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Les TIC, l’enseignement et la notion de compétence

Publié 8 mars 2006 par ginettelavigne

Une série d’auteurs, des professeurs, enseignants ou formateurs, psychologues, maîtres de conférences, directeurs ou chargés d’études, … ont écrit des articles, cela a donné le livre en ligne  : Apprendre autrement aujourd’hui ?

 

Consultation du livre en ligne ou téléchargement de son contenu:

 

Apprendre autrement aujourd’hui ?


Introduction de Jacky Beillerot
Professeur en sciences de l’éducation, université Paris-X-

 

Un livre en ligne Apprendre autrement aujourd’hui ?  qui est issu des 10e Entretiens de la Villette qui se sont déroulés du 24 au 26 novembre 1999, dans le cadre de l’exposition
de la Cité des sciences et de l’industrie « Désir d’apprendre » (23 novembre 1999 – 23 avril 2001).

 

Consultation des chapitres :

Introduction

Comment apprend-on ?

Savoirs et compétences

Nouveaux temps, nouveaux lieux, nouvelles manières d’apprendre

Une école ouverte sur le monde

Pourquoi apprendre ?

Conclusion

 

Note : Il est possible de consulter en ligne ou de télécharger (doc : Word) des textes individuels parmi les chapitres

 

Dans le chapitre Nouveaux temps, nouveaux lieux, nouvelles manières d’apprendre, il y a un texte qui a retenu plus spécialement mon attention:

 

Technologies de l’information et de la communication : vers une virtualisation de l’enseignement ?
Texte de Jean-Marie Sani
Directeur de la médiation, Cité des sciences et de l’industrie

 

Voici brièvement le sommaire que j’ai fait de ce chapitre en espérant respecter la pensée et les propos de l’auteur:

 

Il est dit dans cet article que les TIC sont le résultat de la convergence de trois technologies :

 

·          l’informatique

·          les télécommunications

·          l’audiovisuel

 

« Internet a aujourd’hui concrétisé la convergence informatique-télécommunications, la jonction avec l’audiovisuel est en cours et ne saurait tarder malgré les limitations techniques qu’elle rencontre actuellementNous nous trouvons ainsi face à un nouveau mode de communication qui, par la quantité d’informations qu’il rend disponible et la variété de ses sources, pose des problèmes aux enjeux éducatifs considérables. »

 

À l’heure de l’abondance de l’accès à des ressources tels que le permettent les TIC et Internet, il devient important d’être capable de sélectionner l’information, la critiquer et apprendre à en vérifier les sources. De ce fait, face à ce nouveau mode de communication produisant des quantités énormes et une variété considérable de sources d’informations, de nouveaux problèmes se posent nécessairement en milieu éducatif.

 

Les TIC peuvent jouer trois rôles différents en matière d’éducation et de formation.

 

·          Dans la formation à distance en donnant accès à des disciplines rares ou en permettant le déploiement de la formation en régions éloignées

·          Dans la vie professionnelle où il devient essentiel de maîtriser la technique afin d’acquérir un savoir-faire et l’autonomie

·          À l’école comme outils servant à atteindre un objectif pédagogique comme tout autre support traditionnel le fait en général


En complément d’autres outils, les TIC permettent de poursuivre trois grands types d’objectifs traditionnels de l’école.

 

·          Recherche de l’information

·          Rédaction de synthèses

·          Apprendre à communiquer et travailler à distance

 

Il faut cependant faire attention de considérer les TIC comme des outils d’enseignement parmi tant d’autres et ne pas leurs consacrer la majorité du budget de fonctionnement des établissements scolaires. Les TIC ne doivent pas remplacer tous les outils traditionnels non virtuels et les autres supports de l’information.

 

« On sait aujourd’hui que vivre en permanence dans un univers virtuel peut entraîner des troubles psychologiques de la relation au réel. »

L’appropriation des TIC par les enseignants se révèle difficile pour certains d’entre eux, de plus, il s’établit souvent une compétition avec l’élève. Il faut se rappeler que la spécificité de l’enseignant, c’est avant tout la maîtrise de l’utilisation pédagogique de l’outil et non sa maîtrise technique.

 

La question du remplacement de l’enseignant par la machine ne se pose même pas!

 

« Car aucun système automatique, « moteur de recherche » ou « agent intelligent », ne peut éviter l’intermédiation par l’homme du rapport entre l’apprenant et la source d’information. »

 

Pour l’instant des compétences spécifiques à l’enseignant sont irremplaçables :

 

– concevoir le déroulement de l’activité d’apprentissage et individualiser le parcours ;
– formuler le questionnement de manière opératoire ;
– conduire une méthode de recherche permettant aux élèves d’acquérir les outils   méthodologiques et assurer une vision critique des résultats ;
– reformuler et synthétiser ;
– maîtriser partiellement des contenus ;
– effectuer certains types d’évaluation ;
– fonder la relation pédagogique sur une éthique relationnelle.

 

Voici un passage dans le texte des plus intéressants qui résume en quelque sorte le nouveau rôle que l’enseignant sera appelé à jouer avec l’avènement des TIC:

 

« Dans un nouveau schéma, catalysé par l’arrivée des TIC, la connaissance n’est plus le monopole de l’enseignant : l’information se désincarne, se dissocie de l’enseignant et constitue un troisième acteur dans le dispositif. Cette présence des trois acteurs — enseignant, apprenant et source d’information — bouleverse complètement le schéma relationnel habituel : l’information circule plus facilement et de manière plus équilibrée entre enseignant et apprenant, la plus-value de l’enseignant est plus fondamentalement méthodologique et les interactions entre apprenants sont plus nombreuses. »

On sait que la gestion du changement par le système, tant sur le plan économique qu’organisationnel rencontrera aussi des résistances, citons, par exemple, juste les coûts considérables d’investissement pour équiper les établissements scolaires. Cependant, même si l’intégration des TIC dans le système éducatif peut s’avérer long et dérangeant du point de vue organisationnel, il s’agira pour les enseignants de toujours se recentrer sur leurs compétences, qui elles, ont évolué en même temps que la société.

 

« Il s’agira plus encore que par le passé d’aider l’élève à devenir critique, efficace et autonome face à la quantité d’informations disponibles. »

Et enfin, pour une « juste place » des TIC : l’assimilation.

 

« Les TIC auront trouvé leur place dans le système éducatif lorsque les enseignants auront appris à les utiliser, mais surtout à en maîtriser l’intérêt pédagogique, et quand elles occuperont une place comparable, complémentaire de tous les autres outils que l’école utilise déjà. »

 

Ma conclusion personnelle:

 

Bien que ce texte ait été écrit aux environs des années 2000, il nous démontre l’importance du rôle qu’occupera de plus en plus les TIC en éducation, soit la production expansive de la quantité d’informations rendue disponible grâce à eux et à l’usage de l’Internet. Un bouleversement organisationnel est inévitable, non seulement dans le système éducatif mais dans le rôle différent qu’auront à jouer les enseignants. Ils devront assimiler les TIC, s’en servir comme outil pédagogique, au même titre que les autres supports d’informations. Ils devront aussi faire face à la compétition des élèves qui les dépassent bien souvent en technologie. Ils sont donc appelés à utiliser leurs compétences pédagogiques, à en développer d’autres pour apprendre à gérer ces masses d’informations qui s’ingèrent fatalement dans le système établi.

 

En ce qui concerne les compétences, lire à ce sujet le chapitre : Savoirs et compétences

 

Plus spécifiquement lire le texte de Prisca Kergoat, attachée temporaire d’enseignement et de recherche à l’université d’Évry Val d’Essonne ; doctorante à « Travail et mobilités  », Paris-X-Nanterre:

 

SAVOIRS, QUALIFICATIONS, COMPÉTENCES :
ENJEUX POUR L’ENTREPRISE, ENJEUX POUR L’ÉCOLE

 

 

En résumé, voici à peu près ses propos :

 

Le mot compétence n’est pas nouveau, c’est la notion ou la place centrale qu’elle occupe aujourd’hui dans les discours et les pratiques qui est nouvelle, particulièrement dans l’entreprise et à l’école.

 

L’auteure retrace un peu la provenance de cette notion qui est venue avec les premières réflexions sur la formation professionnelle continue des années 50 et montre comment la notion de compétence est entrée dans la définition de la formation, elle cite : Raymond Vatier (1958) : [1]

 

« On peut dire que la formation est l’ensemble des actions propres à maintenir l’ensemble du personnel individuellement et collectivement au degré de compétence nécessité par l’activité de l’entreprise. Cette compétence a trait aux connaissances, aux aptitudes, à la volonté de travailler de chaque personne et de chaque groupe. La compétence est la conjonction heureuse de ces trois termes : connaissances, aptitudes, bonne volonté. Cette compétence n’est jamais définitivement acquise, elle est menacée, elle est toujours à reconquérir et cette reconquête doit se faire parce que le poste change par suite de l’évolution technologique. »

 

[1] Promoteur de la formation en entreprise et personnalité pionnière de la loi de 1971 sur la formation professionnelle continue.

 

Cette définition s’appuie sur trois registres cognitifs : la connaissance (le « savoir »), l’aptitude (le « savoir-faire »), et la bonne volonté (le « savoir-être »).[2]

 

[2] Ces réflexions s’inspirent des analyses proposées dans :
– Roppé F., Tanguy L. (sous la dir.),
Savoirs et compétences, L’Harmattan, Paris, 1994, p. 243 ;
– Tanguy L., « Définitions et usages de la notion de compétence »,
in Suppiot A. (sous la dir.), Le Travail en perspective, LGDJ, « Droit et société », 1998, p. 545-562. (Voir le texte et la provenance de la citation originale)

 

La notion de compétence apparaît dans les textes officiels de l’Éducation nationale dans les années 80 et dans le monde des entreprises en 1990, avec une période marquée par :

 

·          la crise de l’emploi

·          la recherche de nouveaux modèles de production

·          la désyndicalisation

·          l’institutionnalisation de la formation continue

·          la remise en cause de la qualité de l’éducation dispensée par l’école

 

Avec la venue d’un très grand nombre de diplômés sur le marché du travail (80% d’une génération au baccalauréat, une politique dans le but d’endiguer le chômage), cela a conduit l’Éducation nationale à rechercher de nouveaux modes de rationalisation des savoirs pour mettre en correspondance étroite offre de formation et offre d’emploi. L’idée selon laquelle la transmission des connaissances n’est plus le monopole de l’Éducation nationale conduit celle-ci à s’ouvrir sur son environnement et par le fait même à créer:

 

·          des bacs professionnels,

·          des stages en entreprises,

·          des formations en alternance, en particulier par l’introduction de l’apprentissage dans les grandes entreprises.

 

« Aux notions de « qualification » dans le monde du travail, et de « savoirs disciplinaires [3] » dans le domaine de l’éducation, est désormais préférée celle de « compétence ». Cette préférence mérite que l’on s’y arrête, car si tout le monde s’accorde à reconnaître que la notion de compétence (qui recouvre donc savoirs, savoir-faire et savoir-être) se situe entre connaissance et action, l’inflation de ses usages ne permet pas de l’enfermer dans une définition. Notion empirique, la compétence renvoie à un vocabulaire non stabilisé : elle est utilisée indifféremment comme équivalent à « capacités », « aptitudes » ou « habiletés »… Malgré sa polysémie, elle connote un ensemble de changements intervenus dans des domaines scientifiques (psychologie, linguistique, économie, sociologie), mais également dans le monde du travail et de l’éducation. »


[3] La notion de « savoir disciplinaire » fait référence à un corps de connaissances construit ou en train de se construire.

 

Il faut lire la suite de ce texte pour en comprendre les subtilités en ce qui concerne l’ajustement nécessaire des ententes entre les entreprises et les écoles pour bien définir ce que l’on veut produire comme compétence.

 

Voici quelques citations, des passages significatifs que j’ai prélevés dans ce texte : SAVOIRS, QUALIFICATIONS, COMPÉTENCES : ENJEUX POUR L’ENTREPRISE, ENJEUX POUR L’ÉCOLE

 

 

Des savoirs à la compétence

« Que ce soit par le biais de référentiels ou d’objectifs de référence, cette tentative de rationalisation du savoir conduit à ne plus définir les programmes à partir de savoirs disciplinaires mais à partir des situations que les élèves devront être en mesure de maîtriser. »

 

De la qualification à la compétence 

« Tout se passe comme si les compétences, ensembles de propriétés individuelles et instables, devant constamment être (re)mises à l’épreuve, s’opposaient à la qualification mesurée par le diplôme, titre acquis une fois pour toutes. »

« Savoir-être » : des critères de jugements subjectifs

« La décomposition des savoir-être montre que la notion peut tout aussi bien recouvrir des jugements sur ce que la psychologie nomme des « attitudes » (disposition psychologique stable, résistante aux changements, exprimant la structure latente de la personnalité) que des comportements (ensemble de réactions directement observables, découlant des attitudes : expressions, gestuelles, prises de position…). Bien qu’utilisées dans l’évaluation des savoir-être, ces notions ne sont pas clairement distinguées. »

 

Savoir-être et citoyenneté : une restauration de la discipline au travail et à l’école ?

« En effet, d’un côté l’école enseigne les valeurs et les connaissances civiques nécessaires à l’exercice de la démocratie, et de l’autre, elle ne donne pas les moyens aux élèves de l’exercer en son sein : en optant pour un modèle contractuel de régulation des comportements, l’école ne favorise pas, peut-être à tort, les expressions collectives de résistance et de participation à la vie scolaire. »

 

La compétence : vers une recomposition des formes de régulation ?

« Compte tenu de ce qu’est devenu le marché de l’emploi, les diplômes, bien que constituant toujours une référence incontournable, ne suffisent plus à différencier et à départager les candidats. Ceux-ci sont alors invités à démontrer et à valoriser leurs connaissances en situation. Ce sont donc aujourd’hui les entreprises qui, aux côtés de l’Éducation nationale, définissent et valident ces propriétés nommées « compétences », ce qui les conduit à devenir de véritables agents de formation : école et entreprise entrent dans des rapports de concurrence de plus en plus manifestes. »
… «  Dans tous les cas de figures, le glissement opéré entre discipline d’une part et savoir-être ou citoyenneté de l’autre démontre, si nécessaire, que, plus que le travail ou les savoirs, c’est tout un système social de régulation qui tend à être ébranlé. »


En conclusion :

 

Personnellement, ce que je constate, c’est que la suffisance de connaissances jadis maîtrisées par un professeur ne fait plus partie d’un tout global mais d’une partie seulement de sa compétence. Ce dernier est alors appelé à jouer un rôle d’intervenant social aussi bien qu’éducateur pour fournir à l’entreprise des gens capables de coopérer, d’aller chercher des informations et d’être en mesure de les gérer de façon compétente. De leur côté, les entreprises doivent  être capables d’évaluer le plus conformément possible les candidats afin de choisir ceux qui correspondent le plus aux attentes futures d’un type de travail appelé à évoluer dans le temps en fonction d’une collaboration entre individus. Les résultats sont donc très imprévisibles, et de ce fait, l’évaluation du candidat aussi. Dans la notion de compétence qui englobe : savoirs, savoir-faire et savoir-être, qui, de plus, se situe entre connaissance et action, donc mobile dans le temps et impalpable, il y a donc une impossibilité de définition d’un point de vue statique. Une notion également qui se manifeste et se détermine dans l’action continuelle en fonction des aptitudes et de la volonté des participants. De là, tout le dilemme au sujet d’une nouvelle définition de la compétence.

 

Les TIC ont quand même été à l’origine de cette manifestation d’une multitude de savoirs au service des intervenants en entreprises comme en éducation d’ailleurs. Les enseignants n’ont pas le choix de les inclure dans leur pédagogie, il reste cependant beaucoup d’efforts à fournir afin de se les approprier dans le sens où l’on pourra parler d’une gestion de connaissances intégrée au sein d’une formation dans le but de façonner des gens compétents dans un milieu de travail évolutif et coopératif.

Guide pratique d’utilisation d’outils de collaboration

Publié 30 janvier 2006 par ginettelavigne

 

J’ai découvert un document d’Exploration des Stratégies et des Technologies de l’apprentissage Collectif à Distance qui s’avère un guide pratique nous présentant, entre autres, des utilisations d’outils d’Édition Web comme les blogs, les wikis, les portails, les plateformes de formation.

 

J’ai fait un sommaire d’une partie de ce document produit par le Centre des lettres et des mots (CLEM). Dépôt : Bibliothèque Nationale du Québec, 2004, Montréal, Québec.

 

Guide pratique des outils de collaboration

À télécharger (Fichier pdf de 120 pages, 3,52 Mo)

http://www.nald.ca/clrf/guide/guide.pdf

 

Voici les différents choix d’outils analysés dans le guide en fonction des critères suivants :

·          Environnement

·          Description sommaire (illustrée)

·          Installation

·          Utilisation dans un contexte de télécollaboration

·          Avantages

·          Inconvénients

·          Commentaires

 

Les types choisis : (pages 55 à 108 du guide)

            Blogs : MonBlogue, Ublog, B2

            Wikis : Wikini, Cafewiki

            Portails : Xoops, Php Nuke

            Plateformes de formation: Moodle, Ganesha

 

Pour ceux que cela intéresse, ce guide comprend bien d’autres types d’outils de collaboration à distance comme le courrier électronique, les forums de discussion, les messageries instantanées et les vidéoconférences.

 

Vers la fin du document, il y a trois exemples concrets de scénarios d’activités de collaboration à distance avec des liens Web (pages 108 à 118).

 

Éducation, collaboration, émergence

Publié 30 janvier 2006 par ginettelavigne

Carnaval des blogues en éducation

 

Une bonne initiative de la part de gens impliqués dans le développement de l’utilisation des nouvelles technologies et leur intégration en milieu éducatif est celle des collaborateurs de Fing* qui ont mis en place eduCarnaval, le Carnaval des blogues en éducation. Un personnage comme Mario Asselin**, bien réputé d’ailleurs dans l’histoire du Québec comme le directeur d’École ayant mis sur pied toute une communauté d’apprentissage à l’Institut St-Joseph, a contribué à sa première édition qui porte sur l’utilisation des technologies en classe.

 

* Fing : Fondation Internet Nouvelle Génération

** MARIO TOUT DE GO http://carnets.opossum.ca/mario/

 

Dans la première édition d’eduCarnaval, Mario Asselin dit :

 

« Dans ce billet, je pointerai vers une cinquantaine de lieux différents où des auteurs rapportent leurs trouvailles qui contribuent à améliorer les façons de faire apprendre à l’école. »

Je le remercie plus particulièrement pour avoir fait connaître mon blog. Il sera sûrement heureux d’apprendre que j’ai reçu beaucoup plus de visiteurs depuis qu’il m’a citée en exemple :

« Pas étonnant dans ce contexte de voir apparaître de nouveaux blogues de chercheurs en éducation comme celui-ci de Ginette Lavigne qui tente, entre autres, de savoir comment les profs (se) voient (dans) la blogosphère? »

 

Ce qu’est eduCarnaval :

 

Selon le principe des Blogs Carnival, tout comme son pendant anglophone The Carnival Of Education, chaque mois, un collaborateur ou participant fera un tour sur le Web et retracera ce qui lui semblera les meilleurs articles, opinions, débats et comptes-rendus d’expériences sur l’utilisation des technologies en éducation. Il s’agit d’une revue de presse mensuelle qui se présente comme un festival de liens commentés. Nous sommes d’ailleurs tous invités à y participer.

 

Prochain éduCarnaval : Wikis et éducation

 

La prochaine édition, en février 2006, portera sur le thème de l’utilisation des Wikis en éducation et sera publiée par Margarita Pérez-García. À l’instar des blogs collaboratifs, les Wikis sont des outils qui permettent la publication d’opinions, d’informations ou de connaissances dans un esprit de collaboration et d’échange.

 

J’ai bien aimé la page Web* de Mario Asselin qui donne d’excellents liens pour comprendre ce que sont les wikis, comment ils fonctionnent et quels en sont les applications concrètes et les résultats possibles.

* Wiki Institut St-Joseph.

Espace collaboratif de construction de nos apprentissages.

 http://wiki.st-joseph.qc.ca/MarioAsselin

 

Éducation, l’art de la rencontre

 

Le milieu scolaire exige de plus en plus aux intervenants en éducation et aux étudiants en particulier de faire des travaux d’équipe. À l’aide de moyens concrets technologiques comme le sont les outils collaboratifs, tels les blogs, les wikis et bien d’autres, il devient plus facile de rendre plus pratiques et plus efficaces le partage de connaissances et d’idées. Ces outils sont non seulement très utiles mais s’avèrent de plus en plus nécessaires. De plus, ils permettent d’accroître la qualité des savoirs au sein des communautés impliquées. C’est l’invitation au partage pour construire un avenir meilleur.

 

En d’autres termes, c’est ce que Albert Jacquard énonçait dans une conférence du 23 mai 2000 à Nantes, lors de Rencontres 2000, intitulée Éducation, l’art de la rencontre sur le site du canal – U.* Il s’agit d’un extrait vidéo qui met en évidence l’importance de la communauté humaine dans l’évolution de chacun. Selon lui, l’éducation n’est pas le déversement du savoir mais l’art de la rencontre.

* Éducation, l’art de la rencontre: ([2005 sur canal – U!] Les personnalités de l’année)

 

Il dit, entre autres, à peu près dans ces termes: L’art de la rencontre c’est la finalité, le savoir seul n’a pas vraiment d’importance, il faut le préserver, c’est cette richesse qui nous sert à construire demain. L’éducation vient des autres.  Le résultat est plus grand lorsque l’on met des savoirs ensembles, autrement dit, le tout est plus grand que la somme des parties.

http://www.canal-u.fr/canalu/affiche_programme.php?chaine_id=3&programme_id=115015

 

 

Émergence et les technologies de demain

 

Le Directeur Scientifique de la Fondation pour l’Internet Nouvelle Génération FING,  Jean-Michel Cornu parle de la même chose en d’autres termes dans son blog: http://www.cornu.eu.org/texts/emergence.shtml

 

« L’émergence est « Un phénomène se manifestant à un niveau global et difficilement réductible de manière évidente aux propriétés des constituants qui lui donnent naissance » Hervé Zwirn, directeur de recherche associé au CNRS et président de la société Eurobios, spécialisée dans l’application des sciences de la complexité au monde des affaires.

On peut résumer l’émergence par cette phrase : « le tout est plus que la somme des parties »
Domaine : complexité. »

Jean-Michel Cornu nous offre des articles faisant un lien vers "Émergence" et trois livres à télécharger ou consulter en ligne sur les technologies de demain, les services et usages de demain et sur de nouvelles approches dans la coopération.

http://www.cornu.eu.org/texts/textes_et_livres.shtml

 

* "Internet – Tome 1 : Les technologies de demain", Les cahiers de l’Internet, Fondation Internet Nouvelle Génération, 2002 (disponible en ligne)
* "Internet – Tome 2 : Services et usages de demain", Les cahiers de l’Internet, Fondation Internet Nouvelle Génération, 2003 (disponible en ligne)
* "La coopération, nouvelles approches", édition personnelle, 2001 (disponible en ligne)

 

Articles faisant un lien vers "Émergence" :

 

 

Wikimédia Fondation

 

J’ai remarqué en navigant sur le Web que des communautés de travail collaboratif sont de plus en plus présentes. C’est encourageant de voir que se dessine une vraie Toile du savoir. Le meilleur exemple est celui du succès de Wikipédia, l’encyclopédie libre multilingue. J’ai appris en fouillant le Net qu’une organisation, « Wikimédia Fondation », s’est formée pour non seulement soutenir le projet Wikipédia mais pour en créer d’autres semblables qui vont grandir et s’enrichir avec le temps. Comme par exemple : wiktionnaire, wikilivres, etc.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikim%C3%A9dia

 

« Wikimedia Foundation est l’organisation qui soutient les projets en ligne Wikipédia, Wiktionary, Wikiquote, Wikibooks, In Memoriam 9/11, Wikicommons, Wikisource, Wikispecies et Wikinews, projets développés grâce au logiciel MediaWiki. »

 

Le succès de Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia

 

Une participation favorisée par la liberté d’expression, la simplicité de l’outil technologique et le goût de partager des connaissances.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nupedia

Un fait, selon moi, très important à soulever dans la participation à l’élaboration et au succès d’un wiki, est la totale liberté des participants au projet et ce en toute simplicité. Je fus très étonnée qu’un projet comme Nupédia ait été abandonné. Ce projet devait produire une encyclopédie de qualité comparable aux encyclopédies professionnelles en étant surveillée de près par un comité scientifique. Wikipédia devait être un complément à Nukipédia mais finalement, il arriva le contraire car non seulement les contenus de Nukipédia ont été intégrés à ceux de Wikipédia mais ce projet a disparu complètement, la rareté des contributeurs lui ayant été fatale.

 

Blog collaboratif d’essai

 

Ce que je retiens de tout cela est que le fait de participer à un wiki doit absolument être basé sur le plaisir de contribuer à son élaboration et non sur une obligation « à faire parfait ». En ce moment, je vis un peu cela dans mon blog collaboratif d’essai avec mon ami et cousin Paul-André. Il se sent trop surveillé et son côté perfectionniste l’empêche d’écrire des articles car probablement cela lui prendrait trop de temps pour celui qu’il dispose en ce moment. Ce n’est pas vraiment le but de faire parfait dans un blog ou un wiki mais de participer, même si on fait des fautes ou que l’on dise des âneries, d’autres sont là justement pour nous corriger, c’est le principe même du travail collaboratif. Sans tomber dans l’excès du laisser-aller, il faut quand même un certain lâcher prise et c’est l’étape que l’on doit franchir pour y arriver.

NOTE : Paul-André a rencontré d’autres problèmes qui ont nuit à sa participation à ce blog collaboratif d’essai. Ils sont d’ordre technologique comme le manque de performance de son équipement informatique, sa connexion à basse vitesse, des difficultés d’apprentissage de l’utilisation des logiciels et peut-être un manque d’intérêt pour les nouvelles technologies, etc. Mais cela sera évalué en détail plus tard dans mon rapport de projet d’application sur les blogs en milieu éducatif.

http://blogcollaboratifd-essai.blogspirit.com/

 

En fait, je comprend Paul-André, car moi aussi je me retiens et parfois je veux trop savoir ou trop connaître avant d’écrire, cela ralentit drôlement ma production. Je lui ai cependant dit que « ça se travaille ! » et peu à peu on y arrive à surmonter nos craintes d’être critiqué, jugé ou pris en défaut. C’est une illusion car personne n’est parfait et personne ne détient tout le savoir. Je crois que partager s’apprend et c’est justement dans les écoles que les étudiants et les professeurs devraient travailler en collaboration. Il faut absolument appliquer de nouvelles méthodes qui favorisent la coopération et ne pas baser l’apprentissage sur des résultats uniquement compétitifs. Je pense que la compétition peut être bonne à un moment donné dans la vie pour apprendre à se dépasser et à développer son individualité mais la maturité nous conduit automatiquement vers le partage et la collaboration.

 

Wiki Blog

 

Les connaissances misent en commun et le développement qui s’en suit favorisent les découvertes et aident à trouver des solutions aux problèmes de toutes sortes. C’est pour cette raison que de nouveaux outils technologiques comme les blogs et les wikis sont de plus en plus utilisés, on commence même à voir apparaître sur le Web le Wiki Blog.

 

Viabloga.com, entre autres, nous éclaire sur le mystère du Wiki Blog

http://viabloga.com/

 

Il est écrit sur ce site : http://xtof.viabloga.com/texts/WikiBlog.shtml

 

« WIKI BLOG

 

 Abréviation de Wiki Weblog.

Via Bloga est une solution de Wiki Blog plus proche du Weblog que du Wiki. Il existe aussi des exemples intéressants inspirés de l’Esprit Wiki comme le blog intégré à découvrir sur Community Wiki.

Par Wiki Blog, je veux parler plus généralement du fruit de l’union de deux technologies (logiciel relationnel) associé à un esprit communautaire propre aux wikis et aux weblogs.

Pour en savoir plus, lire la définition du Wikiweblog sur CraoWiki et la page WikiBlog » 

 

Voici un exemple concret d’une belle coopération entre participants: un blog collaboratif sur l’environnement écrit par plusieurs auteurs pour discuter du quotidien durable dans le but d’apporter des solutions pratiques et des trucs à appliquer à tous les jours.

http://quotidiendurable.com/

 

Un Wiki Blog sur le développement durable par ViaBloga et dont des personnes de plus en plus qualifiées ont le goût de participer:

 

Informations et discussions sur le développement durable ou soutenable

http://developpement-durable.viabloga.com/

 

Exemple d’une personne qualifiée qui a décidé de s’impliquer récemment:

http://developpement-durable.viabloga.com/news/33.shtml

 

Un blog "développement durable et communication"

 

« Pour moi aussi apporter ma petite pierre à l’édifice j’ai lancé un blog il y a quelques temps. http://jjfasquel.blogspot.com/

Mon credo c’est de "démontrer de façon concrète qu’il est possible d’agir au quotidien pour un développement durable".

Dans un premier temps je veux planter le décor en diffusant des articles de fond sur chaque sous-thématique. Une fois ceci fait je pense que ce sera plus réactif à l’actualité et plus punchy dans les prises de position.

Le parti pris est d’être grand public, pédagogique sans être trop pointu, tout en restant un peu critique…

Vos remarques sont les bienvenues.

JJ FASQUEL »

 

Remarque :

Je crois que ceci illustre bien la différence entre « blogging pour informer » (son blog est très esthétique et raffiné) et « blogging pour communiquer » (l’article dans le blog collaboratif nous présentant une annonce de son propre blog est d’une écriture beaucoup plus relâchée). Et c’est correct! On en revient à la participation qui est plus importante que la perfection. À chaque type de blog son contexte et à chacun son choix de communication!

Cyberquête : travail de recherche individuel au bénéfice du travail collaboratif

Publié 31 octobre 2005 par ginettelavigne

Éducance: experts en ingénierie de formation, matière pédagogique et didactique

Cet article met en évidence les nouveaux moyens pédagogiques et didactiques mis à la disposition des formateurs et enseignants ainsi qu’aux établissements du domaine de l’éducation. Le rôle d’Éducance et les services qu’ils offrent démontrent à quel point le travail collaboratif devient de plus en plus utile et s’intègre dans la philosophie de la société actuelle qui demande à utiliser les nouvelles technologies de l’information et des communications.
 
Un exemple concret d’application comme l’utilisation d’une cyberquête est très révélateur des répercussions que peut produire un tel procédé en milieu d’apprentissage. Il nous permet de voir non seulement l’utilité d’un tel moyen en faveur du travail collaboratif entre apprenants mais aussi les effets bénéfiques sur les intervenants que provoque l’implication de cette nouvelle façon de faire en pédagogie.
 
CE QU’EST ÉDUCANCE :
Éducance est un regroupement de consultants formateurs français et canadiens, experts en ingénierie de formation, matière pédagogique et didactique. De plus, ils ont 15 ans d’expérience en matière de contextes, d’établissements, de publics et de projets d’équipes variés.
 
Il disent : « Nos consultants privilégient le bon sens et le recul ainsi que la force de l’expérience (approche pratico-pratique), tout en restant en veille par rapport aux innovations pédagogiques. Nous utilisons des méthodes et des outils simples et efficaces qui ont fait leur preuve. Nous mettons nos clients en action, après avoir choisi ensemble les objectifs, le parcours et les outils appropriés. »
 
Ils s’adressent, pour les services de formation, aux formateurs, enseignants, professeurs, formateurs occasionnels, tuteurs, responsables de formation francophones ; et pour les services conseil, aux organismes de formation, institutions, entreprises de formation, et entreprises.
 
LEURS SERVICES DE FORMATION :
Les formations de ce service sont individualisées dans le cadre d’un dispositif mixte (en ligne et en présentiel), offertes suivant le modèle suivant :
  • Positionnement (Gratuit pour toutes leurs formations)
  • Définition des objectifs et du besoin en formation.
  • Création d’un parcours de formation (rythme, ressources, outils).
  • Mise en œuvre du parcours de formation.
  • Accompagnement.
  • Suivi de la progression, régulation des objectifs, du besoin.
  • Atteinte des objectifs pédagogiques et de formation.
  • Évaluation du formé par le formateur. Évaluation du formateur par le formé. Feedback.
  • Évaluation à froid de la formation. Fin de la formation.

LEURS SERVICES DE FORMATION DE FORMATEURS:        
  • PEDAGOGIC, de la réflexion à l’action pédagogique.
Objectif : être capable de s’approprier et de mettre en œuvre des techniques pédagogiques pointues.
Se familiariser avec des notions comme l’apprenance, la cognition, la conation, l’individualisation, la personnalisation, la modularisation… 
  • PEDAGOSENS, pour redonner du sens au métier d’enseignant.
Objectif : être capable d’enseigner auprès d’un public difficile.
  • PEDAGOPRO, pour se professionnaliser.
Objectif : être capable d’enseigner pour la première fois.
  • PEDAGOCOACH, le coaching au service de la pédagogie.
Objectif : être capable de coacher les apprenants.
  • PEDAGOTIC, les TIC au service de la pédagogie.
Objectif : être capable d’utiliser les TIC à des fins pédagogiques.
Créer, utiliser et animer des supports open source comme les sites persos, les sites de classe, de groupe… comme des services encyclopédiques open source.
  • PEDAGOTECH, la pédagogie au service de la technique.
Objectif : être capable de transmettre un contenu technique avec plus de performance.
LEURS AUTRES SERVICES :
  • Services de formation de tuteur
  • Services recrutement de formateurs
LEURS SERVICES CONSEIL :       
  • Audit pédagogique
  • Réponse aux appels d’offre
  • Optimisation des plans de formation des entreprises
 
 
Un des formateurs d’Éducance a écrit que les TIC sont des outils à utiliser de préférence avec simplicité à des fins pédagogiques et qu’Internet offre deux grandes options d’utilisation:
  • Moyens de communication (blog, vidéo, site Internet, podcasting…)
  • Ressources Internet pour la mise en œuvre de cyberquêtes ou dans le cadre d’une démarche PBL (Programming Based Learning). 
Une cyberquête c’est en fait une recherche individuelle et collective (enquête), entreprise par des apprenants autour d’un thème précis, à l’aide de ressources de l‘Internet (cyber) dans le but d’atteindre un objectif précis. Elle peut prendre des formes variées en fonction des choix des intervenants et des participants. Elle peut aussi être de courte durée (Présentation Power Point) ou s’étaler toute une année par exemple dans le cas d’une production de site Web.
 
Cet exemple démontre qu’il y a des méthodes et instructions à suivre et à appliquer dans le cadre d’une cyberquête. La méthode dite des « trois pas » soit, prendre, produire et partager s’applique bien dans ce cas. Les étapes à réaliser, sont les suivantes :
  • La préparation (définir les objectifs, présenter le projet, faire les recherches et trouver les ressources (sites Web, banque de données documentaires, etc.))
  • L’action (animer, accompagner les apprenants, retour en groupe en utilisant des blogs, des rapports, des vidéos, podcasting, etc., évaluer la production et méthodologie individuelle et collective.)
  • Les apprenants prennent, produisent, partagent et s’auto évaluent.
 
Les conditions de réussite sont :
  • projet porté de préférence par plusieurs pédagogues qui ont fait des recherches préalables sur l’Internet
  • les tâches proposées doivent être précises, chronologiques et claires
  • les objectifs doivent être, précis, clairs, mesurables, atteignables et fédérateurs.
 
Les avantages des cyberquêtes :
  • permettent la diversification des pratiques pédagogiques et des sources d’information et stimulent l’innovation pédagogique
  • les apprenants développent une ouverture d’esprit plus critique, mettent en action leurs habiletés individuelles aux bénéfices d’un projet collectif en travaillant en équipe
 
Les inconvénients des cyberquêtes :
  • grande exigence de la part des pédagogues (gros travail de préparation en amont, prévision de contenus papiers en cas de problèmes techniques)
  • les résultats dépendent de la dynamique de groupe et des moyens matériels, comme par exemple la connexion Internet.
Voici un exemple complet de rapport d’une cyberquête avec son objectif, sa forme et la description de son contenu. Dans cet exemple, une partie est présentée sous forme commune et l’autre sous forme individuelle, le tout est suivi d’un exemple de processus d’activités.
 


prof d’histoire au collège Montmorency (Canada).

 

 

 

L’Infobourg-Agence de presse pédagogique

Publié 7 septembre 2005 par ginettelavigne
L’agence de presse pédagogique (APP)
"L’équipe de l’infobourg et de l’école branchée fournit des contenus d’actualité et/ou éducatifs, selon vos besoins."

L’Infobourg, c’est quoi?


Un site d’information en éducation qui vous présente l’actualité d’ici (Québec) et d’ailleurs. Il s’adresse à tous les intervenants scolaires des niveaux primaire et secondaire principalement. Il abrite notamment le magazine l’école branchée.

L’Infobourg c’est, entre autres :

 

  • un survol quotidien du cyberespace éducatif – actualité, nouveaux sites, et plus encore;

  • des dossiers traitant des principales préoccupations des enseignants;

  • des propositions pédagogiques élaborées en fonction des besoins des enseignants et des élèves;

  • des billets traitant de sujets variés;

  • un bulletin d’information gratuit diffusé par courrier électronique;

  • le magazine l’école branchée en ligne;

  • et plus encore!

  • L’Infobourg est un projet aux visages multiples où tous les efforts tendent vers un seul but, à la fois simple et ambitieux :

    • faire en sorte qu’il soit chaque jour un peu plus agréable d’apprendre… et d’enseigner.

    Leurs réalisations incluent, entre autres :

     

    Réalisation et animation quotidienne du site de l’infobourg : actualité, opinion, webabillard, fiches pédagogiques, etc.

     

    Animation de la section « Actualités » du site Carrefour-éducation, de Télé-Québec;

    Animation de la section « Grouille-méninges » du site monPIF.ca, d’Industrie Canada;

    Animation complète du site Web du magazine Les Débrouillards;

     

    Animation complète du site Web du magazine Les Explorateurs;

    Réalisation de scénarios pédagogiques pour Merck Frosst, en relation avec des articles de l’Agence Science-Presse;

    Animation pédagogique complète du site Web SCOOP!



    Réalisations passées :

  • Rédaction du contenu d’une partie de la section « Ados » du site du Mouvement Desjardins;

  • Animation d’une chronique sur les logiciels pour enfants, émission Micro.Info au Canal Vox;

  • Animation du site de scénarios pédagogiques L’Actualité en classe;

  • Réalisation de scénarios pédagogiques pour Le Théâtre de l’Aubergine.