«Logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif»: parties 2 et 3

Publié 30 août 2006 par ginettelavigne
 
« Logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif »: suite de la partie 1
 
 
Deuxième partie :

http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/6074591349C55611C1256C7500295DD3?OpenDocument

 Note (octobre 2007): Seule la partie 2 est encore disponible en lien original à cette adresse :

http://www.productique.org/pole/contenu.nsf/TBVSchDoc/AA33DE790EB95700C1257074004AD2FC?OpenDocument&Highlight=0,st%20travail%20collaboratif,article

Qu’est-ce qu’une plate-forme de travail collaboratif ?

 

Cette deuxième partie comporte les sections suivantes :

 

·          Un peu d’histoire parallèle : de 1968 à nos jours

·          La galaxie des produits de travail collaboratif

·          Définition d’une plate-forme de travail collaboratif (et exemples concrets)

·          Les produits dédiés au travail collaboratif  (exemples de produits de travail collaboratif)

·          L’avenir doré des technologies de travail collaboratif

Je n’ai retenu que quelques passages dans cette seconde partie mais il faut s’y référer pour de plus amples informations.

http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/6074591349C55611C1256C7500295DD3?OpenDocument

Un peu d’histoire parallèle : de 1968 à nos jours

(l’année 2002 dans le cas de cet article : « Logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif »)

« Le groupware n’est pas mort, mais il a pris les couleurs du web et s’installe désormais sur des sites dédiés au travail collaboratif ou s’incruste dans des sites portails. En 2002, à l’heure où cet article est écrit, on recense environ 340 produits labellisés « travail collaboratif » dans le monde, logiciels libres compris. Et ce, sans parler des produits de workflow qui sont aussi des produits de travail collaboratif et qui, pour des questions d’imaginaire populaire, font encore bande à part. »

La galaxie des produits de travail collaboratif

« L’environnement technologique du travail collaboratif recouvre une étonnante galerie de produits diversifiés dans leurs fonctionnalités, dont l’usage est très hétérogène et très variable selon les pratiques professionnelles.

[…]  le « travail collaboratif » est présent, de fait, dans tous les segments de la chaîne de valeur dite « e-business »… ou plutôt « c-business » (collaborative business). Or tous ces segments sont des places fortes désormais occupées par les solutions de SCM, de PLM, d’ERP, de PSA, de KM, de CRM, etc. Et bien entendu, chaque éditeur a conjugué sa solution avec une touche de collaboratif. »


Définition d’une plate-forme de travail collaboratif

Il importe donc de définir ce que représente la notion de « plate-forme de travail collaboratif ». Elle doit se rattacher à une notion plus globale; un « dispositif de travail collaboratif ».


« Nous définissons la notion de « dispositif de travail collaboratif » comme toute organisation intentionnelle combinant :

– Des éléments techniques (matériels, logiciels d’infrastructures réseaux et outils de travail collaboratif : c’est la « plate-forme de travail collaboratif »).
– Des éléments organisationnels (combinaison des services d’information et de communication mis à disposition des utilisateurs en fonction de leurs situations de travail et de communication : c’est l’agencement de la plate-forme.).
– Des éléments humains (compétences et acteurs impliqués dans la vie du dispositif de travail collaboratif : c’est le moteur de la plate-forme). 

[…]  La « plate-forme de travail collaboratif » est donc la composante technique du « dispositif de travail collaboratif ». Plus précisément, cette plate-forme est un site (intranet, extranet ou Internet) regroupant une gamme d’outils dédiés aux activités collaboratives. »

Note : Voir sur le site, deux exemples de sites plates-formes de travail collaboratif.

http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/6074591349C55611C1256C7500295DD3?OpenDocument

·          Exemple de plate-forme de travail collaboratif générique.
Le site ContactOffice™ est un véritable bureau virtuel sur Internet.

·          Exemple de plate-forme de travail collaboratif spécialisée.
Le site de Bricsnet™ est spécialisé dans le domaine architecture et construction.


Les produits dédiés au travail collaboratif

L’efficacité d’un produit de travail collaboratif est relative à l’objectif de performance recherché et identifié dans des situations de travail et de communication. Cela peut représenter un enjeu important pour une entreprise dans une équipe de projet.

« La compréhension des produits dédiés au travail collaboratif doit donc s’articuler sur les points suivants :

·           Finalité du processus collaboratif et du groupe impliqué (une communauté de pratique, un groupe permanent ou un groupe projet ?)

·          Situations de travail et de communication caractéristiques (situations à dominante coopération ou coordination, en production individuelle ou collective ?)

·           Richesse des combinaisons d’outils (une seule combinaison de deux ou trois outils ou plusieurs combinaisons de plusieurs outils ?) »

Deux typologies permettent de caractériser les produits de travail collaboratif afin de rapprocher le type de groupe virtuel avec les processus collaboratifs:

·          Une typologie des groupes virtuels (des collectifs de travail qui vont utiliser certains outils dans différentes situations de travail et de communication).

·          Une typologie des outils de travail collaboratif  (mis à disposition des membres d’un ou plusieurs groupes virtuels).

Typologie des groupes virtuels :


« On désigne par « groupe virtuel » un groupe de personnes qui, à travers un site web (une plate-forme de travail collaboratif) servant de point de ralliement, partagent des objectifs et des intérêts similaires. »

[…] construisent et partagent des valeurs qui donnent une identité spécifique au groupe. Il est commode de distinguer trois grandes catégories de groupes virtuels :

·          Communautés virtuelles. Dans cette catégorie on peut distinguer des communautés d’intérêt, des communautés de pratique et des communautés d’apprentissage. A titre indicatif, une communauté de pratique est un groupe dont l’identité se construit autour d’une problématique de travail partagée par des individus généralement issus d’entités organisationnelles différentes. Les objectifs de communication sont orientés vers des pratiques et des finalités de travail communes, et la durée de vie de la communauté est indéterminée.

·          Groupes projet. Cette catégorie désigne les équipes « transversales » travaillant en mode projet. L’identité de ces groupes se construit autour de la réalisation d’un projet, identifié par un objectif et des résultats à atteindre, avec des étapes et un cycle de vie déterminé. Pour atteindre ces résultats, les besoins de coopération et de coordination sont permanents entre les membres d’un groupe projet.

·           Groupes permanents. Cette catégorie désigne les équipes « verticales » travaillant en mode routine. Par opposition aux équipes transversales impliquées dans des processus projet, ces équipes correspondent aux entités métiers qui assurent des activités de back office plus routinières.

 

Typologie des outils de travail collaboratif :


« Les produits de travail collaboratif présentent toujours une gamme, variable selon la vocation de la plate-forme, d’outils génériques ou spécialisés qui soutiennent les mécanismes de communication, de coopération et de coordination inhérents au travail en équipe. »

Voir la figure sur le site qui présente les six familles d’outils de travail collaboratif constituant l’armature d’une plate-forme :

Typologie des outils de travail collaboratif.

http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/6074591349C55611C1256C7500295DD3?OpenDocument

Outils orientés « mémoire » : bibliothèques et kiosques.
Outils orientés « routage » : workflow et messagerie.
Outils orientés « échange » : suivis et discussions.
Note :
Dans chacune de ces familles, il existe une certaine variété d’outils.

Par exemple dans la famille des outils de discussion on trouvera :
Outils de discussion asynchrone (Forums et Bulletin Board Systems) ;
Outils de discussion synchrone (Web Conferencing, Chat, Tableaux Blancs)

 Voir des exemples concrets de produits de travail collaboratif

·          Produits orientés « plateaux projet virtuels » (processus projet) : eRoom™ est un archétype des produits de projet collaboration. La plate-forme regroupe 9 outils de travail collaboratif autorisant tous les agencements et toutes les combinaisons possibles.

Pour en savoir plus et utiliser librement une eRoom™ : http://www.mainconsultants.com/AndroNET/accueil.asp

·          Produits orientés « bureaux virtuels » (processus routine) : ContactOffice™ est un excellent exemple de plate-forme type bureau virtuel sécurisé sur Internet. Il propose une large gamme d’outils permettant à la fois l’organisation personnelle et le travail en groupe.

Pour en savoir plus et utiliser librement un bureau virtuel ContactOffice™ > http://contactoffice.com

·          Produits orientés « communautés » (processus d’échanges libres) : NetForum™ (Université du Wisconsin) est un exemple choisi parmi des centaines de produits libres sur Internet. Il permet à des groupes virtuels d’échanger librement sur un site à l’intérieur d’un thème particulier. NetForum™ est un produit mono fonctionnel qui organise des forums regroupant des sujets et des contributions (messages et réponses). Lorsqu’un participant entre dans un forum, il accède à une liste de sujets de discussion auxquels il peut participer. L’outil est rustique mais d’une simplicité sans égale !

Pour en savoir plus et utiliser NetForum™ : http://www.medsch.wisc.edu/cgi-netforum/test/a/1

 

L’avenir doré des technologies de travail collaboratif

 

Le travail collaboratif, de nos jours, intègrent nécessairement l’usage d’outils de travail collaboratif. Ceux-ci peuvent être des plus simples et des plus génériques comme être des plus complexes et spécialisés.

« Le problème de toutes nos organisations est que le travail du 21e siècle a profondément changé de nature par rapport à celui des débuts du 20e siècle. Il était marqué par une forte matérialité alors qu’aujourd’hui (plus qu’hier et bien moins que demain…) il est caractérisé par sa dématérialisation. Dans nos sociétés occidentales, le travail intellectuel et immatériel est omniprésent et il s’intensifie. Il faut travailler de plus en plus vite, en traitant de plus en plus d’informations.

 

[…] Le potentiel du collectif et des équipes de travail, validé dès les années 1970, perd toute sa vitalité dans des structures pyramidales (mêmes aplaties) que les réseaux n’ont pas encore poussé dans les poubelles de l’histoire. Le travail de la connaissance qui inonde toutes les fonctions de l’entreprise ne se pratique qu’en réseaux collaboratifs. Les pyramides vont donc redevenir ce qu’elles étaient à l’origine : des tombeaux. Les réseaux de travail collaboratif se pensent aujourd’hui avec les réseaux d’information et de communication X-net (intranet/extranet et Internet). Et sur ces réseaux, les technologies de travail collaboratif occupent une place grandissante. »

 

Troisième partie :

http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/28049097CE7A7516C1256C8700508526?OpenDocument

Note (octobre 2007): Seule la partie 2 est encore disponible en lien original à cette adresse :

http://www.productique.org/pole/contenu.nsf/TBVSchDoc/AA33DE790EB95700C1257074004AD2FC?OpenDocument&Highlight=0,st%20travail%20collaboratif,article

Comment développer l’usage avancé des outils de travail collaboratif?

 

Cette troisième partie comporte les sections suivantes :

 

·          Si Mary nous voyait avec nos outils de « travail collaboratif »

·          Les « Logiques et Règles d’Usage » des outils de travail collaboratif

·          La démarche : comment relier processus métier et environnement de travail collaboratif

·          En guise de conclusion générale

 

 

Si Mary nous voyait avec nos outils de « travail collaboratif »

 

« Si les outils de travail collaboratif s’incrustent aujourd’hui dans tous les segments de la chaîne de valeur de l’entreprise c’est sans doute que l’on découvre, près de huit décennies plus tard, ce que Mary Parker Follett avait identifié, dès les années 20, comme un principe en totale rupture avec l’idéologie dominante de Taylor : un travail de groupe est plus performant et plus efficace qu’un travail individualisé et segmenté. 

 

[…] Follett prônait effectivement la collaboration, l’implication des hommes et la décentralisation du pouvoir de décision et d’action quand Taylor ne parlait que de chiffres, de commandement et de contrôle.»

 

Il ne s’agit pas que d’installer des technologies de travail collaboratif dans les organisations pour que la collaboration devienne naturelle entre les personnes concernées. Il faut, en plus, dans les pratiques quotidiennes, développer l’usage avancé de ces outils.

« Il faut dépasser ce stade pour désapprendre des comportements individualistes, hésitants et serviles pour en apprendre d’autres, plus collectifs, plus assertifs, plus libres et responsables.

 

[…] Les usages pertinents et efficaces des outils de travail collaboratif exigent ce que nous appelons une démarche HOT fusionnant des transformations sur les plans humains, organisationnels et technologiques. C’est l’objet de la démarche des « Logiques et règles d’usage » des outils de travail collaboratif dont cette dernière partie expose les caractéristiques générales. »


Les « Logiques et Règles d’Usage » des outils de travail collaboratif

Dans les organisations, il existe un lien étroit entre les logiques d’usage des nouveaux outils de travail collaboratif et l’innovation organisationnelle dans toutes ses dimensions :

·          innovation dans les processus (logiques de décision et d’action)

·          innovation dans les structures (logiques d’ordre et de pouvoir).


L’innovation organisationnelle vise l’amélioration de la compétitivité, introduire des outils de travail collaboratif dans une entreprise suppose une perspective d’usage rentable. L’usage d’un outil est une pratique incorporée dans les pratiques professionnelles des individus et concernent la totalité des acteurs de l’organisation, quels que soient leurs rôles.

Cet usage avancé des outils de travail collaboratif doit se comprendre en termes :

·          De logiques d’usage : dans tels objectifs, dans telles situations de travail et de communication, voici les outils et les usages qui seront les plus efficaces.

·          De règles d’usage : dans tels contextes, avec tels enjeux, avec tels outils, voici les conventions d’usage qui seront les plus efficaces.


« La capacité à identifier rapidement des logiques d’usage et des règles d’usage à propos des outils de travail collaboratif, relève de ce que nous appelons des « compétences collaboratives ». Ces nouvelles compétences collaboratives se déclinent à la fois au niveau des individus (compétences individuelles) et au niveau des collectifs de travail (compétences collectives). Le concept de compétence collaborative enrichit et modifie les concepts actuels de compétence individuelle et collective qui n’intègrent généralement pas les logiques et les règles d’usage des nouveaux outils de travail collaboratif. 

[…] Ces compétences collaboratives reposent sur des initiatives, dont la variété sans être infinie est très grande, consistant à mobiliser des ressources optimisant les interactions (entre acteurs et actions) dont beaucoup se déroulent aujourd’hui sur les plates-formes de travail collaboratif. »

La démarche : comment relier processus métier et environnement de travail collaboratif

Une démarche en cinq temps, qu’on appelle « Logiques & Règles d’Usage  des outils de travail collaboratif»  s’applique et s’adapte en fonction des caractéristiques d’usage des environnements techniques quelque soit la plate-forme utilisée: (QuickPlace™ (IBM Lotus); eRoom™ (Documentum eRoom);  PHPGroupware (logiciel libre); etc.)

Les cinq temps de la démarche sont les suivants :

·          Modéliser les activités d’un processus.

* Voir Figure 1- qui montre un exemple de modélisation d’un processus simple d’écriture collaborative.

·          Identifier les situations de travail

·          Identifier les situations de communication

* Voir Figure 2- Les matrices permettent de caractériser les situations de travail et de communication dans le contexte particulier du processus préalablement modélisé : c’est avec ces caractéristiques qu’il est possible de faire le lien avec les notions de logiques et de règles d’usage des outils de travail collaboratif.

·          Identifier les outils de travail collaboratif les plus appropriés

* Voir Figure 3- La typologie des outils de travail collaboratif oriente le choix du ou des outils qu’il convient de combiner pour satisfaire les besoins des acteurs dans les situations de travail et de communication : les logiques d’usage de tels ou tels outils de travail collaboratif expriment les compétences collaboratives d’un groupe, ou d’un individu, capable de les énoncer.

·          Énoncer les règles d’usage les plus efficaces

* Voir Figure 4- L’outil de discussion proposé par la plate-forme eRoom™ permet de définir un TOP (thème, objectif et  plan structuré)  pour chaque sujet traité à l’intérieur d’une même discussion. Autrement dit, dans une discussion donnée, l’animateur pourra fixer autant de TOP qu’il y aura de sujets abordés par le groupe.

* Figures 1-2-3-4 http://www.productique.org/web/web3.nsf/web/28049097CE7A7516C1256C8700508526?OpenDocument

 

« Les règles d’usage des outils de travail collaboratif se présentent donc comme des guides d’action pour les groupes et les individus engagés dans des processus métier tirant parti des nouveaux outils de travail collaboratif. Ces guides sont indispensables pour obtenir les performances attendues de tels environnements techniques et, au-delà, la compétitivité globale de l’organisation capable d’intégrer ces dispositifs. Les logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif, qui expriment de nouvelles compétences collaboratives, collectives et individuelles, sont des conditions essentielles à l’introduction de ces outils dans le cadre d’une logique économique visant la rentabilité d’une telle innovation. »

En guise de conclusion générale (résumé de l’article)

La méthode MAIN® et la démarche des « Logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif »  pour maîtriser les nouvelles pratiques collaboratives sur Internet, comporte trois points essentiels pour la réflexion et l’action efficace en entreprise.

 

·          Le terme « travail collaboratif » recouvre dans le contexte de nos organisations soumises à des exigences de performance comme jamais elles n’en ont connu auparavant. Ce travail collaboratif ne peut s’appréhender qu’au moyen d’une exploration sérieuse des processus métier qui mettent en jeu trois éléments clés de toute organisation : des acteurs, des actions et des interactions.

·          Apprendre à travailler ensemble dans des processus dont la géométrie restera très variable est une chose. Apprendre à travailler en réseau de compétences en est une autre. Le travail collaboratif est à ce prix. Le prix de la rupture ultime avec le modèle taylorien qui formate encore nombre de nos organisations en ce début du 21e siècle.

·          La diversité des outils et des produits de travail collaboratif ne doit pas égarer les utilisateurs et les décideurs : ces technologies reconstruisent des mécanismes de communication, de coopération et de coordination qui étaient hier, qui sont aujourd’hui et qui demeureront demain au cœur de toutes les activités de la chaîne de valeur des entreprises.

 

« La méthode MAIN® et tout particulièrement la démarche des « Logiques & Règles d’Usage » ont accompagné depuis dix ans des entreprises qui ont voulu choisir le changement plutôt que le subir, en tentant d’intégrer des logiques humaines, organisationnelles et technologiques dans une transformation globale des pratiques professionnelles. Le concept des logiques et des règles d’usage permet en effet de relier, au cœur des situations de travail et de communication, des innovations organisationnelles et technologiques de manière cohérente et efficace.

Ces innovations viennent aujourd’hui affronter les derniers bastions de l’idéologie taylorienne : le travail collaboratif sera au cœur du management opérationnel des dix prochaines années… si ce n’est plus ! »

Un commentaire sur “«Logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif»: parties 2 et 3

  • MESSAGE de NIKO :reçu le 15 juin 2007, 8 :18
     
    Bonjour,J\’ai visté ton blog car je recherche des informations sur Follett et çà contradiction avec Taylor. "…ce que Mary Parker Follett avait identifié, dès les années 20, comme un principe en totale rupture avec l’idéologie dominante de Taylor : un travail de …" ceci viens de ton blog apparament.Pourrai tu m\’envoyer cette partie STP.merci, Bon Week-End.
     
    Réponse à Niko:
     
    Bonjour Niko.
     
    Il est vrai que ce n’est pas évident de retracer les mots ou les phrases clés dans ce blog. Ça prendrait un moteur de recherche spécifique aux pages de ce blog.
    J’ai quand même pu retracer, pour toi, l’article qui contient la phrase que tu cherches : il s’agit de la partie 3 de la série d’article : «Logiques et règles d’usage des outils de travail collaboratif»: parties 2 et 3
     
    http://blogsavoir.spaces.live.com/blog/cns!90D3BEA3F51E3A76!750.entry
    Si Mary nous voyait avec nos outils de « travail collaboratif »
      « Si les outils de travail collaboratif s’incrustent aujourd’hui dans tous les segments de la chaîne de valeur de l’entreprise c’est sans doute que l’on découvre, près de huit décennies plus tard, ce que Mary Parker Follett avait identifié, dès les années 20, comme un principe en totale rupture avec l’idéologie dominante de Taylor : un travail de groupe est plus performant et plus efficace qu’un travail individualisé et segmenté. 
      […] Follett prônait effectivement la collaboration, l’implication des hommes et la décentralisation du pouvoir de décision et d’action quand Taylor ne parlait que de chiffres, de commandement et de contrôle.»
      Il ne s’agit pas que d’installer des technologies de travail collaboratif dans les organisations pour que la collaboration devienne naturelle entre les personnes concernées. Il faut, en plus, dans les pratiques quotidiennes, développer l’usage avancé de ces outils.
    « Il faut dépasser ce stade pour désapprendre des comportements individualistes, hésitants et serviles pour en apprendre d’autres, plus collectifs, plus assertifs, plus libres et responsables.
      […] Les usages pertinents et efficaces des outils de travail collaboratif exigent ce que nous appelons une démarche HOT fusionnant des transformations sur les plans humains, organisationnels et technologiques. C’est l’objet de la démarche des « Logiques et règles d’usage » des outils de travail collaboratif dont cette dernière partie expose les caractéristiques générales. »
    Par contre les liens vers le site Web de référence ne fonctionnent plus. J’ai cependant trouvé une page qui correspond à la série d’articles (partie 1, 2 ,3), la partie 2 seulement :
    http://www.productique.org/pole/contenu.nsf/TBVSchDoc/AA33DE790EB95700C1257074004AD2FC?OpenDocument&Highlight=0,st%20travail%20collaboratif,article
     
    J’ai fait une recherche sur le Web, il y a des pages en anglais qui parlent de Mary+Parker+Follett+versus+Taylor :
    http://search.live.com/results.aspx?mkt=fr-ca&FORM=TOOLBR&q=Mary+Parker+Follett+versus+Taylor&FORM=TOOLBR
     
    En français, j’ai découvert un fichier de 53 pages (2000) qui pourrait peut-être t’intéresser :
    http://www.cnam.fr/lipsor/recherche/laboratoire/data/cahier_mousli.pdf
     
    Mary Parker Follet : Pionnière du Management
     
    Ginette

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