Tablette électronique, en savoir plus!

Publié 31 mars 2012 par ginettelavigne

Je voulais m’acheter un ordinateur portable mais je me suis rendue compte que les tablettes électroniques évoluent à un rythme intéressant. Qui sait? Vont-elles rejoindre l’ordinateur portable un jour? J’ai donc décidé de trouver de l’information sur le Web pour m’en faire une meilleure idée. Voici ce que j’ai trouvé grosso modo:

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tablette_%C3%A9lectronique

Tablette tactile

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

(Redirigé depuis Tablette électronique)

Aller à : Navigation, rechercher

Pour les articles homonymes, voir Tablette.

Ne doit pas être confondu avec Tablette graphique.

Une tablette tactile[3], tablette numérique[4], ou simplement tablette, est un ordinateur mobile en forme d’ardoise dépourvue de clavier et de souris, dont la principale interface est un écran tactile[5].

Sommaire

http://www.commentcamarche.net/faq/17938-les-tablettes-electroniques

Les tablettes électroniques

A mi chemin entre les Smartphones et les ordinateurs portables, les tablettes électroniques sont des terminaux un peu particuliers qui changent encore une fois de plus la façon de concevoir le travail mobile.

http://www.letechnophile.net/2011/02/24/guide-des-tablettes-electroniques-2011-2e-partie-tablettes-a-venir/

Le « Guide des tablettes électroniques 2011 » – 2e partie – Les tablettes à venir

24 fév, dans Divertissement, Nouvelles, par StephV

Si vous avez suivi le CES 2011 en janvier dernier, vous savez que plus de 80 tablettes ont été annoncées par les divers manufacturiers, les petits comme les grands.

Cependant, il y a tellement de modèles et de marques qu’il est devenu difficile de se faire une idée précise de l’offre actuelle et future de ce nouveau marché.

Voici donc la suite de mon petit Guide des tablettes électroniques 2011, où je traiterai des tablettes À VENIR cette année.

 

http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/produits-electroniques/201101/03/01-4356795-une-tablette-electronique-a-petit-prix.php

Une tablette électronique à petit prix

Yves Therrien, Le Soleil
03 janvier 2011 | 07 h 56

 

La tablette ebuzz 2.1 fonctionne avec le système d’exploitation Android et peut être vendue avec un étui et un clavier. – Le Soleil, Steve Deschênes

Trois fois plus grosse qu’un iPod touch, mais plus petite qu’un iPad, la nouvelle tablette électronique ebuzz 2.1, conçue dans la région de Montréal par eBuzz Technologies, vient d’être mise en marché pour offrir aux consommateurs un appareil à petit prix.

Pour en savoir plus
Apple | Skype | Android | Baladeurs numériques

La tablette seule se vend 260 $, mais on peut ajouter l’option du clavier et de l’étui en cuir pour 25 $, comme c’était le cas avec l’appareil testé par Le Soleil au cours des dernières semaines. En y ajoutant une carte Micro SD de 16 Go, l’appareil coûte 320 $. L’écran mesure sept pouces et le processeur est un Telechip 8902 ARM11 à 800 MHz.

On peut obtenir tous les détails techniques ou commander la tablette sur le site ebuzztechnologies.com

Technaute vous suggère de lire les articles suivants :

·         Steve Jobs, l’homme qui parlait franc même à Obama

·         La Commission européenne autorise le rachat de Skype par Microsoft

·         «Un grand homme»

·         Au tour d’Apple de s’attaquer à Facebook?

·         Bientôt une application iPhone pour Gmail?

http://www.scriptol.fr/technologies/tablette.php

Tablette électronique

La tablette électronique est en train de devenir l’outil de prédilection pour accéder au Web, et remplacer l’ordinateur de bureau.

Pourquoi Jobs a créé l’iPad

On ne le sait pas, mais la biographie de Steve Jobs by Isaacson révêle que c’était en fait chez Microsoft que l’on pensait que la tablette pouvait remplacer l’ordinateur de bureau et révolutionner le Monde.
Un ingénieur de Microsoft qui était marié à un membre de la famille de Jobs lui avait parlé de ce projet en cours chez Microsoft .
Jobs était convaincu que le style était un mauvaise idée et comme cela faisait dix fois que l’ingénieur lui parlait de ce projet, il a alors déclaré: « On va leur montrer comment une tablette peut vraiment être conçue. »

Le projet dont il parlait était le Courier avec deux écrans et un stylet, un projet abandonné parce qu’il ne supportait pas les logiciels qui sont la source de revenus de Microsoft. Courier a été remplacé par Windows 8.

Pourquoi une tablette?

Une polémique a été engagée entre deux blogueurs très populaire aux USA: Wilcox, qui estime que le monde n’a pas besoin de tablette électronique, et TechCrunch qui réplique que les échecs précédents ne laissent  pas forcement présager un échec futur si la technologie évolue.

Car en effet, la concept de tablette tel qu’il est défini sur les nouveaux produit est différent des expériences du passé: il se base d’une part sur le tactile, et d’autre part offre une qualité d’écran assez proche de celui d’un magazine sur papier.

Et l’on voit que cette dernière qualité à suffit à faire le succès des livres électroniques, et notamment du Kindle d’Amazon.

Quand à la première, elle fournit un type d’interface nouveau à l’ordinateur et permet de se dispenser du clavier: la tablette électronique devient donc une alternative au netbook, plus légère, plus compacte.

Elle peut  grâce à son écran large remplacer le livre électronique et grâce à une connexion à Internet remplacer un smartphone (pour téléphoner ou échanger des emails).

Tablette ou livre électronique

Vue comme ordinateur, la tablette avec son clavier virtuel ne semble pas d’un grand intérêt. De même, considérée comme smartphone elle n’est pas très pratique non plus.
C’est comme livre électronique qu’elle prendra tout son intérêt car elle ajoute alors à celui ci les qualités d’un ordinateur: puissance, multimédia.

Cela devient évident avec l’Adam de Notion Ink. Utilisant la technologie de papier électronique Pixel Qi (papier électronique avec couleurs et vidéo), elle remplit pleinement le rôle universel qui est dévolu à ce type d’appareil: multitâche, longue autonomie et surbrillance en mode lecture de livre, elle affiche des films en move 1080p.

Le premier iPad d’Apple

A la fois tablette et livre électronique, ainsi que téléphone mobile utilisant le même système que l’iPhone, c’est un outil parfait pour consulter des magazines, avec son écran tactile de 24 cm (9,7 pouces).

l’iPad contrairement au Kindle supporte le format ouvert ePub et son écran couleur rend ce  dernier obsolète.
Car en signant un contrat avec cinq grands éditeurs américain, Apple fait de sa tablette un lecteur de livres électroniques autant qu’un navigateur Internet pour les journaux en ligne.
Elle dispose de la connexion Wi-fi pour le Web et la 3G en option.

Son poids est de 700 grammes pour une épaisseur de 1 cm. Avec une mémoire de 16 gigas, elle est vendue 500 dollars.

Le pour:

On peut connecter un clavier vendu séparemment.

Suite bureautique  iWork.

Compatible avec les applications iPhone.

Reconnaît le format ouvert ePub (mais utilise un verrou numérique pour empêcher la copie des eBooks).

Le contre:

Pas de fenêtres multiples, une seule application à la fois.

Pas de flash pour les vidéos et animations.

Pas d’expansion de mémoire.

Pas d’appareil photo.

Ni de connecteur USB.

Connecteur VGA obsolète et pas de HDMI.

Avant que l’iPad ne soit lancé, la plupart des utilisateurs estiment ne pas en avoir l’usage. Cependant il s’en est vendu 300 000 exemplaires dès le premier jour de sa commercialisation.

 Etc.

http://www.protegez-vous.ca/technologie/tablettes-electroniques.html

16 tablettes électroniques testées

Par Jonathan Lee, ing. jr et Frédéric Perron

Mise à jour : novembre 2011

Nous n’avons pas évalué le nouvel iPad. Cependant, vous pouvez lire notre présentation du modèle et sa brève comparaison avec l’iPad 2.

En 2010, l’iPad était pratiquement la seule tablette sur le marché. Aujourd’hui, on en compte plus d’une vingtaine. Sont-elles de taille à affronter Apple?

Depuis sa sortie en avril 2010, l’iPad a connu un vif succès: il s’en est écoulé plus de 40 millions d’exemplaires jusqu’à maintenant. Toutefois, les tablettes lancées par les concurrents d’Apple au cours de la dernière année ont grugé ses parts de marché, qui sont passées d’environ 90 % en 2010 à autour de 70 % en 2011.

Au total, les tablettes fonctionnant avec Android de fabricants comme Acer, Asus, Samsung et Motorola comptent aujourd’hui pour environ 25 % du marché. Les autres plateformes, soit Windows 7 et BlackBerry Tablet OS, se partagent des miettes.

La bataille est féroce et certains compétiteurs ont déjà déposé les armes. C’est le cas d’HP, qui a annoncé l’abandon de la plateforme WebOS et de sa tablette TouchPad en août 2011, moins de deux mois après son lancement (HP ne vend plus que la Slate, qui utilise Windows 7).

Une tablette, est-ce pour vous?
Si vous avez déjà un ordinateur et que vous aimez lire des articles, naviguer sur le Web, regarder des vidéos et jouer à des jeux, une tablette peut être un achat très intéressant. Il s’agit avant tout d’un objet de divertissement et non de productivité. Plus légère qu’un miniportable, elle est aussi très utile en voyage. Toutefois, le prix des tablettes demeure élevé, généralement à plus de 400 $. Si vous avez besoin d’un appareil sur lequel vous écrirez et travaillerez beaucoup, il vaut sans doute mieux opter pour un portable.

Vous trouverez dans ce dossier un guide d’achat pour vous aider à faire votre choix, des fiches détaillées pour chacune des 16 tablettes testées, l’évaluation de l’Office québécois de la langue française, ainsi que nos recommandations.

Tablette ou liseuse électronique?
Comme la question risque fort de se poser, nous avons comparé quelques tablettes avec les liseuses. Le constat est clair: si vous comptez lire beaucoup, vous serez mieux servi avec une liseuse, car le mode d’affichage de ces appareils compacts et légers est conçu pour cette tâche. Mais n’en attendez pas plus: même les modèles qui ont un écran tactile, une connexion Wi-Fi, un navigateur Internet, une sortie audio ou des haut-parleurs restent beaucoup moins polyvalents que les tablettes.

Si vous lisez des romans de temps à autre, mais désirez avant tout un appareil axé sur le multimédia, optez pour une tablette. Par contre, il faut savoir que la surface des tablettes réfléchit tellement la lumière qu’il peut devenir impossible de lire dehors. Rien à voir avec les liseuses, qui fournissent d’aussi bonnes performances en plein soleil qu’à la lumière d’une lampe de chevet!

           
Apple iPad Samsung Galaxy Tab Ciara Vibe ExoPC Apple iPad 2 BlackBerry PlayBook Motorola Xoom
           
 Acer Iconia A500 Dell Streak HP Slate Asus Eee Pad Transformer Viewsonic Viewpad 7  Viewsonic Viewpad 10
           
  Samsung Galaxy Tab 10.1 Toshiba Thrive Coby Kyros MID7024 Sony Tablet S  

 

 

Faire un blog emploi

Publié 31 décembre 2011 par ginettelavigne

J’ai trouvé un site qui nous montre comment faire un blog emploi et y mettre son CV si on le désire.

http://www.blogdumoderateur.com/index.php/post/Bien-débuter-son-blog-emploi-%3A-guide-technique-de-mise-en-place

Bien débuter son blog emploi : guide technique de mise en place

8juil.2009

Ce billet s’adresse aux nouveaux venus sur la plateforme et à ceux qui souhaitent ouvrir un blog emploi sur notre plateforme. Le choix de Dotclear 2 comme moteur de blog a été fait dans le but d’offrir un outil facile d’accès ouvert à tous, quel que soit votre niveau en informatique. Pas besoin de connaissances techniques poussées donc pour mettre en valeur votre profil via votre blog emploi. Les nombreuses possibilités offertes nécessitent toutefois un guide d’utilisation. Le voici. Si vous avez une question supplémentaire, n’hésitez pas à la laisser en commentaire !


Aide aux débutants

L’ouverture du blog

Pour créer votre blog, rendez-vous tout simplement sur la page d’inscription. Choisissez votre région d’appartenance et renseignez les différents champs demandés. Les entreprises dans lesquelles vous avez déjà travaillé et les réseaux sociaux auxquels vous êtes inscrit apparaitront, ainsi que votre blog et votre CV (si vous cochez la case), apparaitront sur notre annuaire des blogs emploi. Ce dernier offre un accès par métier, cela vous permettra d’être visible sur votre secteur d’activité.

Une fois l’inscription terminée, vous recevrez un mail contenant vos identifiants. Ils vous permettront de vous connecter à votre blog. Pour cela, deux adresses sont disponibles : celle contenue dans le mail (se terminant par admin) et la page d’accueil de l’espace blog. Le mot de passe fourni pourra être changé dès votre première connexion dans la rubrique Préférences utilisateurs.

Le paramétrage du blog

Votre blog fraîchement créé, il va vous falloir le paramétrer avant de vous lancer. Autrement dit, lui donner un nom, choisir son design, changer votre mot de passe… Pour vous rendre la tâche plus simple, voici un tutoriel vidéo pour savoir exactement comment vous y prendre.

Aménager votre barre de navigation

La barre présente à droite de votre blog (ou à gauche selon le design) est entièrement personnalisable. Vous pouvez y insérer ce que vous voulez ! Pour cela, rendez-vous dans la partie Widgets de présentation. Suivez ensuite les indications publiées dans le billet Comment insérer un widget et bien utiliser sa sidebar ?.

Écrire votre premier billet

Vous voilà avec un blog paramétré et prêt à être ouvert ! Il ne vous reste plus qu’à publier des billets et vous lancer dans l’aventure du blogging. De nombreuses fonctionnalités vous sont encore offertes. Ajout de vidéos, photos, liens, utilisation des tags ou encore catégorisation… Rien de très compliqué, mais un tour d’horizon en vidéo vous permettra d’acquérir les bases en quelques minutes seulement.

Aller plus loin

Vous êtes maintenant prêt à publier vos billets sur un blog paramétré. Après quelques temps d’activité, vous aurez sans doute envie d’aller plus loin dans la personnalisation de votre blog emploi. Les liens suivants vous le permettront.

  • Quelques astuces DotClear 2 pour débutants : les principales astuces sont ici résumées : insérer une image sur      votre barre de navigation, une vidéo, des liens… A lire absolument si      vous débutez.
  • Un peu de html pour les débutants : rien de bien compliqué, jsute quelques rudiments pour vous      permettre d’insérer quelques éléments.
  • Personnaliser le design de son blog : Blow up vous permet de changer votre header mais également tous les      aspects de votre blog en un clic. Idéal pour les débutants.
  • Insérer un fichier son : comme son nom l’indique.
  • Ajouter un favicon : le favicon est la petite vignette qui se trouve à gauche de la      barre d’adresse quand vous surfez sur votre blog. C’est toujours sympa de      la personnaliser.
  • Inclure son CV sur la barre de navigation : le widget mesdossiers vous permet d’inclure votre CV et divers      documents accompagnés d’une photo ou d’un avatar à votre barre de      navigation.
  • Le widget contact : il est possible d’ajouter      un élément « contact » à votre barre de navigation pour que vos      visiteurs vous envoient un mail sans connaitre votre adresse. Pensez à le      configurer !

Billets en rapport

Note : Ce site comprend de nombreuses informations sur la recherche d’emploi et le Web, une visite en vaut grandement le détour.

http://www.blogdumoderateur.com/

A propos

2nov.201018:09

Par Modérateur

http://www.blogdumoderateur.com/index.php/pages/A-propos

 

Le Blog du Modérateur est un des blogs officiels du site de recherche d’emploi Regionsjob. Ouvert début 2007, il traite de nombreux sujets en rapport avec l’actualité du web : identité numérique, e-réputation, services utiles, réseaux sociaux, blogging ou encore détente. Il met également en avant l’activité de la plateforme de blogs emploi de Regionsjob à travers des revues de blogs, des interviews ou des concours. Le but est ici de vulgariser les notions et problématiques liées au web, d’informer les candidats et les internautes de l’évolution des réseaux sociaux et d’apporter des éclairages sur les opportunités que ces derniers peuvent proposer. Vous avez un lien ou une information à proposer ? N’hésitez pas à nous envoyer un mail via notre page contact ! Nous sommes actuellement deux rédacteurs sur ce blog.

Anne-Laure Raffestin

Arrivée à Regionsjob au printemps 2010 et rédactrice sur le blog depuis cette période. Community manager pour Regionsjob. Vous pouvez me suivre sur Twitter : @alraffestin et me contacter par mail à alraffestin@regionsjob.com.

Flavien Chantrel

Je suis actuellement Community manager pour Regionsjob. J’ai créé ce blog en 2007 lors de mon arrivée dans la société. Vous pouvez me suivre sur Twitter : @moderateur et me contacter par mail moderateur@regionsjob.com.

 

Lancer un eCommerce

Publié 30 novembre 2011 par ginettelavigne

Voici le texte intégral d’un article du site www.conseilsmarketing.fr et qui s’intitule Les 7 étapes pour lancer son site ecommerce !

Conseilsmarketing accueille Remy Bigot, qui nous rappelle les conseils indispensables pour se lancer dans l’ecommerce à partir de son expérience via le site www.fee-corsetee.com.

Etape 1 : Trouver un spécialiste ecommerce

Lors de la mise en ligne de la boutique de la fée corsetée , j’ai du trouver un expert en Os commerce, la plateforme que je souhaitais utiliser pour notre projet.

En effet, je suis plus un référenceur/marketer qu’un véritable webmaster/designer, même si je possède quelques connaissances.

J’ai donc commencé à demander des devis par ci par là , et ce ne fût pas simple. On trouve tous les prix, des plus bizarres (car vraiment faibles) aux plus exagérés (je ne demande pas la mise en place d’une boutique pour la FNAC!).

J’ai choisi une personne qui avait déjà fait ces preuves dans le domaine de la féerie, avec un site que j’adorais bien avant la création de cette boutique. C’est pourquoi mon conseil c’est de toujours visiter le “book” d’un expert en ecommerce pour savoir ce qu’il a fait par le passé et ainsi savoir ce qu’il peut faire… et déjà savoir quoi lui demander !

Une fois la solution d’ecommerce choisie, il faut mettre en place le site. Voici donc quelques conseils incontournables pour votre site e-commerce:

– Offrir des paiements sécurisés par carte bancaire et également par Chèque. Paypal peut être une solution provisoire pour le lancement d’un site ecommerce, mais très rapidement il faudra réfléchir à offrir le paiement par CB “classique”.

– Posséder un nom de domaine en .com ou .fr, mais pas d’extension exotique (.net , .info…), ni des redirections du genre Ulimit (fr.st ou c.la). Bien entendu, une boutique Zlio et les autres boutiques en marque blanche sont également à fuir (à part pour générer quelques euros de revenus / mois pour un blog).

– Proposer une vraie boutique et pas en blog : s’il est recommandé d’associer un blog à une boutique pour améliorer le référencement naturel, il faut bien distinguer les deux espaces (un blog n’est pas un site d’e-commerce). Par contre il est conseillé de faire sa promo via son blog (bandeaux de pub, publireportage…).

– Mettre à la disposition de ses internautes des conditions générales de ventes claires et complètes (délais de livraison, retours, mode de paiements acceptés, garanties…), le tout avec le moins de fautes d’orthographe possible.

– Un design “Pro” : il faut éviter les sites internet réalisés par le cousin qui bidouille tous les soirs sur son PC et faire appel à un professionnel… Il ne faut pas d’images mal découpées, des pages qui s’affichent mal (décalages…).

– Proposer des photos professionnelles : à bannir les photos prises à la va vite avec votre vieux numérique 2 Méga pixels dans la cuisine de votre appartement. Prenez un soin tout particulier à les réaliser avec un fond uni, avec un bon découpage (pas de têtes coupées, de détourage manqué…), une bonne luminosité. Il faut proposer plusieurs photos sous plusieurs angles (et pour les vêtements utiliser une jolie fille souriante)…

– Afficher un numéro de téléphone bien visible, et avoir une personne qui y répondre rapidement. Bien entendu la personne doit connaître un minimum les produits (formation, FAQ…).

– Etre clair au niveau de ses tarifs (pour les frais de ports les indiquer dans le panier, et préciser éventuellement qu’ils sont offerts ou dégressifs selon les quantités).

Etape 2 : Trouver les bons fournisseurs.

Ce n’est pas une partie facile si vous ne connaissez pas parfaitement votre secteur d’activité… Encore aujourd’hui je me pose des questions sur mes choix de fournisseurs, de produits… et sur leurs tarifs.

En effet dans toutes les professions il existe des fournisseurs indélicats (prix qui augmentent à la dernière minute, délais de livraison trop longs, frais de ports minimum très élevés…) ce qui n’est pas très agréable puisque au final c’est votre image qui sera salie quand un client sera déçu…

Mon conseil sera donc d’être toujours à la recherche de nouveaux fournisseurs, mais lorsque vous en trouvez un bon fournisseur ne le lâchez pas !
Les fournisseurs à privilégier sont ceux qui ont un bon suivi de leurs produits (stocks mini, produits épuisés…), qui vous tiennent informés au bon moment (promo…)… Et de votre côté n’hésitez pas à demander un réunion/bilan au moins tous les 6 mois (ou tous les ans) pour renégocier les tarifs, obtenir des cadeaux…

Etape 3 : Faire connaitre la boutique.

Le choix du nom de domaine et du nom du site est bien entendu incontournable: il doit être mémorisable, évoquer la marque… et si possible contenir les mots clés des produits vendus pour améliorer le référencement naturel.

Mais créer un site ecommerce commence avant même la mise en ligne du site… En effet, il est conseillé de “préparer l’arrivée” de son site ecommerce en créant tout d’abord un blog thématique afin d’une part de faire du référencement naturel, et d’autre part de recruter ses premiers prospects…

Dans le cas de la fée corsetée, le seul souci a été de faire comprendre aux gens que nous ne faisions pas que du corset et de la robe de mariée sur mesure (sujet du blog créé en amont de la boutique), mais aussi des figurines et autres goodies sur le thème de l’heroic fantasy…

Etape 4 : La poste !

La Poste est reste le livreur principal de l’immense majorité des sites ecommerce en France. Optez pour la carte pro, et prenez rendez-vous avec le directeur de votre bureau de poste car il pourra éventuellement vous fournir des solutions adaptées à vos besoins (tarifs…).

Etape 5 : Le contrat de vente à distance

Nous avons décidé dès le départ de commencer avec Paypal, pour voir et éviter un contrat Vente A Distance (plus contraignant, car il nécessite d’obtenir l’accord d’une banque… en plus j’ai remarqué que les informations sont souvent très mal fournies par les banques et que leurs conseillers sont très mal formés à ces nouveaux contrats…).

Néanmoins, le site ayant fait ses preuves nous allons bientôt prendre un contrat de VAD, car à la longue Paypal devient cher et fait perdre des ventes (dernier écran de validation qui fait fuir les clients, payement “non professionnel”…).

Etape 6 : La gestion du stock

La gestion du stock c’est un métier, et tout ecommerçant amateur en fait très rapidement l’expérience…

Il y a tout d’abord la réception des commandes fournisseurs avec les erreurs de livraisons, les problèmes de références… Il faut toujours vérifier que tout soit bien là , vérifier l’état des produits un par un… ce qui est un travail important mais usant et long !

Ensuite, il faut classer et ranger ses produits… Et si on ne veut perdre trop de temps à chercher les bons produits, il est essentiel d’adopter une classification (soit en étagères et rangées, soit dans le logiciel avec la gestion des emplacements). Le mieux est d’avoir des étagères, de tout classer… et de faire des inventaires réguliers pour être sûr que les stocks sont à jour !

Etape 7 : Mettre en place une stratégie emarketing

Il faut bien entendu proposer des tarifs/produits/offres alléchantes sur votre boutique (offres de lancement, promo spéciales… à faire tourner régulièrement via des bandeaux et images de pub), mettre en place une newsletter, des alertes promos, lancer un programme de fidélisation et de parrainage

Mais ce n’est pas tout : il faut faire venir vos clients sur votre site… La première chose à faire est de rendre son site facilement indexable par les moteurs de recherche: faites de l’URL rewriting (nom des produits dans l’adresse de la page produit), n’utilisez pas de frames pour la structure des pages, utilisez le moins possible le flash, optimisez vos pages (mots clés, longues descriptions…)…

Si vous n’avez pas un gros budget, il est conseillé de mettre en place des partenariats avec des sites traitant du même sujet que vous (mais pas les concurrents !) et de leur proposer des échanges de liens et/ou de contenu.

Il est indispensable de mettre en place une campagne sur Google adwords, qui vous permettra de faire de la publicité sur internet à moindre coût (ex: si vous avez un petit budget ou que le prix ou clic est élevé indiquez le prix de vos articles dans la pub Adwords pour attirer que des prospects chauds).

Il est également intéressant de référencer votre site sur les annuaires mais ne perdez pas votre temps à le référencer sur tous les annuaires. Privilégier les principaux, ceux qui offrent des liens en durs, sans lien retour obligatoire, sans catégorie sexe…. Préférez une sélection d’annuaires de qualité plutôt qu’une foule d’annuaires inutiles qui vous prendront énormément de temps pour très très peu de visites. Utilisez aussi dans la mesure du possible des sites vous autorisant à faire votre promotion (repandre.com…)

Si vous proposez du contenu publiez vos flux rss sur des annuaires de flux de qualité, publiez un communiqué de presse (au minimum “on line” pour améliorer votre référencement), lancez un jeu concours gratuit, mettez en place de l’affiliation (manuelle ou via une plate forme), inscrivez-vous dans les comparateurs de prix (si vos produits sont originaux ou à prix imbattables), vendez vos produits via des plateformes de vente (ebay.fr, priceministere.com…), mettez en place une campagne d’échanges de liens (attention à la qualité des pubs affichées sur votre site…), distribuez des flyers dans la rue ou près des lieux de passage de vos prospects (fac…)…

Si vous êtes un peu créatif vous pouvez réaliser une vidéo de buzz marketing, créer un évènement (ex: offrir 1 cadeau pour la 1ère commande, être sponsorisé par une star…), écrire des articles originaux et à valeur ajoutée sur le blog de votre site pour être connus via d’autres sites…

Etape 8 : Commencer à être débordé…

Après quelques mois d’activité les commandes doivent normalement affluer… Et vous découvrirez que ce n’est pas simple de tout gérer de front… C’est souvent un peu la panique (répondre aux appels, passer les commandes fournisseurs, envoyer les colis à la poste dans les temps…). Mais on est vraiment heureux quand les colis viennent de partir à la poste…

Retenez qu’il faut être extrêmement PATIENT et PERSEVERANT, et que tout vient à point à qui sait attendre…

Pour finir voici mon TOP 15 des plus belles boutiques françaises que j’ai pu voir sur le web.

Mes critères de sélection : des boutiques propres, sans fioritures et bien travaillées, avec une ergonomie simple…

1/ www.lenola.fr
2/
www.orichalk.com
3/
www.macanthy.fr
4/
www.brandalley.fr
5/
www.legrenierdalice.com
6/
www.autour-du-scoot.com
7/
www.look-zippy.com
8/
www.aboneobio.com
6/
www.lamurefavorite.com
10/
www.kappachan.fr
11/
www.lulu-les-chocolats.com
12/
www.e-leonis.com
13/
www.comptoirdelhomme.com
14/
www.poissonbulle.com
15/
www.ruedeladeco.fr

Bonne chance à tous pour vos aventures passionnantes dans le monde du e-commerce!

Pour aller plus loin :

Le comparatif des principales solutions d’eCommerce en France.

Téléchargez notre Guide Gratuit 
Continuez votre lecture : WorkSession : Les Aventuriers de L’e-Commerce [Osereso], Vous avez 16 secondes pour convaincre !, Réussir son site eCommerce : le Business Plan + la CheckList, Réussir dans l’eCommerce, les conseils des Pros 1/4, Petit déjeuner « Gestion de catalogue : comment concilier les impératifs techniques, juridiques et commerciaux ? »,

NOTE:

Enfin comme supplément d’informations, lisez les articles les plus lus sur le site www.conseilsmarketing.fr :

Les TIC et le site CEFRIO

Publié 31 octobre 2011 par ginettelavigne

Le site CEFRIO est un incontournable si les technologies de l’information et des communications (TIC) vous intéressent. En plus du site Web http://www.cefrio.qc.ca/index.php?id=31, il y a le blogue http://blogue.cefrio.qc.ca/.

Voici quelques extraits et liens pour connaître et apprécier ces sites :

http://www.cefrio.qc.ca/le-cefrio/notre-mission/

Le CEFRIO est le centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations, à l’aide des technologies de l’information et de la communication (TIC). Il regroupe plus de 150 membres universitaires, industriels et gouvernementaux ainsi que 60 chercheurs associés
et invités
qui œuvrent au service de l’innovation sociale et organisationnelle. Les activités du CEFRIO sont financées à près de 64 % par ses propres projets et à 36 % par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, son principal partenaire financier.

Le CEFRIO poursuit la mission suivante, celle de contribuer à faire du Québec une société numérique, grâce à l’usage des technologies comme levier de l’innovation sociale et organisationnelle.

Depuis sa création, en 1987, le CEFRIO a réalisé plus de 400 projets d’une valeur totale de 62 millions de dollars.

Téléchargez la brochure corporative du CEFRIO et son plus récent rapport annuel.

CHAMPS D’ACTION

http://www.cefrio.qc.ca/publications/

Dans une optique de toujours fournir une information de pointe en matière de technologies de l’information et d’aider ainsi les décideurs à effectuer de meilleurs choix, le CEFRIO réalise annuellement plusieurs publications. Ces dernières prennent diverses formes, allant des faits saillants d’une enquête au magazine destiné aux dirigeants désireux d’adopter des solutions technologiques qui aideront leur entreprise à mieux performer et à se démarquer en passant par des rapports dévoilant les principales conclusions d’un projet ou encore des bulletins de veille stratégique dans les champs d’action du CEFRIO.

PUBLICATIONS

Génération
A – Des aînés branchés et de plus en plus compétents avec les TIC

 Projet école éloignée en réseau

Génération C : quatre fascicules sur les « C » en tant que citoyens, travailleurs,
consommateurs et étudiants.

Comprendre l’innovation à l’aide des technologies de l’information et des communications (TIC)

L’intégration de l’ordinateur dans la formation de base offerte en milieu de travail

 Gérer les connaissances stratégiques dans des entreprises manufacturières de la
Montérégie

NetGouv citoyens

NETendances 2011 – Évolution de l’utilisation d’Internet au Québec

 

http://www.cefrio.qc.ca/veille-strategique/

Par nos sondages, nos grandes études récurrentes et notre veille systématique, nous restons branchés sur le monde et ses meilleures pratiques pour vous permettre d’optimiser votre organisation et prendre des décisions stratégiques éclairées.

VEILLE STRATÉGIQUE

Développement durable

La stratégie américaine de gestion des déchets électroniques

Développement régional

50 indicateurs numériques pour comparer le monde d’aujourd’hui

Éducation

Éducation et TIC en Afrique : eLearning Africa 2011.

Entreprises et TIC

Consumérisation : l’exemple de Ford

Formation

Les TIC comme outils au service de la formation professionnelle

Gestion des connaissances

Les travailleurs du savoir et le travail sur la connaissance

Gouvernement en ligne

La crise : une opportunité pour le gouvernement électronique

Mobilité

Les nouveaux usages mobiles pour le gouvernement

Plan numérique

Le cercle vertueux entre contenus, infrastructures et prix d’Internet

Santé

Succès et défis de la télésanté au Canada

Statistiques Internet

Les britanniques s’adonnent au mobile à haute vitesse

 

http://www.cefrio.qc.ca/projets/

Le CEFRIO développe des projets d’enquête, de recherche et d’expérimentation qui touchent l’ensemble des secteurs de l’économie québécoise tant privé que public.

Dans un souci de constamment innover, la majorité de ces projets sont réalisés en partenariat avec ses membres et son réseau de chercheurs. Nous réunissons alors autour d’un même sujet une équipe de recherche multidisciplinaire, des représentants d’entreprises privées et des
membres du gouvernement. Le sujet est ainsi scruté sous ses multiples facettes
et analysé dans son ensemble.

Pour consulter la liste complète de nos projets cliquez
ici
.

http://www.cefrio.qc.ca/salle-de-presse/communiques/

SALLE DE PRESSE

2010-10-13 – Les médias sociaux explosent
au Québec
2010-10-08 – Une solution
viable pour les petites écoles du Québec
2010-09-28 – Une
grille d’aide à la gestion des connaissances pour les organisations
québécoises
2010-08-24 – Le CEFRIO
teste une nouvelle approche de services aux aînés
2010-08-04 – Indice
du commerce électronique au Québec – Hausse de 21 % du nombre de
cyberacheteurs au 2e trimestre de 2010
2010-06-17 – Le
CEFRIO : un acteur de premier plan pour favoriser l’innovation sociale
2010-04-21 – Indice
du commerce électronique au Québec – Progression des achats en ligne de 30 %
au premier trimestre 2010
2010-04-07 – Enquête
NETendances 2009 – Les Québécois passent à la mobilité « intelligente »
2010-03-31 – INVITATION
AUX MÉDIAS – Conférence de presse Sondage NETendances 2009
2010-03-22 – Indice
du commerce électronique au Québec – Février : les dépenses en ligne
demeurent en hausse

http://blogue.cefrio.qc.ca/

BLOGUE

Comprendre
l’innovation à l’aide des TIC

31 octobre 2011 par Louis-Pierre Légaré

Dans le cadre de son projet sur l’Indice d’innovation par les TIC, le CEFRIO publie un rapport de recherche intitulé « Comprendre l’innovation à l’aide des technologies de l’information et des communications », qui est le fruit d’études de cas réalisées depuis un an auprès d’une douzaine d’entreprises privées et d’organisations du secteur public qui ont su remarquablement innover par de nouveaux usages des TIC.

Les résultats soulignent que pour renforcer leur capacité d’innovation et maximiser la rentabilité de leurs investissements, les organisations doivent jouer à la fois sur les trois facteurs fondamentaux que sont l’espace, le temps et la matérialité. Dans un univers numérique en pleine mutation, il importe également que les entreprises misent sur les trois dimensions qui transforment les marchés soit: la taille des marchés, l’interconnexion ainsi que la richesse et la diversité des contenus. Enfin, les dirigeants doivent aussi maitriser le degré d’ouverture de leur processus d’innovation, et faire preuve de tolérance au risque.

Pour Benoit Aubert, Patrick Cohendet et Benoît Montreuil, les
chercheurs associés au projet, il est possible pour toute organisation de tirer
parti des TIC pour innover. Les entreprises et les organisations doivent
cependant bien choisir leurs investissements en fonction de la situation du marché mais aussi des besoins de l’organisation pour accueillir cette innovation.

Cette étude, publiée simultanément par le Centre sur la productivité et la prospérité des HEC Montréal, a été rendu possible grâce à la collaboration de DMR, du ministère des Finances du Québec, du Conseil du Trésor du Québec, du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec et d’Industrie Canada.

 

Mots-clés: entreprises et TIC, innovation

Publié dans PME et associations sectorielles, entreprises et TIC, général, innovation | Aucun commentaire »

 

AUTRES ARTICLES

 

Le CEFRIO, fier partenaire du webcom 2011 !

27 octobre 2011 par Julia Gaudreault-Perron

Mots-clés: citoyens, événement, gouvernement en
ligne
, innovation, TI, Web 2.0

Publié dans gouvernement en ligne, général | Aucun
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24,2 % de cyberacheteurs chez les adultes québécois en septembre 2011

27 octobre 2011 par Melanie Fontaine

Mots-clés: achats en ligne, cyberacheteur, Indice du commerce électronique

Publié dans commerce électronique, général | Aucun commentaire »

 

Le divertissement « branché » au Québec : où en sommes-nous?

26 octobre 2011 par Melanie Fontaine

Mots-clés: divertissement en ligne, enquête, NETendances, statistiques
Internet

Publié dans Enquêtes, statistiques Internet| Aucun commentaire »

 

La webtélé prend son envol au Québec

26 octobre 2011 par Claire Bourget

Publié dans Enquêtes, général, statistiques Internet
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CATÉGORIES DU BLOGUE

 

TIC et collaboration

Publié 30 septembre 2011 par ginettelavigne

Cet article comprend quelques applications ou réflexions sur les Technologies de l‘Information et de la communication et le travail en équipe, autrement dit le travail collaboratif ou la collaboration. En cherchant sur le Web sur les TIC et la collaboration, je suis tombée par hasard sur un mémoire de maîtrise récent sur la question.

https://papyrus.bib.umontreal.ca/jspui/bitstream/1866/5042/4/TetaNokam_Nicole_C_2011_Memoire.pdf

PDF de 161 pages. Février, 2011.

Étude du travail collaboratif dans les blogs au sein d’un cours à l’Université de Montréal

Université de Montréal par Nicole C. Teta Nokam

Département d’administration et fondements de l’éducation

Faculté des sciences de l’éducation

Mémoire présenté à la Faculté des études supérieures et post-doctorales en vue de l’obtention du grade de Maître ès arts en Sciences de l’éducation option mesure et évaluation en éducation

RÉSUMÉ

Les nouveaux dispositifs de formation à distance représentent de nouvelles modalités de formation dans l’enseignement supérieur. Ces dispositifs impliquent l’utilisation d’environnements pédagogiques adaptés qui favorisent les situations de travail collaboratif. La collaboration au sein de ces outils résulte non seulement des interactions entre les étudiants, mais aussi des modalités de travail et d’accompagnement mises en place au préalable par les enseignants, notamment pour que les interactions fassent sens pour les étudiants. Ainsi, la question qui guide cette étude de cas est la suivante. Comment se caractérise le travail collaboratif des étudiants dans les blogs dans le cadre du cours ETA 6538? Plus précisément, nous cherchons à comprendre comment les étudiants collaborent à l’intérieur des blogs et quels sont les indicateurs propices à cette collaboration. À l’issue de notre étude, nous proposons une liste de recommandations pour favoriser la mise en place et le déroulement du travail collaboratif au sein des blogs, ainsi que des indicateurs pouvant servir à l’évaluation de la collaboration. Les concepts exploités dans ce mémoire sont relatifs au processus d’acquisition de savoir à partir de la collaboration émanant des interactions au sein des TIC, des dispositifs d’apprentissage en ligne et plus particulièrement des blogues. Nous avons utilisé une méthode de type à la fois quantitative et qualitative. Les blogs de huit étudiants ont été analysés. Les résultats de ces analyses montrent que les étudiants ont collaboré au sein des blogs et qu’ensemble, ils ont fait émergé de nouveaux savoirs et connaissances.

Mots clés : Collaboration, travail collaboratif, blog, interaction, TIC, apprentissage en ligne, formation à distance.

 

Dans un deuxième temps, j’ai aussi découvert ce site un peu moins récent (2006) qui est un exemple concret d’une application des TIC et la collaboration en classe.

http://clic.ntic.org/cgi-bin/aff.pl?page=article&id=1014

 Numéro 61, Avril 2006 

TIC, TAC, TCAO – Collaboration et créativité

Andrée Beaudin Lecours
Chargée de projet, volet francophone
Vitrine Technologie-Éducation

Avec l’apport des technologies de l’information et des communications (TIC), les bonnes idées se multiplient en matière de travail collaboratif. François Lizotte, enseignant de français au Collège de Bois-de-Boulogne et coordonnateur de DECclic, a pour sa part tenté l’expérience du Wiki, site Web dynamique où chacun peut contribuer à l’élaboration du contenu. Ses étudiants se sont exercés à la dissertation autour des écrits du célèbre humaniste Albert Jacquard, apportant leur touche personnelle à un texte commun. Les outils de la plateforme DECclic ont également permis les échanges, cette fois autour du schéma de la communication de Roman Jakobson. Quoi de mieux que le courrier électronique et le forum de discussion pour éprouver cette théorie?

Au-delà des multiples formes que peut prendre le travail dit coopératif ou collaboratif, d’équipe ou de groupe, réside un consensus quant aux bénéfices qu’il entraîne. Sa pertinence et son potentiel pédagogique ne sont plus mis en doute. Mais lorsque vient le temps d’introduire les TIC dans l’apprentissage coopératif, l’enthousiasme n’est pas toujours au rendez-vous. Cet article se veut donc une démystification du travail collaboratif assisté par ordinateur (TCAO), au moyen de quelques définitions, d’un tableau répertoriant certaines applications possibles et de quelques conseils pratiques.

À lire sur ce site:

http://clic.ntic.org/cgi-bin/aff.pl?page=article&id=1014

Apprentissage coopératif ou collaboratif?

Les TIC au service de la pédagogie

Les aléas du travail collaboratif avec ou sans TIC

Références

 

Aussi le site actionti.com dont un article porte sur la culture de collaboration puis un autre article dont le professeur voit d’un bon œil la venue des TIC dans les écoles. Il y a également de nombreux autres articles à lire très pertinents.

http://www.actionti.com/blogue/

Une culture de collaboration

4 juillet 2011

Avant de mettre en place des solutions technologiques de travail collaboratif, il faut savoir quel problème on tente de régler.

Tous les observateurs le disent, nous traversons une époque où la productivité des organisations sera décuplée par le « travail collaboratif ». J’ajouterais le qualificatif « efficace » à cette expression.

C’est vrai. Il est rare désormais que les projets dans lesquels nous sommes impliqués soient le fait du travail d’une seule personne. En général, plusieurs individus d’une organisation sont sollicités dans la cadre de la réalisation d’un projet.

Les mêmes observateurs cités plus haut enchaînent ensuite avec la proposition que vous avez besoin d’un outil, d’une plate-forme voire d’un environnement de collaboration qui permet aux gens de travailler ensemble pour mieux ou plus rapidement parvenir aux résultats escomptés.

Nous tous, technophages que nous sommes, hochons de la tête et acquiesçons généralement à cette affirmation.

C’est vrai. Vous vous rappelez sûrement la dernière fois que nous avons dû produire tel document d’analyse stratégique ou que nous avons planifié le déploiement de tel projet TI : combien de courriels nous sommes-nous échangés? Combien de versions du document d’analyse fonctionnelle ont circulé? Bien sûr, si nous avions une bonne plate-forme de travail collaboratif, nous n’aurions pas eu ce genre de problème.

Voilà, nous sommes tout près de la solution, n’est-ce pas ?

Pas toujours à mon avis. Je crois qu’il faut d’abord faire le diagnostic de l’état de la culture de collaboration au sein de notre organisation.

Le travail collaboratif n’est pas une réalité nouvelle. C’est le bon vieux travail en équipe, ou même le travail en équipe multidisciplinaire, sur lequel on a mis une nouvelle étiquette.

Avant d’imposer une technologie à un problème, il faut d’abord avoir identifié s’il y a un problème ou s’il y a une perception ou un constat d’inefficacité dans l’organisation qui nécessite d’y apporter une solution.

En général, selon les observations que j’ai faites dans de nombreuses organisations, le premier défi à relever est celui de la culture d’organisation. S’il y a des pertes de productivité, c’est peut-être relié à une absence de culture de travail en équipe.

Je pense en particulier à Paul qui garde les copies de documents sur son poste, une copie locale sur laquelle il travaille et qu’il ne synchronise pas toujours sur le serveur par la suite. Ou encore à Jacinthe qui ne répond pas à ses courriels à propos de l’état du projet et à Robert qui ne met jamais à jour la liste des tâches dans les documents de projet.

Imposer à Paul, Jacinthe et Robert une solution de travail collaboratif sans intervenir sur la culture même du travail en équipe risque de donner des résultats très approximatifs. Il faut gérer ce changement.

Il n’y a pas de magie à l’implantation d’une plate-forme technologique de travail collaboratif. En ce domaine, comme ailleurs, une solution technologique agit comme un facilitateur à des processus fonctionnels. En l’absence de manières de faire déjà établies, les technologies auront le mauvais rôle d’un amplificateur d’inefficacité.

Ce qui n’est pas un nouveau message, vous l’avez déjà entendu. Il faut simplement le répéter à ceux qui vous brandissent une technologie comme une solution universelle à tous vos problèmes.

Vous avez un commentaire sur ce sujet? N’hésitez pas à ajouter votre grain de sel ci-dessous!

Posté par Patrice-Guy Martin

Mon avis: les technos font partie de la solution…

6 juin 2011

Je ne crois pas que l’auteur de ce commentaire publié aujourd’hui dans le Devoir ait voulu particulièrement blâmer les technos. Dans son texte qui devrait tous nous porter à réfléchir par ailleurs, il visait plutôt l’individualisme, le manque d’intérêt pour la Culture, pour la Politique et la Littérature, pour l’Histoire, etc.

Ceci dit, je suis d’avis que les technos peuvent faire partie de la solution. Siégeant sur le conseil d’établissement de l’école primaire de mon quartier pendant plusieurs années, j’ai défendu, notamment, le point de vue suivant: les professeurs sont en concurrence avec les consoles Wii et Xbox, les PSP et les iPod, voire aujourd’hui les tablettes de toutes natures. Il faut donc faire avec et affronter la concurrence. Utiliser les réseaux comme canal.

La semaine dernière, j’ai discuté avec une prof de cette même école primaire qui vient d’installer deux tableaux blancs interactifs. Elle est enchantée des résultats, de voir les élèves s’empresser de venir au tableau pour corriger des dictées ou souligner les rimes d’un poème.

Voilà, CQFD. Il faut faire avec, embrasser ces nouveaux moyens, pour intéresser.

Ce qui ne nous défile pas, comme parents, de la responsabilité d’ouvrir des portes vers la culture, la littérature, etc…

Technologie de l’information et de la communication

Publié 31 août 2011 par ginettelavigne

Étant diplômée en technologie de l’information je suis intéressée par ce sujet. Il faut distinguer  les TIC, les NTIC et ICT puis les TICE. Des exemples concrets et le marché de l’emploi nous informent sur l’usage tangible de ces technologies.

Voici des liens utiles pour s’y retrouver dans tout ça :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Technologies_de_l’information_et_de_la_communication

Technologies de l’information et de la communication

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Pour les articles homonymes, voir TIC et ICT.

Les notions de technologies de l’information et de la communication (TIC) et de nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) (en anglais, Information and communication technologies, ICT) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’Internet et des télécommunications.
Par extension, elles désignent leur secteur d’activité économique. Cette définition des TIC positionne cette industrie comme support de l’industrie du contenu numérique.
En ce qui concerne les NTIC, le terme tend à qualifier plus particulièrement les problématiques résultantes de l’intégration de ces technologies au sein des systèmes institutionnels, recouvrant notamment les produits, les pratiques et les procédés potentiellement générés par cette intégration.

http://www.ic.gc.ca/eic/site/ict-tic.nsf/fra/h_it00000.html

Technologie de l’information et des communications (TIC)

Découvrez la faculté d’innovation canadienne

Le Canada est sur le point de connaître une révolution dans le domaine de la technologie de pointe. Nous avons instauré une culture de l’innovation dans ce pays — grâce à nos gens, nos connaissances et nos possibilités. Si vous envisagez de faire un investissement, un achat, une vente ou d’établir un partenariat — pensez d’abord au Canada.

EXEMPLES :

http://www.oqlf.gouv.qc.ca/ressources/ti/index.html

Nouveautés dans les technologies de l’information

Lexique français-anglais / anglais-français d’Adobe Flash CS5

Le Banc d’évaluation technolinguistique (Bétel), qui a été mis sur pied par l’Office québécois de la langue française, a compilé Le lexique français-anglais / anglais-français d’Adobe Flash CS5, un logiciel de création de contenus interactifs multiplateformes largement utilisé par les entreprises du Québec. Le Bétel présente dans des tableaux tous les menus et les sous-menus de ce logiciel avec une entrée en français et sa correspondance en anglais, ainsi qu’une entrée en anglais avec sa correspondance en français. Enfin, un tableau récapitulatif et cumulatif par ordre alphabétique permet de retrouver facilement la correspondance d’un élément du menu.

Ce lexique servira à faciliter la migration de la version anglaise vers la version française et permettra ainsi aux entreprises de se conformer aux exigences de la Charte de la langue française.

La bascule linguistique sur un poste de travail Linux Ubuntu 10.4

Dans un environnement graphique, il est facile et rapide de changer la langue de l’interface du système d’exploitation Linux Ubuntu version 10.4 et subséquente. En effet, de par sa nature, Ubuntu est multilingue et son interface est disponible dans de nombreuses langues.

Suivez la procédure pour une bascule linguistique vers le français!

Un serveur en français!

La francisation des technologies de l’information revêt plusieurs dimensions. D’abord, celle des systèmes d’exploitation et des applications de bureau, puis celle des serveurs et des services réseau. Cette dernière est un domaine qui se révèle beaucoup plus complexe et plus long à franciser.

C’est pourquoi l’Office québécois de la langue française (OQLF) a mené, depuis 2003, des études sur les serveurs MS Windows et Linux. À cet égard, l’OQLF, au moyen de son Banc d’évaluation technolinguistique (Bétel), a mandaté la firme Rocksoft (partenaire certifié Or de Microsoft) pour faire le point sur l’état du français dans la plus récente version du système d’exploitation MS Windows Server 2008 R2. Dans cette étude intitulée MS Windows Server 2008 en français, une analyse vise à comparer la version française et la version anglaise, et à établir la viabilité de l’utilisation de la version française au Québec. De plus, pour faciliter l’adoption de la version française, l’étude propose des guides de migration d’Active Directory et de Microsoft Exchange Server 2010.

Un système de gestion de contenu adapté au Québec

TYPO3 est un système de gestion de contenu (SGC) à code source libre très populaire en Europe et, depuis maintenant plusieurs années, au Québec. L’Office québécois de la langue française en a analysé la version française et a décidé de travailler à son amélioration, avec l’aide de l’entreprise Infoglobe. La terminologie a été révisée et plusieurs extensions ont été traduites en français.

Les résultats de ces travaux sont en ligne dans un site récent, et la première version française peut y être téléchargée. Vous êtes invité à découvrir cette première traduction de TYPO3 adaptée au Québec et à y participer!

Etc.

http://www.it-careers.ca/index-fr.htm

Technologies de l’Information au Canada

La pénurie de professionnels des technologies de l’information a été constatée par de nombreux spécialistes des TI. Aussi il est temps de fournir aux employeurs et aux chercheurs d’emploi un moyen simple et efficace pour entrer en contact les uns avec les autres.


IT Careers Canada est fier d’offrir à ses visiteurs plusieurs services qui leur seront très utiles. A l’origine, IT Careers Canada était un simple annuaire de compagnies oeuvrant dans les technologies de l’information. Tout récemment, deux nouveaux services se sont ajoutés : une liste d’emplois disponibles et une liste de professionnels qui sont prêt à être embaucher (en anglais seulement pour l’instant). La principale caractéristique de ces deux listes est la simplicité d’utilisation. IT Careers Canada vous invite, employeurs et chercheurs d’emploi, à les utiliser pour vous rendre compte de leur efficacité.

Employeurs

La liste d’emplois offert par IT Careers Canada vous permet de publier vos offres. Cette liste est mise à jour quotidiennement et elle est regardée par un nombre grandissant de spécialistes des technologies de l’information qui sont en recherche d’emploi.
Pourquoi ?
La liste d’emplois offert par IT Careers Canada est dediée exclusivement aux technologies de l’information et non à une diversité d’emplois comme on peut retrouver sur certaines listes bien trop complexes. Sur IT Careers Canada, seul le marché de l’emploi au Canada est visé. Remplissez le formulaire sur le site et votre offre sera publiée dans les deux prochains jours ouvrables.

Consultez la liste de professionnels, qui sont prêt à être embaucher (en anglais seulement pour l’instant) et identifiez le candidat qu’il vous faut en lisant son résumé de compétences. Ensuite, contactez IT Careers Canada et le candidat vous fera parvenir son curriculum vitae dans les heures qui suivent. Plus besoin de consulter des répertoires de professionnels, complexes qui ont tant d’options qu’il vous font manquer le candidat qui pourrait apporter une valeur ajoutée à votre compagnie.

Votre compagnie est-elle listée dans l’annuaire de IT Careers Canada ?
Si non, n’hésitez pas à contacter IT Careers Canada pour être ajouté.

Chercheurs d’emploi

De nombreuses compagnies des technologies de l’information promettent à leurs employés une carrière évolutive avec des possibilités d’accroître leurs connaissances professionnelles afin de rester compétitif sur le marché. Quelque soit le support qu’une compagnie procure pour améliorer les compétences professionnelles, les employés des TI doivent comprendre que c’est leur propre carrière et leur responsabilité de s’en occuper. Très peu d’emplois sont acquis au travers des listes d’emplois, trop complexes bien souvent, disponibles sur Internet.

Consultez la liste des emplois offerts sur IT Career Canada, repérez les opportunités qui vous conviennent. Ensuite contactez directement la personne responsable de cette offre. Aucun intermédiaire entre vous et l’employeur concerné. De plus vous n’avez pas besoin d’inscription préparatoire sur IT Career Canada pour proposer votre candidature.

La liste de professionnels, qui sont prêt à être embaucher (en anglais seulement pour l’instant) proposée par IT Careers Canada vous permet de publier votre résumé de compétences. Ce résumé technique de vos compétences en TI est un document efficace qui permet d’identifier au plus vite vos connaissances. Aux yeux des recruteurs, ces compétences vont être visible rapidement et peuvent ouvrir la porte à un premier contact.
Remplissez le formulaire sur le site et votre résumé de compétences sera publié dans les deux prochains jours ouvrables.

IT Careers Canada vous permet également de faire des recherches au travers de l’annuaire des compagnies du domaine des technologies de l’information, chacune étant présentée avec une brève description et des liens vers leur site internet et leur page « carrière ». Des recherches par ville sont également possibles.

En esperant que vous apprécierez votre visite sur le site IT Careers Canada. Si vous avez des questions ou besoin d’aide, n’hésitez pas à utiliser le formulaire pour nous contacter.

Publications Canadiennes en TI

Direction informatique, le journal des technologies de l’information présente des analyses en profondeur et de reportages détaillées sur les dernières tendances et les innovations de l’industrie des technologies de l’information.

http://www.technocompetences.qc.ca/

TECHNOCompétences est le Comité sectoriel de main d’œuvre en technologies de l’information et des communications (TIC). En tant qu’organisme de concertation, son rôle est de soutenir et de promouvoir le développement de la main-d’œuvre québécoise en TIC afin que son expertise soit reconnue mondialement.

ACTUALITÉS

EN VEDETTE

Recherches Google associées à technologie de l’information

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les nouvelles technologies de l information

http://www.actualites-news-environnement.com/19871-Technologies-information-communication-TIC-environnement-climat.html

Développement durable

Développement Durable – Achats responsables – PED

Technologies de l’information et de la communication (TIC), impacts sur l’environnement et le climat 11/03/2009 18:45 (Par Pierre MELQUIOT)
Technologies de l’information et de la communication (TIC), impacts sur l’enviro
Technologies de l’information et de la communication (TIC), impacts sur l’environnement et le climat. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont un apport positif pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, en permettant d’économiser 1 à 4 fois leurs propres émissions sur le reste de l’économie. Pour autant, la consommation d’énergie des TIC atteint aujourd’hui plus de 13 % de la consommation d’électricité en France.

Jean-Louis Borloo et Christine Lagarde reçoivent le rapport sur les technologies de l’information et le développement durable, qui proposent des pistes de réflexion sur le rôle des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans la lutte contre le changement du climat mais aussi leur impact sur l’environnement.

Jean-Louis Borloo et Christine Lagarde ont souhaité en avril 2008 disposer d’une évaluation des impacts sur l’environnement des technologies de l’information et de la communication (TIC), et de leur apport dans la lutte contre le changement climatique.

http://eductice.inrp.fr/EducTice

EducTice : Education, technologies de l’information et de la communication

Par Editeur général – Dernière modification 24/04/2011 18:53
Les recherches sur les TICE constituent un domaine scientifique, qui dépasse de beaucoup le seul développement des applications, des ressources ou des dispositifs. C’est un lieu propice au travail interdisciplinaire, un lieu d’interactions fécondes entre sciences (sciences mathématiques et expérimentales, didactiques des sciences, sciences de l’éducation, psychologie, informatique…). C’est un domaine pour lequel les collaborations entre praticiens et chercheurs sont un atout majeur.

EducTice étudie plus particulièrement l’exploitation des environnements numériques pour développer des démarches d’investigation comme modalités d’apprentissage. Ces démarches concernent bien sûr les enseignements scientifiques, mais, plus largement, la résolution de problèmes et l’étude de situations complexes. EducTice développe ses recherches suivant trois axes (cf. schéma ci-contre).

EducTice est depuis le 1er janvier 2011 une composante de l’équipe mixte d’accueil S2HEP (Sciences et société : historicité, éducation, pratiques), portée par l’Université Lyon 1 et l’Ecole Normale Supérieure de Lyon.

Actes des Journées Scientifiques DIES des 24 et 25 novembre 2010 en ligne

Ressources et travail collectif dans la mise en place des démarches d’investigation dans l’enseignement des sciences

Tutoriel Google Sites et cours pour photophiles

Publié 31 juillet 2011 par ginettelavigne

J’aimerais bien m’acheter un appareil photo numérique de bonne qualité car j’adore prendre des photos dans la nature ou croquées sur le vif. J’hésite cependant à m’acheter un appareil reflex car le prix est plus élevé et je crains que son utilisation soit un peu compliquée.

J’ai tout d’abord trouvé ce lien fabuleux pour savoir comment choisir son appareil photo numérique?

http://www.clubic.com/article-33930-12-comment-choisir-son-appareil-photo-numerique.html

J’ai découvert par la suite ce site que je trouve extraordinaire pour apprendre et comprendre la photographie numérique, il s’agit de www. cours-photophiles.com. On y apprend également le fonctionnement des principaux logiciels qui peuvent aider à la mise en œuvre de nouvelles créations ou présentations du produit.

J’ai d’abord mis un tutoriel de Google Sites car il permet de créer gratuitement un site Web sur le Net.

http://www.cours-photophiles.com/index.php/internet-et-multimedia/creer-son-site-avec-google-sites.html

Créer son site avec Google Sites

L’article a été rédigé par Emmanuelle Forey le 28 février 2010. Elle écrit :

La solution Google Sites

Vous :

– souhaitez créer un site Internet ?

– n’y connaissez rien ou presque ?

– cherchez une solution gratuite et sans pubs ?

– souhaitez pouvoir faire vous-même vos mises à jour ?

Bref, vous voulez le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière ?

Google vous propose une solution gratuite pour la création de sites Internet, nommée Google Sites. Google Sites est un système très satisfaisant pour créer son site web. Seul reproche : l’interface n’est pas très intuitive et peut décourager un débutant. L’objectif de ce cours est donc de vous apprendre à l’utiliser dans les meilleures conditions.

Suite. Voir le tutoriel illustré sur le site de www.cours-photophiles.com. Ou contacter

Emmanuelle Forey à info@photophiles.com.

Note : Voir la page de Google Site : http://www.google.com/sites/help/intl/fr/overview.html

http://photophiles.com/index.php/plan-du-site-menubas-689.html

Plan du site : Les cours photo de Photophiles

http://photophiles.com/index.php/qui-sommes-nous-menubas-688.html

Photophiles Magazine

N°99 – Juin 2011

Qui sommes nous?

L’équipe

Historique

Le site est né en 2000 de la rencontre d’Emmanuelle Foray, photographe et de Frédéric Brizaud, webmaster. A l’époque il s’agissait seulement de réaliser un site perso pour qu’Emmanuelle Foray puisse montrer son travail photographique sur Internet. Les blogs, CMS et autres sites automatisés n’existaient pas encore et très vite des amis photographes ont émis le souhait d’être présents sur le site. C’est ainsi que les premières galeries photos sont nées. De site perso le site s’est progressivement transformé en site collectif avec un premier vrai nom de domaine www.photographie-on-line.com.

Au fil du temps les galeries photos ont dépassé le cercle des amis et les internautes ont eux aussi eu la possibilité d’exposer leurs travaux photographiques. Les visiteurs se sont peu à peu appropriés le site et l’ont enrichi en proposant notamment des articles sur le monde de la photo, des cours photo, …etc.

C’est en 2001 que le concept du site a évolué vers sa forme actuelle de Magazine Photo Mensuel sur Internet. Photographie-on-line est devenu Photophiles et s’est enrichi d’un annuaire, d’un forum, d’un agenda. Le nombre de nouvelles galeries publiées tous les mois à l’époque de 4 est passé à 6 puis à 8 et aujourd’hui à 10. Une équipe de chroniqueurs bénévoles s’est constituée et fournit chaque mois de nombreux articles sur l’histoire de la photographie, les expositions photo, les biographies des grands photographes, des tests de logiciels, des critiques d’images, des reportages, carnets de voyage, rencontres, interview, sites du mois …etc.

Objectif

Photophiles a pour objet de favoriser une meilleure connaissance de la photographie en général et des photographes en particulier.
– Ces dernières années le monde de la photographie a vécu une véritable révolution avec l’avènement du numérique et d’Internet. L’un des objectifs de Photophiles est d’expliquer et de permettre de mieux appréhender cette mutation technologique et sociologique.
– Tous les photographes, qu’ils soient amateurs ou professionnels reconnus, dans des styles ou des thèmes très variés, ont la possibilité d’exposer sur Photophiles. La seule obligation est qu’un minimum de travail photographique soit réalisé et qu’il y ait une cohérence dans la série de 10 photos proposée. Cet espace d’exposition et de liberté, permet à tout photographe de tout horizon de rencontrer son public.
– En résumé, Photophiles c’est avant tout un espace libre et ouvert sur Internet où chacun peut exprimer une opinion, partager une expérience, échanger une idée, enrichir son regard.