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L’ART DE VIVRE SES ÉTUDES

Publié 31 mai 2011 par ginettelavigne

Je cherchais un sujet d’article pour ce mois-ci et j’ai décidé d’aller voir dans mes archives de delicious. J’ai trouvé dans le tag éducation une page Web des plus intéressantes grâce au site de la TÉLUQ, soit l’Université à distance de l’UQAM (Université du Québec à Montréal).

Quels bons conseils pour les étudiants qui manquent de savoir faire et d’organisation au cours de leurs études!

http://www.teluq.uqam.ca/siteweb/sante/det_fiches.php

L’art de vivre ses études

Détendez-vous

Fiches d’information

Capsules pour baladodiffusion

Méditer? Plus facile que vous ne le pensez!

Liens utiles

Détendez-vous

S’arrêter quelques minutes pour relaxer… Un cadeau qu’on s’offre trop rarement! Pourtant, les bienfaits de la relaxation ne sont plus à démontrer. Parfois aussi bénéfique qu’une bonne nuit de sommeil, la relaxation agit de façon positive sur le corps et l’esprit en vous permettant de refaire le plein d’énergie.

S’il est plutôt facile d’être « relaxe » dans les loisirs, il l’est beaucoup moins quand les études et le travail saturent l’agenda de la semaine. Pourtant, c’est précisément à ce moment-là que vous avez le plus besoin d’une bonne séance de relaxation! C’est le meilleur moyen qui soit pour réduire le stress et canaliser toute cette énergie un peu trop dispersée. Et ça ne vous prendra que quelques minutes!

Voici le menu détente que nous vous proposons :

Des techniques de relaxation sous forme de capsules en baladodiffusion à travers lesquelles vous apprendrez, entre autres, à détendre vos muscles, à réduire votre rythme cardiaque et à respirer en profondeur.

Faites votre choix et bonne détente!

Relaxation progressive de Jacobson (20 min)

Détente par la respiration (10 min) à venir

Entraînement autogène (19 min) à venir

http://www.teluq.uqam.ca/siteweb/sante/del_intro.php

Mangez bon et bien

Sur le pouce

Entre amis

Repas de fête

En famille

Mangez de bon coeur!

Éveillez les papilles de vos « chefs en herbe »

À chaque âge son menu

Manger de la viande, c’est bon ou pas?

Levez un verre à votre santé!

À quel corps gras se vouer?

Mangez bon et bien

Connaissez-vous le Fast Good?

Avoir peu de temps à sa disposition à l’heure des repas ne doit pas forcément rimer avec malbouffe. Bien que certaines recettes associées à la cuisine santé soient relativement longues à préparer, il existe une façon rapide, simple et agréable de bien s’alimenter : le

« fast good ». C’est rapide… Et c’est bon!

Vous trouverez ici un vaste choix de mets qui s’apprêtent en un tour de main. Succulents, attrayants et amusants, ils vous feront redécouvrir le plaisir de cuisiner, de bien manger, de partager et de savourer. Et pas besoin pour cela de courir les boutiques exotiques! Avec des aliments que vous avez sous la main, vous réaliserez des recettes aussi étonnantes que savoureuses! Des recettes qui transformeront une assiette ordinaire et ennuyeuse en une symphonie de saveurs, de couleurs et d’arômes. De quoi éveiller tous vos sens et transformer l’heure du lunch en un moment de pur délice.

http://www.teluq.uqam.ca/siteweb/sante/bo_capsules.php

Bougez

Capsules pour baladodiffusion

Faire de l’exercice : un jeu d’enfant!

Sédentaire, moi?

L’été c’est fait pour jouer

Se mettre au sport… quand on n’a plus 20 ans!

En forme sans dépenser un sou

Bougez

Les statistiques montrent qu’un faible pourcentage d’adultes est suffisamment actif. C’est un cercle sans fin : plus on consacre de temps à ses études et à son travail, moins on bouge; et moins on bouge, moins on est énergique pour étudier et travailler. C’est pourquoi nous vous proposons des exercices doux, mais efficaces, à intégrer à vos horaires d’étudiant, de travailleur ou de parent. Ils vous aideront à demeurer actif et à maintenir ainsi une bonne santé physique et mentale.

Sans jouer les super athlètes ni chercher à atteindre des sommets en matière de performances physiques, apprenez à consacrer du temps à des activités qui favorisent la circulation de l’énergie dans tout le corps. Outre les exercices proposés ici, ça peut être la marche, la natation ou votre sport préféré, par exemple. L’essentiel – on ne le répétera jamais assez – c’est de bouger! Pour être bien dans son corps et bien dans sa tête. Alors, hop! Bougez!

Voici des capsules de yoga pour baladodiffusion ainsi que des articles débordant de bonnes idées pour se mettre en mouvement!

Yoga « La salutation au soleil » (25 min)

Yoga « Le yoga adapté au travail » (38 min)

Yoga « Exercices pour éviter l’ankylose » (29 min)

http://www.teluq.uqam.ca/siteweb/sante/so_intro.php

Soyez efficace

Être bien organisé et efficace, c’est apprendre à gérer son temps, son espace et ses priorités. C’est aussi apprendre à reconnaître ses forces pour aller de l’avant. Sous forme de boîte à outils, cette section vous offre de bons conseils qui vous permettront d’avoir une meilleure organisation, pour être en mesure de jongler – sans perdre pied – avec études, travail, vie sociale et vie familiale.

Que faire quand tous les travaux qui nous sont confiés sont « urgents » ou quand l’agenda est toujours rempli à craquer? Comment mieux organiser son espace de travail pour gagner en efficacité? Comment apprendre à mieux se connaître et construire sa confiance en soi? Trouvez ici les réponses à toutes vos questions. Et devenez efficace!

Les stratégies de lecture

La gestion du temps

L’ergonomie de votre espace de travail

La confiance en soi

Maîtrisez l’art d’étudier à distance

La rédaction des travaux notés

L’art de concilier les études, le travail et la famille

Votre meilleur ami : l’agenda

http://www.teluq.uqam.ca/siteweb/sante/truc_archives.php#t8

Services gratuits

Test pour connaître votre profil d’apprentissage

Test d’autoévaluation en français écrit

Test d’autoévaluation en anglais écrit

Test d’autoévaluation en mathématiques

Commandez le Guide des programmes

Archives

Les copains d’abord!

Hérédité n’égale pas fatalité

Mettez-vous au vert!

Finie la procrastination

La vie, ce n’est pas du « Quick »

En santé avec mes bourrelets!

Qui a peur du changement?

Devenez meilleur en gestion… de la colère

Pessimisme : le mauvais bout de la lorgnette

Donnez un coup de fouet à votre motivation

Un déjeuner chaque matin chasse l’embonpoint

Apprendre à rire… de soi

Communiquez avec art!

Allez, ouste, les conflits!

Donnez-moi de l’oxygène!

Vous manquez d’énergie? Faites la pause!

Êtes-vous né sous le signe « Épuisé », ascendant « Surmené »?

Mettez de la musique dans votre vie!

Stressé? Eh bien, malaxez!

Fini la mémoire de poisson rouge! Retrouvez une mémoire d’éléphant.

Apprenez à déléguer

Pondre un texte efficacement

Massez les paumes pour chasser le stress

Vos papiers bien rangés!

Astuces pour ne plus vous laisser distraire

Faites-vous du bien : riez

Dormez bien et suffisamment

Profitez pleinement de vos périodes de concentration maximale

Offrez-vous une sieste réparatrice

Guérissez-vous du perfectionnisme

 

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Enseignement, apprentissage et TIC

Publié 31 mars 2009 par ginettelavigne
 

Trois documents Web présentés sous forme de cours sont disponibles sur le site de l’université Laval de Québec. La section du site qui s’appelle Mediatic nous donne accès gratuitement aux cours suivants :

 

http://www.fse.ulaval.ca/mediatic/index.html

 

À Propos de Mediatic

 

          La Courbe d’apprentissage


Apprivoiser la technologie
…..- Plan de cours
…..- Profils interactifs
…..- Travaux formatifs
…..- Travaux notés
…..- Mediagraphie

L’atelier du professeur
Le Lexique

 

 

La Courbe d’apprentissage

Pour intégrer les TIC dans l’enseignement et l’apprentissage
primaire – secondaire – collégial – universitaire

Une vision essentielle pour l’enseignant-e

 

Apprivoiser la technologie éducative

Pour comprendre la technologie et se préparer l’esprit aux environnements médiatisés: réflexion – vision – compétence – créativité

Un cours pour tous entièrement en réseau (TEN-12135)
Il suffit de savoir lire et écrire pour s’y inscrire

 

L’Atelier du professeur

Pour réfléchir sur les enjeux de la banalisation des technologies de l’information, maintenant et pour toujours dans tous les milieux.

Une mise à jour critique traitant de médias, de technologies, de savoirs

 

 

AIDE ENSEIGNANT

 

Il y a un document sous forme de guide qui me semble très utile pour aider les enseignants à se servir des cartes conceptuelles pour enrichir leur présentation d’ouvrages didactiques.

 

http://www.bsp.ulaval.ca/carte_conceptuelle.php

Cartes conceptuelles

 

Fonctionnalités et applications pédagogiques

·                       Schématisation de concepts.

·                       Création de cartes conceptuelles en mode collaboratif.

 

Documentation

 

Guide de l’enseignant (PDF – 1 828 Ko)

Typologie des mots de liaison (PDF – 24 Ko)

Site du fournisseur : cmap.ihmc.us 

Blogs, vidéos et quizz gratuits sur le Web pédagogique

Publié 31 janvier 2009 par ginettelavigne

 

Le site lewebpedagogique.com a maintenant une nouvelle page d’accueil et il nous offre la possibilité de créer un blog gratuit en cliquant sur le lien présenté : Profs créez un blog! Gratuit & sans pub!

http://lewebpedagogique.com/

 

Des vidéos et des quizz sont offerts gratuitement sur le site, il s’agit de cliquer les items dans le menu pour ouvrir les pages Web respectives.

 

Toutes les vidéos du WebPédagogique en cliquant ici

Les dernières vidéos

                               A quoi sert la philosophie ?

                               Economie africaine : les nouveaux acteurs de l?Afrique

                               Economie africaine : la population

                               Economie africaine : le développement de l?Afrique

                               Les enfants sont stressés !

                               Economie américaine – Les inégalités

                               Economie américaine – Le dollar

                               Economie américaine – Sa place dans le monde

                               Soutien scolaire à la rentrée 2008

                               L?entrée en seconde?

 

 

Les quizz suivants sont disponibles :

 

                     Bac

                                   Bac : quiz d’anglais – Grammaire – 1 (3)

                                   Anglais

                                   Economie

                                   Espagnol

                                   Français

                                   Géographie

                                   Histoire

                                   Philosophie

                                   Physique-Chimie

                     Brevet

                                   Quiz : Collège – Que sais-tu de ta consommation d’eau ? (3)

                                   Education civique

                                   Français

                                   Géographie

                                   Histoire

                                   Mathématiques

                     Divers

                                    

                     EDD

                     FLE

                     Primaire

 

 

Note : Il est possible de reprendre un quiz quelconque sur son propre blog en copiant le code informatique.

 

Exemple :

[kml_flashembed movie="http://lewebpedagogique.com/quiz/quiz_eau_primaire.swf" width="471" height="480"/]

 

Trousses pédagogiques gratuites: Frédéric Back

Publié 31 mai 2007 par ginettelavigne

Trousses pédagogiques gratuites: 5 films d’animation de Frédéric Back

Frédéric Back est très connu grâce à son engagement social intensif pour défendre les causes comme, entre autres, la protection de l’environnement et des animaux. Il a fait des films d’animation qui l’ont rendu célèbre. Il veut se servir de ceux-ci pour créer des ateliers qui sauront sensibiliser les apprenants et les enseignants à l’importance de comprendre le milieu dans lequel nous vivons et l’urgence d’agir ensemble et de prendre soin de la planète.

La partie du site « Agir ensemble » nommée «  ATELIERS », sera prête en septembre 2007. Elle est EN CONSTRUCTION pour l’instant. Les cinq films que Frédéric Back veut mettre à la disposition des personnes intéressées par les trousses pédagogiques gratuites se retrouvent à la page Web suivante :

ATELIERS

http://www.fredericback.com/ateliers/index.fr.shtml

EN CONSTRUCTION – REVENEZ NOUS VOIR EN SEPTEMBRE 2007

Élèves, professeurs, parents ou organismes communautaires, vous aurez bientôt accès à des trousses pédagogiques gratuites élaborées autour de cinq films d’animation.

La galerie d’artAffiche ton dessin. Affiche ton engagement.

IllusionQui est ce magicien ?

Crac !  Témoignage d’artéfact ?

Tout-rien – Nos vêtements, d’où viennent-ils ?

Le fleuve aux grandes eauxLe développement durable.

L’homme qui plantait des arbresLe pouvoir du petit geste.

PLAN DU SITE : http://www.fredericback.com/map.fr.shtml

Il y a aussi une partie interactive, un blogue. Vous  êtes invités à y laisser vos commentaires.

BLOGUE : http://www.fredericback.com/blogue/

Article de Claude Villeneuve (avril 2007) : Frédéric Back, artiste engagé

Vous pouvez visiter le MUSÉE DU PEINTRE (œuvres thématiques)

http://www.fredericback.com/musee/galeries-thematiques/index.fr.aspx

FILMOGRAPHIE

http://www.fredericback.com/cineaste/filmographie/index.fr.shtml

 

Vous pouvez aider  à la création et la mise à jour des trousses pédagogiques, en vous procurant des œuvres de Frédéric Back à la boutique.

LA BOUTIQUE

http://www.fredericback.com/boutique/

Les bénéfices engendrés par la cession de droits de reproduction d’œuvres de Frédéric Back et par la vente de produits dérivés serviront au renouvellement du site http://www.fredericback.com, à la création et la mise à jour des trousses pédagogiques et permettront de soutenir les organismes que Frédéric Back a toujours appuyés en environnement ou pour la défense des animaux.

Faites-vous plaisir ou faites plaisir à un proche. C’est une bonne manière d’agir ensemble !

Vous désirez acheter les films de Frédéric Back?

Cliquez sur le lien vers la boutique en ligne de la Société Radio-Canada.

 

AUTRE ARTICLE : Agir ensemble de Frédéric Back

J’ai écrit un article sur le même sujet dans mon blog : Blog collaboratif d’essai

http://blogcollaboratifd-essai.blogspirit.com/archive/2007/05/31/agir-ensemble-de-frédéric-back.html

 

Cyberthèses de l’Université Lyon 2

Publié 29 janvier 2007 par ginettelavigne

Je viens tout juste de déposer mon rapport de projet d’application, le 22 janvier dernier, à l’Université du Québec à Montréal. Il comprend 330 pages sur l’étude des blogs comme outil d’expression, de communication et média interactif des masses. Mon document est en attente d’une correction, il s’agit de mon premier dépôt. 

Je me suis rendu compte qu’une publication électronique de mon document serait plus profitable aux lecteurs qu’une copie papier conventionnelle. Mon étude étant basée sur une profusion d’informations provenant de sites Web sur Internet, la consultation interactive des nombreux liens référés tout au long de ce rapport, à l’instar de ceux que l’on retrouve dans les blogs, apporterait un enrichissement au contenu, et, nécessairement une valeur ajoutée. De plus, la partie pragmatique de mon travail, soit une expérimentation personnelle d’une pratique de blogging (trois types de blogs différents), dont celui-ci en milieu éducatif (les trois sont toujours fonctionnels), pourrait donner un produit évolutif, plus visuel et plus dynamique, non figé dans le temps, comme le font les impressions écrans « print screen »  insérées dans le document de travail, par exemple. Rien n’empêche non plus d’avoir les deux : copie électronique et version imprimée. Je n’ai cependant pris aucune décision en ce sens pour l’instant, mais j’ai été enchanté par la découverte du projet de l’Université Lyon 2.

L’équipe Edition Scientifique Electronique de l’Université Lyon 2 et son projet : les cyberthèses.

Même si le contenu des thèses n’est pas sensé être modifié après son acceptation par le jury, cette équipe de l’Université Lyon 2 y voit tout de même une utilité dans le cas de la mise à jour de certaines informations ou encore lors de l’ajout de données complémentaires par l’université elle-même, ou autres.

J’ai rassemblé quelques-unes des affirmations sur le site cybertheses.org, qui démontrent les avantages pour un étudiant de publier sa thèse dans un document électronique sur Internet au lieu de la présenter uniquement sur un support papier.

http://www.cybertheses.org/index.php?q=node/1

L’université Lyon 2 est la première université française et l’une des premières au monde qui archive et diffuse en format numérique les thèses soutenues. Cette politique qui est mise en œuvre de manière systématique depuis 2000, permet l’archivage et la diffusion sur internet de 894 thèses, soit la quasi totalité des thèses soutenues depuis cette date.

Plusieurs aspects de ce programme répondent à ces principes :

  • Accès en ligne gratuit et complet* aux thèses sur Internet permettant que les documents soient de véritables instruments de travail qui répondent aux demandes des usagers.
  • Création d’une base de données des thèses électroniques qui contient les métadonnées des thèses des institutions participantes. Cyberthèses permet une indexation efficace et une localisation immédiate qui augmente de manière significative la visibilité et la diffusion des thèses.
  • Utilisation de logiciels libres et gratuits aux différentes étapes de la production.
  • Mise en place d’un cadre juridique qui repose sur les licences Creative Commons avec libre choix par l’auteur du type de licence.

 *  Certaines thèses ne sont consultables qu’à partir des postes informatiques raccordés au réseau Lyon 2 (intranet) : ce sont celles dont les auteurs n’ont pas autorisé la diffusion.

Recherche dans les thèses

Vous pouvez effectuer une recherche en texte intégral pour les thèses soutenues depuis 2000. Pour les thèses plus anciennes, recherchez par titre, auteur et date dans la base des thèses depuis 1901.

Vous pouvez également effectuer une recherche avancée.

Pour découvrir toutes les fonctionnalités de ce site, utilisez l’aide à la consultation.

Consulter les thèses

Déposer sa thèse

Modalités du dépôt électronique

Imprimer sa thèse

Pourquoi diffuser sa thèse sur Internet ?

La diffusion sur Internet ou la ré-appropriation du travail de recherche par le chercheur.

Aujourd’hui, les thèses sont dès le départ des documents électroniques : elles sont rédigées à l’aide de logiciels de traitement de texte, directement sous forme numérique.

·          La version papier déposée, microfichée et (parfois) diffusée n’en est finalement qu’un dérivé. Ainsi, une part importante du travail préalable à la diffusion électronique est déjà faite par l’étudiant lui-même et la diffusion d’une thèse en texte intégral ne demande qu’un court délai. Il s’agit la plupart du temps d’homogénéiser le format (informatique) afin que le document diffusé soit lisible par le plus grand nombre, indépendamment des configurations informatiques de production et de consultation.

·          En chargeant l’Université de soutenance de la mise en ligne de ses thèses, on supprime bon nombre des intermédiaires qui ralentissaient auparavant la diffusion de ces travaux de recherche.

·          En œuvrant localement, on assure une diffusion bien plus rapide et l’on garantit la "fraîcheur" des thèses nouvellement publiées. Cette prise en charge par l’Université permet aussi la pérennité de la diffusion : combien de thèses mises en ligne par le doctorant lui-même disparaissent de la surface du web lorsqu’il change de laboratoire, d’université…

·          Dans ce schéma, le doctorant est replacé dans sa position de producteur et de diffuseur d’information scientifique, l’Université n’étant qu’une infrastructure assurant la mise à disposition des documents, qu’un portail de consultation.

·          Parallèlement, le repérage et l’accès rapide au document proprement dit permettent au chercheur de gagner en efficacité, au monde de la recherche de s’ouvrir à un public plus vaste (non chercheur ou étranger) qui n’a pas toujours connaissance du mode de signalement et de consultation des thèses en France.

·          Grâce à un signalement et une diffusion quasiment instantanés, à la mise à jour immédiate des informations et à la consultation gratuite du contenu des documents, la diffusion électronique des thèses contribue efficacement au rayonnement de l’étudiant et de l’Université.

Un signalement plus efficace

L’amélioration de la diffusion des thèses ne se limite pas à leur mise en ligne. La condition fondamentale pour une bonne circulation de l’information est la qualité de son signalement. Les méthodes et les outils mis en oeuvre pour optimiser la diffusion doivent notamment être adaptés au media de diffusion qu’est Internet et en particulier à ce que l’on présente souvent comme son défaut : l’augmentation exponentielle des documents accessibles rendant toute recherche délicate : "trop d’information nuit à l’information". Des solutions existent :

  • Le contenu du signalement d’un document électronique ou "métadonnées" (ensemble d’informations décrivant la thèse / forme et contenu) doit être beaucoup plus précis que ce que ne l’est une fiche de bibliothèque classique afin d’éviter le "bruit" (information non pertinente) généré par une recherche trop vague. Il est important de pouvoir cibler correctement ses recherches.
  • Afin d’étendre les "espaces de recherche", c’est-à-dire de pouvoir interroger simultanément plusieurs bases de données sans interroger l’ensemble de la planète, il est important de centraliser au moins les métadonnées sur des portails dédiés à l’information scientifique.
  • L’utilisation de métadonnées normées (au sens du format informatique et du schéma logique auquel elles obéissent) est une des clés de réussite : l’homogénéité des signalements permettra d’affiner le contenu de la recherche de document et d’étendre son domaine (géographique et/ou scientifique). Comme pour la thèse elle-même, nous pensons que la mise en ligne immédiate et l’accès gratuit aux métadonnées sont des éléments essentiels et trop négligés jusqu’à présent.

Numérique, multimédia : un enrichissement du document

Outre l’amélioration de la diffusion du document, l’utilisation des nouveaux outils d’édition laissent au doctorant une liberté jusqu’ici inimaginable.

Affranchi des limites inhérentes au support papier traditionnel, le document en général et la thèse en particulier vont pouvoir s’enrichir d’éléments nouveaux. Extraits de films, dialogues, passages musicaux, images à haute résolution, bases de données, liens vers d’autres documents, etc., vont pouvoir être directement intégrés à la thèse.

·          Son évolution devient possible en temps réel : même si le contenu d’une thèse n’est pas sensé être modifié après son acceptation par le jury, on peut fort bien imaginer que quelques informations, telles que les coordonnées de l’auteur ou de son directeur de recherche, par exemple, soient mises à jour, qu’une note soit ajoutée par l’éditeur (l’Université) au signalement de la thèse pour indiquer l’existence de documents nouveaux du même auteur ou dans le même domaine…

Réponse aux interrogations des doctorants sur la diffusion Internet

Le mythe du plagiat facile.

Ce type de diffusion est-il compatible avec une publication chez un éditeur privé ?

Les conditions juridiques de la diffusion électronique des thèses

La thèse de doctorat, quel statut ?

Qu’implique la convention de diffusion de Lyon 2 ?

Vers un contrat "Creative Commons"

Didacticiel

Consultez le didacticiel sur la production et la diffusion des documents structurés.

Conclusion personnelle

Lorsque l’on décide de faire une cyberthèse, avant toute chose, il faut suivre les indications préalables et les normes de style de mise en forme du document suggérées. La distribution libre de documents de qualité sur Internet, telles les thèses, est un atout certain pour les échanges de connaissances et le travail de collaboration entre pairs.

Podcasts et blogs à l’université

Publié 21 juin 2006 par ginettelavigne

Enfin, un aide-mémoire audio-vidéo pour les étudiants! Il y a longtemps que plusieurs attendent ce moment, de pouvoir revoir un cours à volonté, surtout lorsque l’on n’a pas pu retenir ou saisir toute la matière donnée par le professeur. La prise de notes, c’est bien, mais rarement suffisante pour absorber toute l’information donnée.

 

Le monde universitaire français, entre autres, a décidé de plonger dans l’expérimentation en recourant  aux podcasts et aux blogs comme nouveaux outils pédagogiques.

 

Il sera question, dans cet article, dans un premier temps, de faire un tour du côté de la technologie du podcast comme tel, afin de comprendre « C’est quoi? Et comment ça marche? » Dans une deuxième partie, on pourra voir une application concrète dans le monde universitaire français, soit  Le projet Podcast de Lyon-II.

 

 

Premièrement le podcast, c’est quoi?

 

Une première définition d’une station de télévision canadienne qui utilise le podcasting ou la baladodiffusion sur le Web.

 

http://www.radio-canada.ca/baladodiffusion/

« Qu’est-ce que la baladodiffusion?
La baladodiffusion (podcasting) est un mode de diffusion d’émissions de radio ou de télévision qui permet de télécharger automatiquement sur son ordinateur, à l’aide de logiciels spécialisés, les émissions préalablement sélectionnées, et par la suite de les transférer sur un baladeur numérique pour les écouter en différé. La sélection se fait au moyen d’un abonnement à des listes de téléchargements. »

Détails pour savoir comment l’utiliser :

http://www.radio-canada.ca/baladodiffusion/#abonnement

 

Mais, le podcasting n’est pas seulement un mode de diffusion mais une véritable technologie multimédia.

 

http://medmob.univ-rennes1.fr/limblog/index.php?Accueil

« Le podcasting ou baladodiffusion, véritable technologie multimédia, est différente de la radiodiffusion et de la webdiffusion en ce qu’elle diffuse du son ou de la vidéo, non pas par un mécanisme centralisé qui enverrait un flux vers ses auditeurs (soit 1 -> tous), mais par l’action des auditeurs qui vont chercher eux-mêmes les fichiers audio (tous <- 1, ou encore tirage, pulling, au lieu de poussage, pushing). Les auteurs des émissions publient des fichiers audio ou vidéo qui peuvent s’apparenter à une émission radiophonique ou télévisuelle classiques. C’est ensuite aux auditeurs que revient le rôle de créer leur propre liste de lecture (playlist) par leurs différentes souscriptions. Le téléchargement des programmes, issus des multiples sources qu’ils ont choisis, est alors automatique.


Donc, pour résumer, les deux acteurs du podcasting sont :
– Les auditeurs cherchant eux-mêmes les fichiers audio ou vidéo.
– Les auteurs qui publient sur le Web ces fichiers audio ou vidéo. »

 

Plus techniquement parlant, voici la description du podcasting de Dkpod, un portail francophone entièrement gratuit. Il s’agit d’un répertoire de podcasts classés par catégories et sous-catégories. Sur Dkpod, il est possible d’écouter, de télécharger et de s’abonner à la plupart des podcasts francophones, ainsi qu’à une sélection de podcasts internationaux. Pour eux, le podcasting est un phénomène récent qui révolutionne la diffusion de fichiers audio. « De grandes radios généralistes, comme de simples particuliers, ont déjà adopté cette nouvelle technologie ».

 http://www.dkpod.com/static/apropos.html

Qu’est-ce que le podcasting ? (d’après Dkpod)

« Le podcasting est un nouveau mode de diffusion de fichiers multimédias (principalement des mp3). Il permet, via un fil rss, de télécharger automatiquement sur un ordinateur ou sur un baladeur mp3 des fichiers audio. Ces fichiers audio peuvent être la version mp3 d’émissions de radio, des livres audio, ou encore les dernières créations musicales de votre voisin. Le podcasting permet aux auditeurs de se constituer une radio à la carte et d’écouter celle-ci où et quand bon leur semble. Il permet par ailleurs aux créateurs de fichiers audio d’atteindre plus facilement leur auditoire.

 

Et voici une brève définition, un peu historique, technique, que j’ai retenue du  site « Vanupied ».

http://vanupiedhobo.free.fr/podcast.htm

 

« Le podcast est né du peer-to-peer, de la radio, de l’Ipod (lecteur mp3) et du blog. Le podcast permet le téléchargement de fichiers multimédias audios et vidéos à l’aide de flux RSS. Ces flux RSS sont devenus très populaire avec le développement des blogs qui les intègrent très facilement. » .

 

Pour comprendre ces termes.

 

C’est quoi?

 

P2P, peer-to-peer 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Peer-to-peer

 

Ipod 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ipod

 

Podcasting

http://www.ouvre.com/rubrique/ipod/podcast/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Podcast

 

 

Pour comprendre les fils RSS, consulter :

 

Wikipédia 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Really_Simple_Syndication

Site pointblog : RSS et syndication 1

http://www.pointblog.com/abc/rss_et_syndication_1.htm

RSS et syndication (2)

http://www.pointblog.com/abc/rss_et_syndication_2.htm

 

 

Un excellent site pour comprendre ces nouvelles technologies est celui-ci :

http://www.ext.upmc.fr/urfist/rss/

 

Modalités d’appropriation des fils RSS, blogs et wikis pour une veille informationnelle active

1.      Les fils RSS  et les sources d’information 

2.      les podcasts

3.      Les agrégateurs

4.      Les blogs et  les blogs utilisés en bibliothèque 

5.      Les wikis

6.      Les wikiblogs

7.      s’exercer à l’utilisation des fils RSS 

8.       exercices  : avec les réponses !

9.      ils en ont parlé…

 

 

Pour avoir une idée de ce à quoi peut ressembler un podcast.

 

Exemple démo de podcast

http://www.ouvre.com/rubrique/ipod/podcast/

 

Autres exemples concrets.

Il existe 2 podcasts "Vanupied" :

Le premier : Podcast voyages reprend les fichiers multimédias présents sur le Guide Vanupied. Il s’agit notamment de fichiers audios (mp3) et de vidéos (flash vidéo) enregistrés lors de voyages. Découvrez des ambiances sonores et visuelles d’Amsterdam, Rome, Paris, …

Le deuxième : Podcast arts reprend les fichiers multimédias présents sur la partie artistique de Vanupied, Arts et Annuaire artistique. Il s’agit notamment de fichiers audios (mp3) et de vidéos (flash vidéo) de musique (clips, concerts), de littérature (nouvelles, poésies lues), de courts métrages, spectacles de théâtre et cirque.

 

Pour réaliser un podcast.

 

OUTILS et RESSOURCES. Réaliser un podcast sur son ordinateur en téléchargeant les logiciels et plug-ins.

http://www.dkpod.com/static/outils.html

 

Un blogueur qui nous explique comment faire un podcast audio

http://www.ouvre.com/2006/02/22/podcasting-how-to.html

 

Pour connaître ce qui se passe dans le milieu du podcasting

 

Les actualités du podcasting.

http://www.generationmp3.com/ohmypod/index.php/Logiciels

 

 

Le projet Podcast de Lyon-II.

 

Un article « Blogs et podcasts sur les bancs de l’université » (15 juin 2006) de Nathalie Bloch-Sitbon,  du site 01net.com, nous informe qu’une expérience concrète a été réalisé à Lyon, à savoir, l’utilisation de podcasts et de blogs comme nouveaux outils pédagogiques.

Un récent colloque « L’université à l’ère du numérique », qui s’est tenu à Paris, du 22 au 24 mai derniers a permis de faire le point sur les nouvelles technologies en tant que supports pédagogiques.

Note : Pour écouter et voir ce colloque, allez sur le site http://podemus.com/ et consultez l’annuaire Éducation/Étude/ Weblog et podcasting pédagogiques/L’université à l’ère numérique

ou cliquer sur ce lien Weblog et podcasting pédagogiques , choisir la vidéo "L’Université à l’ère numérique". La qualité des podcasts est excellente et le contenu des plus intéressants.

 

Pour en revenir à l’expérience universitaire de l’utilisation des podcasts et des blogs par les enseignants français dans les cours, on constate, que déjà, les résultats semblent satisfaisants.

 

« Le projet Podcast de Lyon-II est testé depuis environ six mois. Une vingtaine d’enseignants en droit, en grammaire narrative, en psychologie ou en histoire, enregistrent leurs cours sur un iPod prêté par l’université et doté d’un micro. Ils les diffusent ensuite en podcast sur leurs blogs. Une solution qui ne permet pas de pallier, pour un étudiant, une absence en cours, mais qui fait office de complément. »

 

« Cela permet aux étudiants de se concentrer sur ce que présente l’enseignant plutôt qu’uniquement sur la prise de notes », remarquent Marion Bonnet et Nicolas Truchaud, tous deux responsables du projet à Lyon-II. « Comme ils peuvent réécouter les cours librement, sur des lecteurs nomades, ils n’ont plus la crainte d’oublier un morceau du cours. Cela leur permet d’être plus réactifs, de poser des questions pendant le cours, mais aussi d’être certains de pouvoir réviser librement et à leur rythme. Les enseignants sont aussi très satisfaits, car ce système, en soulageant les élèves, rend les cours plus interactifs ».

 

 

L’utilité des blogs pour ajuster les cours.

 

Cet article de Nathalie Bloch-Sitbon nous renseigne aussi à propos de l’utilité des blogs pour ajuster les cours. Jean-Paul Pinte, un professeur de l’Université catholique de Lille, chargé de l’innovation pédagogique et des ENT (espaces numériques de travail) a demandé à ses étudiants de tenir un blog qui renferme leurs travaux en matière de veille des médias.

« Selon Jean-Paul Pinte, le cours est suivi avec assiduité, et les étudiants alimentent leurs blogs bien après la fin des cours. Il estime qu’en visitant des blogs, les enseignants peuvent mieux connaître les attentes réelles des étudiants, et donc ajuster leurs cours. »

À propos de Jean-Paul Pinte : Enseignant-Chercheur. Maîtrise Sciences de l’Information, DEA. Veille et Intelligence Compétitive

http://veillepedagogique.blog.lemonde.fr/about.html

 

 

Les jeux vidéo ou les « serious games ».

 

La suite de l’article de Nathalie Bloch-Sitbon de 01net, nous indique, de plus, que les jeux vidéo, pourraient, eux aussi, faire leur entrée en France prochainement dans les universités. Tel que le tout récent Under the Knife de Nintendo qui est un jeu de simulation de bloc opératoire, le joueur incarne un jeune chirurgien et doit opérer des patients en danger de mort…

D’autres universités dans le monde, utilisent déjà de tels jeux avec succès, comme par exemple, le jeu Making History pour apprendre l’histoire aux étudiants américains. Aussi : « Une version modifiée du jeu Neverwinter Nights d’Atari sert, elle, à l’Institute for New Media Studies du Minnesota, comme support d’un cours sur la collecte des informations ». Ou encore : «  le jeu Infiniteams qui est utilisé en Ecosse par le Perth and Dundee College pour tester la capacité d’un groupe d’étudiants à s’organiser autour d’un leader pour se sortir d’une situation complexe. »

 

Podcasting et vidéoblogging, l’avenir des blogs ?

 

Un article du 16 février 2005 « Podcasting et vidéoblogging, l’avenir des blogs ? » nous est présenté dans une approche très concrète de ce que peut vouloir dire « Faire du podcasting sur le Net dans un blog». On y apprend, son principe de fonctionnement*, bien sûr, mais l’auteur, Cyril Fievet, nous met en garde contre une utilisation insoucieuse du produit. Il nous montre la différence entre une utilisation professionnelle, qui requiert des connaissances techniques pour faire un produit de qualité, et un usage par plaisir, comme pour amateur, mais qui, parfois, donne des résultats décevants pour l’internaute habitué d’écouter de la musique de qualité CD et de visionner des DVD.

 

·   Voir l’exemple d’un lecteur RSS dédié : iPodderX

http://www.internetactu.net/index.php?p=5831

Il est question aussi dans cet article du potentiel des technologies misent en œuvre dans le podcasting, dont le BitTorrent. N’importe quel type de fichier peut être inclus au sein d’un fil RSS, en particulier, ce fichier peut être un torrent (un petit fichier servant de “pointeur” pour télécharger en P2P* un fichier plus gros, via BitTorrent).

* P2P : peer-to-peer (téléchargement d’ordinateur à ordinateur) http://fr.wikipedia.org/wiki/Peer-to-peer

 

BitTorrent : le peer-to-peer, un cran plus loin

 « BitTorrent n’est pas simplement une solution de peer-to-peer parmi tant d’autres. Ce protocole, à la popularité grandissante, est largement utilisé dans un cadre légal comme alternative au téléchargement centralisé. Ce n’est pas la moindre de ses vertus, mais ce n’est pas la seule.

Dans le paysage tumultueux du P2P, BitTorrent est probablement un cas à part. Il adopte un principe simple : l’utilisateur ne télécharge plus un fichier unique se trouvant sur l’ordinateur d’un autre utilisateur, mais sur celui d’une multitude d’utilisateurs simultanément, tout en envoyant lui-même aux autres des morceaux du fichier qu’il est en train de télécharger. »

Profession enseignante et culture de réseau

Publié 28 mars 2006 par ginettelavigne

Au Québec, il se produit en ce moment beaucoup de discussions au sujet des réformes scolaires, des changements majeurs en éducation, y compris la remise en question de la définition et du rôle de la profession enseignante comme telle.

 

J’ai écrit cet article dans le but de me familiariser un peu avec cette problématique pour justement trouver des arguments qui pourraient être utiles à prouver que les blogs font parti des outils et des moyens mis à notre disposition pour favoriser des échanges sous différents aspects.

 

D’abord, j’ai pu trouver plus facilement des informations à ce sujet grâce à d’autres blogs ou sites Web qui ont déjà fait une synthèse ou qui présentent des faits écrits et multimédias. J’ai, par le fait même, bénéficié du travail de bénévoles et de leurs trouvailles pour comprendre ce qui se passe présentement au Québec et dans quelques pays sur la planète. La Finlande*, par exemple, étant celui qui obtient les meilleurs résultats, pourrait éventuellement, selon certains, servir de modèle comme systèmes éducatifs, ou du moins, en inspirer plusieurs. La chose n’étant malheureusement pas si simple…* Voir les références à la fin de l’article.

 

J’ai pu aussi, par l’intermédiaire de ce blog, donner une petite opinion personnelle à ce sujet, qui pourrait, peut-être, dans un élan communautaire, donner un nouvel essor ou appuyer des idées déjà émises par d’autres personnes intéressées. Bien que ce ne soit pas toujours des opinions d’expert, le bon sens et la réflexion apportent habituellement des bénéfices à toute recherche. La communication et le partage d’idées sont très importants, au fond, tout ceci dans le but d’appliquer un jour des solutions concrètes et profitables au milieu éducatif en général.

  

Communauté d’édublogueurs

Développer une culture de réseau en éducation pour vaincre l’isolement.

 

En novembre 2005, Mario Asselin, nouvellement associé à Opossum et anciennement directeur d’une école primaire située à Québec, plus précisément l’Institut Saint-Joseph, avait écrit sur son blog un article: Le cercle des enseignants qui bloguent s’agrandit.

 

Il affirme que lorsqu’il a commencé à bloguer (octobre 2002), il n’y avait que très peu de blogueurs francophones. Par contre, à la fin de l’année 2005, il constatait qu’il y en avait tellement qu’il ne pouvait plus tous les recenser. François Guité*a tenté de le faire en proposant une carte des edublogueurs.

 

* Son blog est très intéressant et je vais m’en servir dans un prochain article pour expliquer les comportements des professeurs/élèves lorsqu’il s’agit d’utiliser les TIC ou les blogs en éducation.

 

M. Asselin ajoute qu’il est difficile de rassembler tout le monde mais que c’est quand même une belle initiative de sa part. Si l’on revient au contenu de son article, il nous renvoie vers des blogs de jeunes enseignants qui nous livrent leur expérience et partagent leurs idées dans le but d’améliorer leurs conditions de travail et la pédagogie en général.  Ces personnes qui osent se joindre à un réseau public « la blogosphère », forment peu à peu, grâce à leur sujet, ce que l’on peut appeler une communauté de blogueurs en éducation, ils osent, si l’on peut le dire ainsi, vaincre l’isolement.

 

D’autres blogs sont aussi proposés dans cet article mais le plus important pour M. Asselin semble être ce qui suit :

« …c’est cette multiplicité qui créera la masse critique si importante pour développer une culture de réseau forte permettant de mutualiser des pratiques dans un domaine l’isolement n’est plus une option (si elle en a déjà été une). »

 

Cet article est intéressant car il nous démontre qu’il y a une réelle volonté d’utiliser le blog non seulement comme outil pédagogique mais dans le sens de partager ses réflexions et de vouloir organiser des communautés de blogueurs en éducation. Cette recrudescence soudaine est favorable au développement de l’outil comme tel mais peut aussi servir d’instrument de veille dans le but d’améliorer les conditions des enseignants et de trouver des solutions concrètes, simples et logiques sans passer par une bureaucratie à ne plus finir.

 

Certaines personnes ont vu dans les systèmes d’éducation de l’École Finlandaise la solution à tous les maux, je ne suis pas tout à fait de cet avis. Chaque pays a développé sa propre culture et doit trouver ses propres solutions. Un système qui fonctionne ailleurs n’est pas nécessairement bon pour le Québec. Par exemple, on a qu’à mentionner l’importance du métier de professeur en Finlande, les gens se sentent valorisés, c’est le contraire qui se passe au Québec, la profession souffre justement de dévalorisation. Les Finlandais peuvent accepter des conditions salariales moindres et des exigences de formation plus grandes, ce témoignage d’un professeur nous le démontre bien :

 

… « Je serais plus riche si j’avais étudié en économie, lance-t-il, mais ce ne serait pas aussi excitant. Ici, en Finlande, le rôle des professeurs est vu comme quelque chose d’important et c’est ce qui me plaît. » [source  

 

La suggestion de l’abolition des commissions scolaires au Québec est aussi au menu dans le but, si j’ai bien compris, de permettre d’administrer des budgets par les écoles elles-mêmes. Encore une fois, d’après moi cette solution déplace un problème pour en créer un autre. Il y a toujours « des plus et des moins », l’abolition va profiter à certains et nuire à d’autres. Je me souviens, dans les années 60-70, mon père, Raymond Lavigne, était transporteur d’écoliers et avait mis sur pied dans sa région, avec d’autres membres, l’association l’ATEQ (Association des Transporteurs Écoliers du Québec). J’ai d’ailleurs, un trophée derrière moi qui témoigne de leur acharnement à vouloir défendre leurs droits et protéger justement les propriétaires de transports scolaires dans les régions éloignées comme l’Abitibi-Témiscamingue.

Il est écrit sur ce trophée :

1967

Trophée canadien

À LA RÉGIONALE LA PLUS DYNAMIQUE DE L’ATEQ

 

Je m’en souviens, car l’on devait partager de temps à autre notre petit appartement à Rouyn pour les assemblés de l’ATEQ, mon père a beaucoup travaillé dans l’ombre pour cette cause, et il n’est pas le seul. Si de nos jours, l’on profite de certains avantages, c’est grâce à des gens qui se sont donnés à des causes et qui ont fait du bénévolat sans en être nécessairement glorifiés. Cela prouve une fois de plus que n’importe quelle cause peut être défendue avec des gens passionnés qui ont à cœur de vouloir améliorer la société et de ce fait, leur propre sort.

 

Je trouve le mot « abolir » un peu drastique comme solution, les TI, les technologies de l’information offrent maintenant des moyens à prendre pour résoudre des problèmes à la source, appliquer des méthodes pour les analyser et trouver des solutions appropriées afin d’améliorer les situations. Cela fonctionne pour des entreprises, alors pourquoi pas pour les organismes impliqués dans le milieu éducatif. Au Québec, le cheminement qu’a suivi le système d’éducation est particulier, en écoutant des témoignages concrets d’enseignants et la conférence de Maurice Tardif, j’ai compris pourquoi nous en sommes arrivés là, c’est-à-dire à une dévalorisation du métier de professeur et l’abandon de plus en plus marqué de la profession d’enseignant. Pour plus d’informations, lire la suite …

 

 

Profession enseignante

 

J’ai écrit un article dans le blog collaboratif d’essai, Profession : enseignant. Il est question du témoignage de personnes impliquées dans le milieu nous faisant parts des conditions dans lesquelles elles doivent travailler actuellement (courte capsule vidéo de quelques minutes (5:45), des propos recueillis par la journaliste Nathalie Roy pour l’émission télévisée : Dans la mire .com.)

 

Article : « Profession : enseignant », 20 mars 2006

Mini reportage : Les réalités des professeurs en enseignement

 

Dans ce même article du blog collaboratif d’essai, il est question d’une vidéo conférence de 46:06 minutes enregistrée lors du colloque sur l’insertion professionnelle des enseignants tenu au Centre des congrès de Laval au Québec en mai 2004.

 

 

Conférence d’ouverture de Maurice Tardif directeur du CRIFPE, professeur à l’Université de Montréal, spécialiste de l’évolution de la profession enseignante et de l’étude du travail des enseignants : Devenir enseignant : mouvance entre l’histoire et l’avenir d’une profession. (46:06 minutes).

 

 

J’ai résumé en mes propres mots une partie du contenu de cette conférence : (pour plus d’exactitude des propos tenus, écoutez la conférence, il peut y avoir des lacunes et des erreurs d’interprétation de ma part).

 

M. Tardif nous décrit d’abord le plan de la conférence, puis donne une définition de l’insertion professionnelle des enseignants, qui selon lui, est plutôt un processus temporel qui s’étale entre le choix d’une carrière jusqu’à l’obtention de la permanence. Il y a trois éléments distincts à tenir compte dans ce processus :

·          Les caractéristiques de la profession. Dans quoi s’engage-t-il? (Un point de vue objectif)

·          Les idées et valeurs qui définissent son rôle dans cette profession. Quel est son rôle social? (Un point de vue subjectif)

·          L’accueil de la profession. Est-il appuyé ou il se débrouille tout seul?

 

Dans un contexte un peu historique, l’auteur retrace le portrait d’histoires personnelles des enseignants du Québec des années 1840 jusqu’à nos jours. Il veut mettre l’accent sur l’absence de plan d’insertion des nouveaux arrivants dans le métier qui a toujours fait défaut dans les systèmes éducatifs.  Il nous donne les faits, et par le fait même, explique les causes et le pourquoi. Les modèles éducatifs des années 1840, d’abord influencés par les vertus morales et les contraintes religieuses, reposaient surtout sur le respect de la routine, la débrouillardise, autrement dit, on apprenait sur le tas, sans aide et tuteur. « Tenir sa classe était essentiel », il n’y avait pas de place pour l’accueil de la nouveauté.

 

Après les années 1950 jusqu’aux années 80, il y a eu le transfert du milieu rural vers le monde urbain, l’époque du développement de l’école secondaire au Québec, la venue des hommes dans l’enseignement, l’école normale, les enfants bien vêtus, etc. Ce sont les « 30 glorieuses », l’expansion des écoles, le boom démographique des bébés boomers. C’est la révolution tranquille, on engage maintenant les enseignants. L’enseignement devient une profession stable, il y a  une augmentation des conditions salariales. Le travail devient valorisé, avec la syndicalisation, l’on échappe à l’arbitraire en bénéficiant de conditions moins autoritaires et restrictives. C’est le phénomène de mobilité sociale. Par contre, le métier exige un plus grand  investissement, des études de 3 ans d’université. L’on obtient une spécificité du métier protégé contre l’ingérence des « sans formations ». Quittant l’influence de la religion, une vague de changement de valeur s’impose, telle la démocratisation, qui elle, fait maintenant partie de la nouvelle société québécoise. Une époque fortement marquée par l’enthousiasme professionnel, la croissance des écoles et les nouveaux systèmes ou programmes éducatifs.

 

Au cours des années 1960-70, de nouveaux rapports aux élèves, non autoritaires, contribuent au développement de programmes basés sur leur accompagnement dans un cheminement particulier. L’on constate que des modèles de programme du type « constructivisme » existaient déjà à cette époque. La syndicalisation apporte les règles d’ancienneté, ça prend des permis pour enseigner, autrement dit, le processus est standardisé mais l’accueil des nouveaux enseignants est toujours déficient, c’est le système « D » qui a la priorité. Il n’y a aucun mécanisme d’insertion pour eux, ils sont seuls et doivent se débrouiller.

 

Les années 1980-90, les enseignants doivent travailler à contrat, la clientèle scolaire devient plus hétérogène car on laisse entrer tout le monde à l’école. Il y a donc plusieurs profils très différents, des postes permanents se ferment, il y a en a de moins en moins, la précarité des emplois s’installe peu à peu pour atteindre 45% des enseignants. Cette époque connaît aussi les grandes crises budgétaires. En 1982, il y a de nombreuses coupures de salaire, en 1990 et en l’an 2000 aussi. La bureaucratisation s’accentue, tout est surveillé au minutage près, une vision technique du métier prend corps, le déclin de la profession s’en suit ainsi que la perte du prestige de « l’école », de la valeur des études comme telle. Dans le privé comme dans le public, l’école est confrontée à des valeurs de performances et de compétitions. L’on assiste à un recul des valeurs libres et innovatrices, influencé par les entreprises, on se base plutôt sur l’efficacité, cela provoque l’apparition des programmes par objectifs, rigides et très structurés. Il y a confrontation d’idéologie. Anciens et nouveaux enseignants sont normalisés par les syndicats, les emplois sont de plus en plus précaires, ça prend maintenant 15 ans avant d’être permanent, donc on lâche le métier, l’accueil est informel. Pourquoi aider les jeunes enseignants si les emplois sont précaires? C’est encore une problématique, il n’y aura pas de culture d’appui pour les nouveaux arrivants.

 

Pour conclure, en l’an 2004 (année du colloque), « Y aura-t-il, en ce sens, plus d’engagement? » Le recrutement a repris le même scénario et les renouvellements sont imprévisibles, personne ne donne le même son de cloche, des carrières s’ouvrent et se ferment, où s’en va la profession ??? Les exigences de formation s’accroissent pour les candidats, les études sont plus longues et les investissements plus grands, au moins 17 ans de scolarité. La précarité des emplois est encore à 38% des enseignants et cela peut prendre encore 7 à 10 ans avant d’obtenir un statut permanent. De plus lorsqu’ils sont en fonction, ils ont à porter sur leurs épaules beaucoup plus que par le passé les responsabilités de l’état, les charges de travail sont lourdes, émotives, diversifiées et complexes. Ils ne bénéficient d’aucun soutien, ils sont encore isolés, surchargés par des réformes importantes, par des curriculums centrés sur la matière et l’apprentissage, par des rôles multiples à jouer, genre caméléons, et toujours sous pression par la compétition, le mouvement professionnaliste, le patricien capable de réfléchir et d’innover…

 

Le colloque met en évidence les faits qui empêchent encore les pratiques d’insertion des nouveaux enseignants qui pourraient justement favoriser la remise sur pied de la valorisation de la profession, du métier d’enseignant. Un métier, qui pourtant, est si important, et tellement fondamental au développement de la culture, il s’agit de l’avenir de la société québécoise.

 

Ma conclusion personnelle :

 

La conférence de M. Tardif m’a beaucoup touchée, bien que je ne sois pas directement concernée par le métier d’enseignant, j’ai pu constater l’ampleur du problème et je sympathise avec les professionnels de l’éducation. À prime abord, le cœur du problème, je crois, se situe au niveau de la définition du métier et de son statut de permanence dans la société. Vous allez sûrement penser que la mode « à contrat » touche plusieurs domaines de profession, et vous avez raison. Mais le métier de professeur est exigeant à cause de l’ampleur des responsabilités qu’il comporte. À l’instar des parents, le professeur forge la société, développe la culture et fabrique, si l’on peut dire, des gens qui seront solides, forts, droits, capables… ou le contraire.

 

Sans tomber dans une moralité exagérée, il ne faut pas oublier qu’une société est faite d’individus, que ceux-ci sont bons ou mauvais selon ce qu’ils ont appris. Là se situe vraiment la tâche et le rôle premier des éducateurs, les connaissances sont essentielles et nécessaires mais le développement de l’individu, à tous les niveaux, est capital. Qui sont mieux placés dans la société pour jouer ce rôle? Les parents et les professeurs, selon moi. Ils jouent un rôle de base au développement de l’enfant qui plus tard, sera un individu formant une société capable d’être heureux, ou malheureux, selon le cas.

 

Certains veulent dissocier les tâches de responsabilités de l’état au métier d’enseignant, c’est vrai, ils doivent recevoir l’appui de gens des autres métiers, et ne pas, comme c’est souvent le cas aujourd’hui, se taper tous les problèmes du manque de la société actuelle. Il faut obligatoirement une organisation, une structure, un encadrement même si l’on parle de liberté, tous doivent regarder dans la même direction, le but; devenir meilleur, non seulement plus performant mais solidaire, travaillant à développer le bien être de la société.

 

Tous seront sûrement d’accord pour dire qu’il y a urgence d’aboutissement de solutions concrètes car le métier est de plus en plus exigent et la profession doit être redéfinie et ajustée à un mode de vie social différent d’il y a quelques années. Parallèlement, le métier comme tel, doit aussi répondre à un ensemble de facteurs externes qui se sont intégrés graduellement à l’éducation comme les TIC, l’accès à l’information, le partage des connaissances, etc. Tous procurent des valeurs rajoutées mais obligent à une adaptation et à une réforme fondamentale en éducation ainsi que la remise en question du rôle de la profession d’enseignant.

 

Documents à lire pour en savoir plus à ce sujet :

 

L’insertion professionnelle en contexte de réforme : naviguer à vue pour se bricoler une carrière

Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)
le 11 avril 2005

 

TEXTE DE LA COMMUNICATION PRONONCÉE DANS LE CADRE DES LUNDIS INTERDISCIPLINAIRES

Stéphane Martineau, Annie Presseau, Liliane Portelance
Département des sciences de l’éducation Université du Québec à Trois-Rivières
Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE)
Laboratoire d’analyse de l’insertion professionnelle en enseignement (LADIPE)

 

Les titres de ce document :

Introduction
L’insertion professionnelle : de quoi parle-t-on ?
Un besoin croissant de nouveaux enseignants
Des conditions d’insertion difficiles qui se traduisent par un taux élevé de décrochage de la profession
Un consensus : l’urgence d’agir
Les trajectoires d’emploi
La prise de fonction : un moment difficile.
Les dispositifs actuels pour faire face au problème
Vous avez dit collaboration ?
L’accompagnement par un expert
Les limites de l’accompagnement
L’insertion professionnelle dans l’optique d’une collaboration mutuelle entre novice et expert
Conclusion

Harmonisation entre les conditions gagnantes du colloque et les recommandations du COFPE

 

À télécharger : fichier PDF 147.8 ko, 8 pages.

 « Ce texte propose des liens entre les recommandations faites par le COFPE*  dans son avis sur l’insertion dans la profession enseignante : Offrir la profession en héritage et les conditions gagnantes recueillies dans les ateliers du colloque de mai 2004 tenu à Laval : Pour une insertion réussie : Passons à l’action. »

* COFPE : le Comité d’orientation de la formation du personnel enseignant.

 

 

Ailleurs qu’au Québec :

 

Dans le but de comparer et de voir un peu ce qui se passe ailleurs qu’au Québec, voici un lien Web qui nous fait part de problèmes rencontrés dans les écoles en France.

 

Conférence : Enseigner : Le devoir de transmettre, les moyens d’apprendre

 

Vidéo conférence: Windows Media ou Real Video

Date de réalisation : 02/ 09/ 2000

Philippe Meirieu, professeur en Sciences de l’Éducation à l’Université LUMIERE-Lyon 2, 16, Quai Claude Bernard, 69007 Lyon.

Il est question, entre autres, dans cette conférence de souligner les affrontements d’opinions actuelles que rencontrent les professeurs et leurs élèves dans un système sans arbitrage, où l’élève consent à se plier tout en s’opposant dans une légitimité extérieure à l’école.

Pourquoi l’école? Que devons-nous léguer à nos enfants?

 

Voici le résumé que lui-même donne de sa conférence :

 « En ces temps de crise de la filiation, quand le lien entre les générations est visiblement mis à mal, le maître, de tous côtés, est enjoint de " transmettre ". Et, effectivement, " transmettre " est bien le premier devoir de l’enseignant : l’enfant a, plus que jamais, besoin d’être introduit dans le monde, inscrit dans une histoire. Il ne peut grandir sans maîtriser les langages fondamentaux des hommes, sans intégrer les règles fondatrices de la socialité. Mais l’impératif de la transmission, quand il s’exaspère et perd de vue la spécificité de la relation éducative, peut conduire le maître au bord de l’abîme : dans l’alternative mortifère entre " la fabrication " et " la démission ", entre le passage en force pour quelques-uns et l’exclusion des réfractaires. C’est que l’éducation ne " fabrique " pas mais accompagne l’émergence d’une liberté. Dans ces conditions, la transmission ne peut céder à sa dérive " mécanique "; elle doit échapper au conflit des volontés qui gangrène l’institution scolaire et engendre tensions et violences. L’École ne peut pas concevoir son rôle à la manière d’une " colonisation de l’intérieur ". Mais, elle ne peut pas, non plus, renoncer à son projet de permettre l’accès de tous aux formes universelles de la culture. Enseigner, dans ces conditions, est bien un de ces " métiers impossibles " décrit par Freud. Et, pourtant, c’est une activité quotidienne pour des millions de personnes dans le monde. Activité qui devient envisageable dès lors qu’elle est consciente des contradictions qui la traversent. »

 

Exemple d’aide à l’insertion d’enseignants :

 

http://www.ac-bordeaux.fr/WEB/compedag/nouvenu/index.htm

Exemple d’aide sur un site Web pour faciliter l’insertion de nouveaux enseignants à l’Académie Bordeaux, Éducation Nationale.

 

http://www.ac-bordeaux.fr/WEB/compedag/plan.htm

Plan de la section « Communauté pédagogique »

 

L’ÉCOLE FINLANDAISE

Dans un article de Mario Asselin du 4 mars 2006, intitulé « L’ÉCOLE FINLANDAISE », l’on retrouve une foule de liens vers des pages Web qui font le tour de la question. Comme par exemple :

http://carnets.opossum.ca/mario/archives/2006/03/lecole_finlanda.html

 

 

Éducation en Finlande «Tout le monde veut devenir enseignant» Sébastien Ménard
Le Journal de Montréal
07/03/2006

Voici deux extraits :

« Au milieu du 18e siècle, lorsque la Finlande faisait partie de l’empire russe, elle a obtenu le droit de développer son propre système d’éducation. Le pays a saisi cette chance, car ça lui permettait d’affirmer son indépendance. »

« Depuis ce temps, les professions reliées à l’éducation ont toujours été très valorisées par la société. »

 

Le modèle finlandais au Québec  « Pas demain la veille! », Sébastien Ménard
Le Journal de Montréal
09/03/2006

« Même si les écoles de Finlande font rêver les parents d’ici, le Québec ne peut pas se permettre de les imiter, estime le ministre de l’Éducation, Jean-Marc Fournier. »

«Le Québec et la Finlande sont deux sociétés très différentes, fait valoir son attachée de presse, Marie-Claude Lavigne. Là-bas, par exemple, le taux d’immigration est très faible», souligne-t-elle.

 «Des modèles à suivre…»

« Au cours des derniers jours, le Journal a publié une série d’articles qui révélaient les secrets des écoles finlandaises, celles qui produisent les meilleurs élèves de la planète, selon l’OCDE. »

Le pouvoir aux directeurs!

« Malgré les réticences de leurs patrons, les directeurs d’écoles croient que le Québec gagnerait à remettre «le pouvoir de dépenser» entre leurs mains, comme c’est le cas en Finlande. »

Dossier Finlande : les faits saillants

Voir l’énumération des faits et les résultats qu’obtient la Finlande avec son système d’éducation.

 « La Finlande obtient les meilleurs résultats de la planète en lecture, mathématiques, résolution de problèmes et sciences au classement établi par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). »