à travailler ensemble dans des processus dont la géométrie restera très variable est une chose. Apprendre à travailler en réseau de compétences en est une autre. Le travail collaboratif est à ce prix. Le prix de la rupture ultime avec le modèle taylorien qui formate encore nombre de nos organisations en ce début du 21e siècle.

·          La diversité des outils et des produits de travail collaboratif ne doit pas égarer les utilisateurs et les décideurs : ces technologies reconstruisent des mécanismes de communication, de coopération et de coordination qui étaient hier, qui sont aujourd’hui et qui demeureront demain au cœur de toutes les activités de la chaîne de valeur des entreprises.

 

« La méthode MAIN® et tout particulièrement la démarche des « Logiques & Règles d’Usage » ont accompagné depuis dix ans des entreprises qui ont voulu choisir le changement plutôt que le subir, en tentant d’intégrer des logiques humaines, organisationnelles et technologiques dans une transformation globale des pratiques professionnelles. Le concept des logiques et des règles d’usage permet en effet de relier, au cœur des situations de travail et de communication, des innovations organisationnelles et technologiques de manière cohérente et efficace.

Ces innovations viennent aujourd’hui affronter les derniers bastions de l’idéologie taylorienne : le travail collaboratif sera au cœur du management opérationnel des dix prochaines années… si ce n’est plus ! »